Rues de Saint-Martin-le-Beau
172 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Coulaine
patrimoineAllée de Geneviève Dehelly
patrimoineAllée de la Bretaiche
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Gongonnière
patrimoineAllée de la Mare du Palis
patrimoineAllée de la Perrée
patrimoineAllée de Montjeannot
patrimoineAllée des Aronces
patrimoineAllée des Cing Châtaigners
patrimoineAllée des Fosses Rondes
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Robiniers
patrimoineAllée du Palis
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin Debussy
patrimoineChemin de Coulaine
patrimoineChemin Defrocs
patrimoineChemin de la Côte-Rôtie
patrimoineChemin de la Fouette
patrimoineChemin de la Vallée Biseau
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Mosny
patrimoineChemin de Nitray au Bourg
patrimoineChemin de Pintray
patrimoineChemin des Boeufs
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Laurières
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin de Villaire
patrimoineChemin du Clos Michet
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Jeune Berger
patrimoineChemin rural de Candé au Chemin Vert
patrimoineChemin rural de Chesne
patrimoineChemin Rural de Chesne
patrimoineChemin Rural de Complan à la Molardière
patrimoineChemin rural de Coulaines aux Bachelleries
patrimoineChemin rural de l'Allée du Palis au Boulay
patrimoineChemin rural de La Molardière au Grand Poirier
patrimoineChemin Rural de La Molardière au Grand Poirier
patrimoineChemin rural de la Motardière aux Bachetteries
patrimoineChemin Rural de la Porcherie
patrimoineChemin rural de la Salle
patrimoineChemin rural de La Touche aux Granges
patrimoineChemin Rural de La Touche aux Granges
patrimoineChemin rural de la Touche Mitaine au Grand Clos
patrimoineChemin rural des Borderies à Villaire
patrimoineChemin Rural des Brunettes à Coulaine
patrimoineChemin rural des Granges au Fourneau
patrimoineChemin rural des Landes à l'Allée des Pâtis
natureChemin rural des Liards à Fombèche
patrimoineChemin rural des Liards à la Touche Mitaine
patrimoineChemin rural des Manières
patrimoineChemin rural des Plantes Barons au Clos Yvonnet
patrimoineChemin rural dit de Foufrault
patrimoineChemin rural dit de la Croix Pesot
patrimoineChemin rural dit de la Taille Godeau
patrimoineChemin rural dit de La Taille Lente
patrimoineChemin rural dit de Montigny
patrimoineChemin rural dit des Defrocs
patrimoineChemin rural dit des Goumeaudries
patrimoineChemin rural dit des Granges
patrimoineChemin rural dit des Liards
patrimoineChemin rural dit des Poires Molles
patrimoineChemin rural dit des Quarts Nouy
patrimoineChemin rural dit des Vallées
patrimoineChemin rural dit de Venette
patrimoineChemin rural dit de Villaire
patrimoineChemin rural dit du Bournais
patrimoineChemin rural dit du Clos Yvonnet
patrimoineChemin rural dit du Petit Boulay
patrimoineChemin rural du Boulay à Montigny
patrimoineChemin rural du Clos Michet
patrimoineChemin rural du Grand Clos à la Touche Mitaine
patrimoineChemin rural du Moulin au Coudray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin rural du Moulin au Mesureau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Vieux Château
patrimoineChemin Vert
patrimoineImpasse de la Bergeronnière
patrimoineImpasse des Evées
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse du Clos de Mézière
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineLes Plantes Baron
patrimoineLieu Dit Coulaine
patrimoineLieu Dit la Feuilleterie
patrimoineLieu Dit la Folie
patrimoineLieu-dit La Plaine
patrimoineLieu Dit les Chaumodières
patrimoineLieu Dit Montigny
patrimoinePlace Augustin Pillault
patrimoinePlace de la Bourdaisière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Sablons
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Nez de Bouteille
patrimoinePlace Marcel Habert
patrimoinePlace Mozart
patrimoineRoute de l'Aquarium
patrimoineRoute de Lussault
patrimoineRoute de Montlouis
patrimoineRoute de Saint-Martin-le-Beau à Coulaines
patrimoineRue Abraham Courtemanche
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Chopin
patrimoineRue d'Amboise
patrimoineRue de Battereau
patrimoineRue de Boulay
patrimoineRue de Chenonceaux
patrimoineRue de la Bourdaisière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Molardière
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Rochère
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Vallée des Brunettes
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saignes
patrimoineRue de Saint-André
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Évées
patrimoineRue des Grillonnières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Robiniers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignes
natureRue de Tours
patrimoineRue de Vaumorin
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Carroi Taupin
patrimoineRue du Chenin
patrimoineRue du Clos Mosny
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Gros Buisson
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pressoir
patrimoineRue du Vieux Cange
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Ruelle de la Mairie
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Raymonde Sergent
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier du Bas du Bourg
patrimoineSentier rural des Liards au Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale de Bel-Air
patrimoineVoie Communale de Candé à Amboise
patrimoineVoie Communale de Cangé à Amboise
patrimoineVoie Communale de Cangé au Boulay
patrimoineVoie Communale de Fombeche à Coquiau
patrimoineVoie Communale de la Touche au Boulay
patrimoineVoie Communale dit de La Vallée Biseau
patrimoine