Rues de Saint-Maurice-de-Rémens
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Érables
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du 19 Mars 1962
patrimoineChemin du Grand Large
patrimoineClos Berlioz
patrimoineClos Bizet
patrimoineClos Bréguet
patrimoineClos Citadelle
patrimoineClos Consuelo
patrimoineClos de la Ferme
patrimoineClos de la Rose
patrimoineClos du Château
patrimoineClos Jouvet
patrimoineClos Maryse Bastié
patrimoineClos Sisley
patrimoineClos Terre des Hommes
patrimoineCôte du Logis
patrimoineImpasse du Neyrieux
patrimoineMontée de l'Église
patrimoinePassage du Four
patrimoinePériphérique urbain
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Place Saint-Exupéry
patrimoineRoute de Martinaz
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRoute des Fromentaux
patrimoineRue Bouquet
patrimoineRue Carouge
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue de La Fontaine
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Scierie
patrimoineRue de Montessuy
patrimoineRue des Carronnières
patrimoineRue des Ormans
patrimoineRue des Près Neufs
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Prince
patrimoineRue du Pollon
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue Flaubert
patrimoineRue Gaillardière
patrimoineRue Guillaumet
patrimoineRue Herriot
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Marie de Fonscolombe
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Thenoz
patrimoineRue Vedrine
patrimoineVoie de Cormoz aux Pré Neufs
patrimoineZone de crash
patrimoine