Rues de Saint-Martin-Lalande
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route Nationale 113
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineChemin Cadalens
patrimoineChemin Co d'en Sabatte
patrimoineChemin de Font del Prat
patrimoineChemin de Fontuile
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Boulmière
patrimoineChemin de la Brunelle
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Peyruque
patrimoineChemin de L'Ourme Grosse
patrimoineChemin d'en Dreuilhe
patrimoineChemin des Figuiers
patrimoineChemin du Chalet Vert
patrimoineChemin du Chaudelet
patrimoineChemin du Hameau de Sabate
patrimoineChemin du Stade
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Co de Rouan
patrimoineImpasse de la Ginestelle
patrimoineImpasse de l'Ourme Grosse
patrimoineImpasse de Saint-Amans
patrimoineImpasse des Cimes
patrimoineImpasse des Graves
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse la Millère
patrimoineImpsse des Jardinets
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Fontuile
patrimoinePlace Léon Blum
patrimoinePont de Saint-Sernin
patrimoineRoute de Lasbordes
patrimoineRoute Départementale 116
patrimoineRoute de Pexiora
patrimoineRoute du Soleil
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Amourouse
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de Saint-Amans
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Hortes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mauves
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Treize Vents
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Paty
patrimoineRue du Rodier
patrimoineRue Pierre Paul Riquet
patrimoine