Rues de Saint-Maximin
235 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée 1
patrimoineAllée 2
patrimoineAllée 3
patrimoineAllée 4
patrimoineAllée 5
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée Georges Dehan
patrimoineAllée Raymond et Lucie Aubrac
patrimoineAvallon
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineBretonnières
patrimoineCarrefour du Verbois
patrimoineChemin d'Apremont
patrimoineChemin d'Avalon
patrimoineChemin de Bornègre
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Collias
patrimoineChemin de Combatassalin
patrimoineChemin de Cotier
patrimoineChemin de Gavot
patrimoineChemin de la Condamine
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoinechemin de la Mas
patrimoineChemin de la Scieirie
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Massillargues
patrimoineChemin de Sagriès
patrimoineChemin de Saint-Maximin
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Cotes
patrimoineChemin des Coudières
patrimoineChemin des Deux Soleils
patrimoineChemin des Férigoullières
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Quatre Lys
patrimoineChemin des Ruches
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Trossy
patrimoineChemin du Bréda
patrimoineChemin du Castagnier
patrimoineChemin du Cintier
patrimoineChemin du Cousson
patrimoineChemin du Mas de France
patrimoineChemin du Moulin du Vernis
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plantier
patrimoineChemin du Pullet
patrimoineChemin du Rampeau
patrimoineChemin du Rochat
patrimoineChemin Neuf
patrimoineImpasse Daniel Lesobre
patrimoineImpasse de la Dobo
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Roue
patrimoineImpasse de la Sarrazine
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Faïsses
patrimoineImpasse des Férigoullières
patrimoineImpasse des Haies
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Santolines
patrimoineImpasse du Bosquet de l'Ange
patrimoineImpasse du Docteur Chabanon
patrimoineImpasse du Sanglier
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Tropique
patrimoineImpasse Irène et Fred Joliot Curie
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jeanne Saulgé
patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineImpasse Maurice Dubois
patrimoineImpasse Parrain
patrimoineImpasse Racine
patrimoineImpasse Ranchin
patrimoineLa Combe
patrimoineLa Grande Folie
patrimoineLes Bruns
patrimoineLes Casers
patrimoineLes Jardins du Chapela
patrimoineLes Rojons
patrimoineLotissement de la Tour
patrimoineLotissement le Clos du Rival
patrimoineLotissement Les Pommiers 2
patrimoineLotissement les Santonlines
patrimoineLotissement Les Terrasses du Château
patrimoinePassage des Cistes
patrimoinePlace Centrale
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace d'Octobre 1917
patrimoinePlace du Marais
patrimoinePlace Guyot
patrimoinePlace Roger Durieux
patrimoinePlace Saint-Hugues d'Avallon
patrimoinePont de Bornegre
patrimoineQuartier de l'Économat
patrimoineRipellets
patrimoineRoute de Bramefarine
patrimoineRoute de Chaffardon
patrimoineRoute de Gouvieux
patrimoineRoute de la Coharde
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Ma
patrimoineRoute de Lamorlaye à Creil
patrimoineRoute de la Vie Plaine
patrimoineRoute de Montaucher
patrimoineRoute de Nièpce
patrimoineRoute de Remoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Saint-Leu
patrimoineRoute de Saint-Leu d'Esserent
patrimoineRoute de Saint-Maximin
patrimoineRoute des Bretonnières
patrimoineRoute des Bruns
patrimoineRoute des Chariots
patrimoineRoute des Rippelets
patrimoineRoute des Rojons
patrimoineRoute de Varanger
patrimoineRoute du Carron
patrimoineRoute du Château Bayard
patrimoineRoute du Couvet
patrimoineRoute du Crêt des Moines
patrimoineRoute du Fouette
patrimoineRoute du Mouret
patrimoineRoute du Vieux Saint-Maximin
patrimoineRoute du Vivier
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Benoît Frachon
patrimoineRue Calade Blanche
patrimoineRue Calade des Soupirs
patrimoineRue Claire Lacombe
patrimoineRue de la Barque
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de l'Abbé Jules Martin
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Capitelle
patrimoineRue de la Carrière Creuse
patrimoineRue de la Carrière Daubin
patrimoineRue de la Carrierrette
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Marseillaise
patrimoineRue de la Michelette
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Qualité
patrimoineRue de la Révolution Française
histoireRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Perkata
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Aviateurs Alliés
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Droits de l'Homme
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Génévriers
patrimoineRue des Girondins
patrimoineRue des Jacobins
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Montagnards
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue de Trossy
patrimoineRue de Valmy
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Chantier de la Taille
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Conseil National de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue du Docteur Demler
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Grand Plantier
patrimoineRue du Hameau des Haies
patrimoineRue du Jeu d'Arc
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Mas de la Tour
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Planas
patrimoineRue du Pont de Saint-Leu
patrimoineRue du Port Sainte-Barbe
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Grange
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Suffrage Universel
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Figueiro Vin Ros
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Germaine Tillon
patrimoineRue Guy Cauville
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henry Bessemer
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Laurent Parent
patrimoineRue Léon Boufflet
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRue Longue
patrimoineRue Louis Saint-Just
patrimoineRue Lucien Dubois
patrimoineRue Marcel Cachin
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Martha Desrumaux
patrimoineRue Maximilien Robespierre
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre Bruiet
patrimoineRue Pierre Dewaele
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Rosa Luxembourg
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Youri Gagarine
patrimoineSente Danièle Casanova
patrimoineSente des Champignons
patrimoineSquare Édith Piaf
patrimoineSquare Henri Barbusse
patrimoineSquare Pablo Picasso
patrimoineSquare Paul Éluard
patrimoineSquare Paul Vaillant Couturier
patrimoineSquare Romain Rolland
patrimoineSt-Maximin Mairie
patrimoineTraverse des Amandiers
patrimoineTraverse des Cigales
patrimoineVoie Verte du Pont du Gard
patrimoine