Rues de Saint-Mathieu-de-Tréviers
164 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Dubout
patrimoineAllée de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineAllée de la Truffière
patrimoineAllée de l'Enclos
patrimoineAllée de l'Espérance
patrimoineAllée des Claparèdes
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lambrusques
patrimoineAllée des Pichoulines
patrimoineAllée des Trois Voies
patrimoineAllée du Boulidou
patrimoineAllée du Pailleras
patrimoineAllée Eugène Saumade
patrimoineAllée Jean Vincent
patrimoineAllée Joseph Bastit
patrimoineAllée Paul Valéry
patrimoineAllée Terra Via
patrimoineAncien Chemin de Saint-Mathieu à Valflaunès
patrimoineAncien Chemin de Valflaunès
patrimoineAvenue de la République de Montferrand
patrimoineAvenue de l'Aspic
patrimoineAvenue de Montpellier
patrimoineAvenue des Cistes
patrimoineAvenue des Coteaux de Montferrand
patrimoineAvenue des Romarins
patrimoineAvenue du Grand Chêne
natureAvenue Guillaume Pellicier
patrimoineAvenue Louis Cancel
patrimoineCami de Las Oliveidas
patrimoineCami del Ausselo
patrimoineCami del Blagaïre
patrimoineCami del Cérier
patrimoineCami de Lou Castellas
patrimoineCami des Fanabrégas
patrimoineCamin das Fanabrégas
patrimoineCamin de l'Ormeu
patrimoineCarriera Deis Morts
patrimoineChemin Château de Montferrand
patrimoineChemin Château de Montferrand - GR60
patrimoineChemin de Clarensac
patrimoineChemin de Firmin
patrimoineChemin de l'Abbé Prévost
patrimoineChemin de la Faysse
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Planasse
patrimoineChemin de la Vieille
patrimoineChemin de La Vieille
patrimoineChemin de la Ville
patrimoineChemin de l'Hôpital
patrimoineChemin de Saint-Mathieu
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Pinèdes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Boucher
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Cros
patrimoineChemin du Cros de Boudou
patrimoineChemin du Gouletier
patrimoineChemin du Mas d'Euzet
patrimoineChemin du Mas Philippe
patrimoineChemin du Mazet
patrimoineChemin du Puiset
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Norbert Gibaud
patrimoineCrête du Pic Saint-Loup
patrimoineCros de Saint-Mathieu
patrimoineEsplanade Gérard Saumade
patrimoineGrand Chemin
patrimoineImpasse Bragalou
patrimoineImpasse de l'Abattoir
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge Cancel
patrimoineImpasse de la Truque
patrimoineImpasse de l'Ensoleiade
patrimoineImpasse de Pourols
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Carignans
patrimoineImpasse des Cinsaults
patrimoineImpasse des Pesses et Fontanilles
patrimoineImpasse du Clos des Lauriers Roses
patrimoineImpasse du Grand Chemin
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Terrieu
patrimoineImpasse René Goscinny
patrimoineLotissement La Lyre
patrimoineLotissement Le Grand Claus
patrimoineMontée de Pourols
patrimoinePiste Verte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Marché
patrimoinePlace Richard Brunel
patrimoinePlacette des Aramons
patrimoinePlan de la Fabrerie
patrimoinePlan de l'Ancienne Poste
patrimoinePlan de la Prairie des Écoles
naturePlan des Cades
patrimoinePlan des Cerisiers
patrimoinePlan des Chanterelles
patrimoinePlan des Grisettes
patrimoinePlan des Iris
patrimoinePlan des Lavandes
patrimoinePlan des Mûriers
patrimoinePlan des Pins
patrimoinePlan des Tourterelles
patrimoinePlan d'Honorine
patrimoinePlan du Mourvèdre
patrimoinePlan du Perdigal
patrimoinePlan du Puits
patrimoinePlan du Thym
patrimoinePlan Laurent
patrimoineRésidence Le Belvédère
patrimoineRoute de Castries
patrimoineRoute de Cécélès
patrimoineRoute de Mende
patrimoineRoute de Saint-Martin-de-Londres
patrimoineRue Allegria
patrimoineRue Antoine Cambous
patrimoineRue Béranger de Frédol
patrimoineRue Camille Mascla
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue de Clarensac
patrimoineRue de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Rue de la Fabrerie
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grenouille
patrimoineRue de l'Aire de Lancyre
patrimoineRue de l'Amandier
patrimoineRue de la Pierre Plantée
patrimoineRue de l'Aspic
patrimoineRue de l'Occitanie
patrimoineRue de l'Octroi
patrimoineRue des Aramons
patrimoineRue des Arbousiers
naturePetit arbre à feuillage persistant du pourtour méditerranéen et du littoral atlantique, l'arbousier (Arbutus unedo) est l'un des arbres les plus originaux de la flore française : ses fruits mettant une année entière à mûrir, il porte au même moment, à l'automne, les grappes de clochettes blanches de sa nouvelle floraison et les baies rouges vif de l'année précédente — spectacle unique qui lui a valu son surnom populaire d'« arbre aux fraises ».
Comment le reconnaître ? L'arbousier est un petit arbre ou grand arbuste mesurant généralement 3 à 5 mètres de haut, à croissance lente. Sa feuille persistante est d'un vert foncé brillant, elliptique, coriace, aux bords finement dentés. Son écorce brune se desquame par plaques révélant des tons rougeâtres. À l'automne (août à novembre), il fleurit en grappes pendantes de clochettes blanches — parfois rosées chez la variété 'Rubra' — au parfum délicat de miel. À la même saison mûrissent les arbouses de l'année précédente : baies sphériques d'un à deux centimètres, à la peau rugueuse hérissée de petites protubérances pyramidales, passant du jaune-orangé au rouge vif à pleine maturité. C'est cette coexistence simultanée des fleurs et des fruits — chose rare dans le règne végétal — qui rend l'arbre immédiatement identifiable.
Le nom scientifique Arbutus unedo fut donné par Linné en 1753, mais le second mot vient tout droit de Pline l'Ancien au Iᵉʳ siècle : unedo est la contraction de unum edo — « j'en mange un (seul) » — car, dit-il, « l'arbouse est un fruit peu considéré : on n'en mange qu'une ». Le fruit est en effet savoureux mais rassasiant, un peu farineux, et à forte dose légèrement fermenté — certains auteurs anciens prétendaient même qu'il pouvait griser ! Le nom français arbousier viendrait quant à lui, selon les sources, du celte arbois (fruit rugueux) ou du provençal arbousso dérivé du latin arbor (arbre). En Corse, on l'appelle albitru.
Chez les Romains, l'arbousier était consacré à la déesse Cardea, sœur d'Apollon et déesse des gonds et des portes, qui utilisait ses rameaux magiques pour éloigner les sorcières et protéger les enfants — d'où la tradition antique de déposer des branches d'arbousier sur les cercueils, en symbole d'immortalité (par son feuillage toujours vert). Virgile en parle dans les Géorgiques, Horace vantait son ombre, Pline louait sa résistance au feu — car l'arbousier a la particularité d'être pyrophile : loin d'être détruit par les incendies, il repousse rapidement depuis sa souche, faisant partie des espèces reines de la reconquête post-feu des garrigues méditerranéennes. En Corse du Sud, une légende raconte que le Christ trahi par Judas se réfugia sous un arbousier — qui devint symbole de loyauté. En Afrique du Nord, les Berbères le plantent pour se protéger des démons. Il figure enfin, glorieusement, sur le blason de la ville de Madrid — représenté avec un ours dressé qui s'appuie contre son tronc (El Oso y el Madroño), symbole millénaire de la capitale espagnole.
L'arbouse est comestible — riche en vitamine C —, se consomme crue mais donne surtout d'excellentes confitures, gelées et liqueurs. En Espagne, on en distille des eaux-de-vie et des liqueurs traditionnelles. En France, sur le bassin d'Arcachon, on fabriquait autrefois le ledounat, boisson pétillante qu'un membre de la Société linnéenne de Bordeaux comparait en 1865 à « un vin de Champagne ». Les Portugais en tirent leur célèbre eau-de-vie medronho. Les fleurs, très mellifères, donnent aussi un miel amer et rare, notamment en Sardaigne où il est très prisé.
Traditionnellement sauvage dans le sud de la France (garrigues, maquis, chênaies claires), l'arbousier gagne aujourd'hui les parcs et jardins jusque dans le nord — résistant jusqu'à -16 °C, il s'adapte au calcaire, à la sécheresse, et sa double coloration automnale (blanc des fleurs, rouge des fruits sur fond de feuillage vert brillant) en fait l'un des arbres d'ornement les plus spectaculaires de la fin d'année. Discret dans les campagnes, chargé de symboles antiques, gourmand pour les oiseaux comme pour les hommes : il mérite pleinement les rues et jardins qui portent son nom.Rue des Asphodèles
patrimoineRue des Avants
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Clairettes
patrimoineRue des Claparèdes
patrimoineRue des Comtes de Melgueil
patrimoineRue des Demoiselles Gelly
patrimoineRue des Dryades
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grenaches
patrimoineRue des Orgueillous
patrimoineRue des Placettes
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue des Viornes-Tin
patrimoineRue des Wisigoths
patrimoineRue du 12 Juillet 1998
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Jeu de Boules
patrimoineRue du Solan
patrimoineRue du Truc d'Anis
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Rue Joseph Lopez
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Paralongue
patrimoineRue Tristan de Montlaur
patrimoine