Rues de Saint-Maurice
369 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Villa d'Antony
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Bateaux-Lavoirs
patrimoineAllée des Buttes
patrimoineAllée des Canotiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frères Lumière
patrimoineAllée des Guinguettes
patrimoineAllée du Moulin des Corbeaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Bras
patrimoineAllée Jean Biguet
patrimoineAncienne Route Cantonale
patrimoineAutoroute de l’Est
patrimoineAutoroute Félix-Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue d'Agaune
patrimoineAvenue de Beaulieu
patrimoineAvenue de Gravelle
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Villa Antony
patrimoineAvenue de Saint-Maurice
patrimoineAvenue des Canadiens
patrimoineAvenue des Terreaux
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue de Vérolliez
patrimoineAvenue du Chemin de Presles
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Midi
patrimoineAvenue du Simplon
patrimoineAvenue Saint-Maurice du Valais
patrimoineBelvédère des Martinets
patrimoineChemin de Fontanasse
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Chevaleyre
patrimoineChemin de la Choume
patrimoineChemin de l'Acquis
patrimoineChemin de la Dent de Javerne
patrimoineChemin de la Fontaine Margot
patrimoineChemin de la Patente
patrimoineChemin de la Plantaud
patrimoineChemin de La Preyse
patrimoineChemin de la Queue de l'Étang
natureChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Entaille
patrimoineChemin de l'Epinette
patrimoineChemin de l'Ile d'Epines
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Andins
patrimoineChemin des Chanvres
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Cibleries
patrimoineChemin des Condémines
patrimoineChemin des Cornes
patrimoineChemin des Cornouillers
patrimoineChemin des Crèches
patrimoineChemin des Dailles
patrimoineChemin des Iles
patrimoineChemin des Larzette
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mayeux
patrimoineChemin des Moulas
patrimoineChemin des Murgères
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Planets
patrimoineChemin des Racines-Sallées
patrimoineChemin des Sucres
patrimoineChemin de St-Maurice
patrimoineChemin de Valerette
patrimoineChemin de Villars
patrimoineChemin du Bois-Noir
patrimoineChemin du Capenu
patrimoineChemin du Château d´Eau
patrimoineChemin du Lac-Massicotte
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Pré Monsieur
patrimoineChemin du Puy Redon
patrimoineChemin du Stand
patrimoineChemin du Verger Bas
patrimoineChemin Racine
patrimoineChemin Saint-Laurent
patrimoineCime de l'Est
patrimoineCôte de Courieux Lissac
patrimoineCôte des Chalmes
patrimoineCours Emile Gilbert
patrimoineCours Sébastien Leblanc
patrimoineDents de Morcles
patrimoinedirecticime
patrimoineDompfenbachweg
patrimoineEn Savary
patrimoineEpinassey
patrimoineEsplanade Delacroix
patrimoineFrauenfranzweg
patrimoineGalerie de St-Maurice
patrimoineGrand-Rue
patrimoineHirzengottweg
patrimoineImpasse de la Chavanne
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse des Forts
patrimoineImpasse des Gardes
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Portes Rouges
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Champ Vert
patrimoineImpasse du Saint-Romain
patrimoineImpasse du Val d'Osne
patrimoineImpasse du Verger Bas
patrimoineImpasse Junot
patrimoineKapellenweg
patrimoineLa Charrière
patrimoineLa Forêt
natureLa Preyse
patrimoineLa Preyse d'en Haut
patrimoineLa Rasse
patrimoineLe Glarier
patrimoineLes Cases
patrimoineLes Courtes au Facteur
patrimoineLes Orgières
patrimoineLes Plantiers
patrimoineMontas
patrimoineMOTOS
patrimoineMoulins de Fontanasse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de l'Eugine
patrimoinePassage des Planches
patrimoinePassage du Couvert
patrimoinePassage du Salentin
patrimoinePassage du Scex
patrimoinePassage Jean Viacroze
patrimoinePassage Saint-Augustin
patrimoinePasserelle du Charentonneau
patrimoinePasserelle Saint-Maurice
patrimoinePetite Rue de l'École
patrimoinePetite Rue des Secrets
patrimoinePetite Rue du Pradet
patrimoinepiste 1
patrimoinepiste 2
patrimoinepiste 3
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Curtarolo
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de l'Écluse
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Turenne
patrimoinePlace du Parvis
patrimoinePlace du Tiari
patrimoinePlace Erlenbach
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Montgolfier
patrimoinePlace Ste-Marie-sous-le-Bourg
patrimoinePlace Val de Marne
patrimoinePlanbourron
patrimoinePont de Charenton
patrimoinePont de Lavey
patrimoinePont des Ours
patrimoinePont intercantonal de Saint-Maurice
patrimoinePont sur le Rhône
patrimoinePromenade des Augustines
patrimoinePromenade du Canal
patrimoinePromenade du Mauvoisin
patrimoinePromenade George Sand
patrimoinePromenade Roger Udriot
patrimoineQuai Bir-Hakeim
patrimoineQuai de Bir-Hakeim
patrimoineQuai de la République
patrimoineQuai des Carrières
patrimoineQuartier de Triembach au Val
patrimoineRang Saint-Alexis
patrimoineRang Sainte-Marguerite
patrimoineRang Saint-Félix Est
patrimoineRang Saint-James
patrimoineRang Saint-Jean
patrimoineRang Saint-Joseph
patrimoineRebbergweg
patrimoineRoute Cantonale
patrimoineRoute de Busséol
patrimoineRoute de Bussy
patrimoineRoute de la Borette
patrimoineRoute de la Cantine
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Cimenterie
patrimoineRoute de la Rapette
patrimoineRoute de la Rasse
patrimoineRoute de l'Asile National
patrimoineRoute de la Terrasse
patrimoineRoute de Lucy
patrimoineRoute de Mex
patrimoineRoute de Mirefleurs
patrimoineRoute d'Epinassey
patrimoineRoute de Saint-Saulge
patrimoineRoute des Bains
patrimoineRoute des Barrages
patrimoineRoute des Barrières
patrimoineRoute des Carroz
patrimoineRoute des Cases
patrimoineRoute des Chanvres
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Emonets
patrimoineRoute des Iles
patrimoineRoute des Plats
patrimoineRoute des Plattiez
patrimoineRoute des Praz
patrimoineRoute de Vesoul
patrimoineRoute de Villé
patrimoineRoute du Câble
patrimoineRoute du Chablais
patrimoineRoute du Lac-Thibeault
patrimoineRoute du Léman
patrimoineRoute du Parc
patrimoineRoute du Pré Monsieur
patrimoineRoute du Simplon
patrimoineRue Adrien Damalix
patrimoineRue Alfred
patrimoineRue Andréanne-Benoît
patrimoineRue Antoine de Quartéry
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Laurent
patrimoineRue Béliveau
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Benjamin Brulé
patrimoineRue Benoît
patrimoineRue Champ Baudret
patrimoineRue Charles-Louis-le-Bons
patrimoineRue Ch.-Emmanuel de Rivaz
patrimoineRue Courteau
patrimoineRue Cuif
patrimoineRue Daniel-Benoît
patrimoineRue de Champ Contat
patrimoineRue de Dents de Morcles
patrimoineRue de la Barrère
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Cime de l'Est
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Guelle
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de l'Ancien Four
patrimoineRue de la Patte d'Oie
patrimoineRue de la Petite Charrière
patrimoineRue de la Pierre
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Plagne
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Porte
patrimoineRue de la Reine
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue Derrière les Forts
patrimoineRue de Saint-Romain
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arbres
patrimoineRue des Chalmes
patrimoineRue des Dents-de-Morcles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Gorgues
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Pointes
patrimoineRue des Portes Rouges
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Réservoirs
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Beau Site
patrimoineRue du Carro
patrimoineRue du Catogne
patrimoineRue du Chanoine Broquet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Decorse
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Glarier
patrimoineRue du Jonceau
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Puy Redon
patrimoineRue du Puy Sally
patrimoineRue du Treuil
patrimoineRue du Val d'Osne
patrimoineRue du Viehweg
patrimoineRue Edmond Nocard
patrimoineRue Ernest-Jacob
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Fernand-Dubois
patrimoineRue Fragonard
patrimoineRue France
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gilbert
patrimoineRue Giovanni Batista Pirelli
patrimoineRue Grégoire
patrimoineRue Guy-Benoît
patrimoineRue Guy Brulé
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Jean-Paul
patrimoineRue Jean Renoir
patrimoineRue Jean Viacroze
patrimoineRue J.-O.-Prince
patrimoineRue Josaphat-Cossette
patrimoineRue Joseph-François Belbeoch
patrimoineRue Joseph-Hyacinthe Barman
patrimoineRue Joseph-Hyacinthe-Barman
patrimoineRue Joseph-L.-Rivard
patrimoineRue J.S. Brulé
patrimoineRue Jules Béclard
patrimoineRuelle de la Fontaine-Vive
patrimoineRuelle des Chenaux
patrimoineRuelle des Petites Fontaines
patrimoineRuelle du Bois
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle Fontaine Vive
patrimoineRue Mario-Benoît
patrimoineRue Marthe Chenal
patrimoineRue Maurice Gredat
patrimoineRue Neault
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paradis
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Platte
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Pruneau
patrimoineRue Saint-Alexis
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Sigismond
patrimoineRue Thomas-Caron
patrimoineRue Toupin-Montplaisir
patrimoineRue Turcotte
patrimoineRue Veillette
patrimoineRue Vieille
patrimoineRue Yvon-Benoit
patrimoineSaint-Louis-de-France
patrimoineSous-le-Scex
patrimoineSquare du Poirier
patrimoineSquare Val d'Osne
patrimoineSur la Chaux
patrimoineUnterer Kapellenweg
patrimoineVers-Pré
patrimoineVers Saint-Amé
patrimoineViehweg
patrimoineVignes du Bois-Noir
natureVilla des Épinettes
patrimoineVilla des Vignes
natureVilla Montgolfier
patrimoineVilla Vacassy
patrimoineVoie de Desserte
patrimoineZI Les Marais
patrimoineZI Les Perris
patrimoine