Rues de Saint-Martin-en-Haut
246 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Garbillière
patrimoineAvenue des Hauts du Lyonnais
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineChemin Chez Ville
patrimoineChemin d'Ardaison
patrimoineChemin de Bonnefond
patrimoineChemin de Carthally
patrimoineChemin de Charmesson
patrimoineChemin de Chaussan
patrimoineChemin de Chavagneux
patrimoineChemin de Clavagny
patrimoineChemin de Croix Forest
patrimoineChemin de Croix Perrière
patrimoineChemin de Fontfroide
patrimoineChemin de Font Salla
patrimoineChemin de Gouttenoire
patrimoineChemin de Grand Champ
patrimoineChemin de la Balme
patrimoineChemin de la Bâtie
patrimoineChemin de la Bertrannière
patrimoineChemin de la Blenière
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Bruyère du Villard
patrimoineChemin de la Calle
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cassette
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patrimoineChemin de la Chapuzière
patrimoineChemin de la Charmance
patrimoineChemin de la Chatillonnière
patrimoineChemin de la Chavanne
patrimoineChemin de la Cote Vieille
patrimoineChemin de la Courbière
patrimoineChemin de la Gazillère
patrimoineChemin de la Grange Bruyère
patrimoineChemin de la Gubiannière
patrimoineChemin de la Lardière
patrimoineChemin de la Lienne
patrimoineChemin de la Maillardière
patrimoineChemin de la Poulatiere
patrimoineChemin de la Rafilière
patrimoineChemin de la Ratonnière
patrimoineChemin de la Ravallière
patrimoineChemin de la Renaudière
patrimoineChemin de la Rivoirolle
patrimoineChemin de la Roche Matiole
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de Layat
patrimoineChemin de Lays
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Maintigneux
patrimoineChemin de Malacombe
patrimoineChemin de Marechaudes
patrimoineChemin de Mauvernay
patrimoineChemin de Montchard
patrimoineChemin des Adrets
patrimoineChemin des Anvers
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Ayats
patrimoineChemin des Ballets
patrimoineChemin des Bessies
patrimoineChemin des Blondailles
patrimoineChemin des Bouthières
patrimoineChemin des Carelles
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Courtils
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Fanges
patrimoineChemin des Flaches
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Gouttes de Chavassieux
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Larmuses
patrimoineChemin des Pelossières
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Renavelles
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin des Trois Fonds
patrimoineChemin des Vernières
patrimoineChemin des Verpillères
patrimoineChemin du Bas de la Rivoirolle
patrimoineChemin du Bas de Rochefort
patrimoineChemin du Bayard
patrimoineChemin du Bernard
patrimoineChemin du Bessy
patrimoineChemin du Birieux
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patrimoineChemin du Bois de la Poipe
patrimoineChemin du Bonnet
patrimoineChemin du Brouillon
patrimoineChemin du Charinel
patrimoineChemin du Châtaignier
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Chier
patrimoineChemin du Chier Vieux
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Cret
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Fay
patrimoineChemin du Figuier
patrimoineChemin du Gaud
patrimoineChemin du Gazanchon
patrimoineChemin du Grand Terron
patrimoineChemin du Gronpet
patrimoineChemin du Guidon
patrimoineChemin du Jallet
patrimoineChemin du Jayou
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Maperoux
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Montcel
patrimoineChemin du Moulin Bernard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Pêcher
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Garin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Vaudray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Niguet
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Passet
patrimoineChemin du Pinay
patrimoineChemin du Pinet
patrimoineChemin du Plomb
patrimoineChemin du Pont du Chier
patrimoineChemin du Potensinet
patrimoineChemin du Prat
patrimoineChemin du Prat Nord
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rattier
patrimoineChemin du Rey
patrimoineChemin du Rieux
patrimoineChemin du Suc
patrimoineChemin du Terron
patrimoineChemin du Thévenon
patrimoineChemin du Tour
patrimoineChemin du Vachon
patrimoineChemin du Villard
patrimoineChemin le Guyot
patrimoineCour Besson
patrimoineCour des Écoles
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chantegrillon
patrimoineImpasse Chippier
patrimoineImpasse Claude Animé
patrimoineImpasse Claudine
patrimoineImpasse de Carthally
patrimoineImpasse de la Bertrannière
patrimoineImpasse de la Bruyère du Villard
patrimoineImpasse de La Chèvre
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grange Bruyère
patrimoineImpasse de Maintigneux
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Flaches
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du Chier
patrimoineImpasse du Fay
patrimoineImpasse du Forez
patrimoineImpasse du Mas
patrimoineImpasse du Puits du Suc
patrimoineImpasse du Rieux
patrimoineImpasse du Tour
patrimoineImpasse Goutte Margot
patrimoineImpasse Ninette
patrimoineLe Clos des Heures
patrimoineLe Clos Fleurine
patrimoineLe Vallon de la Sablière
patrimoineLotissement Croix Bertrand
patrimoineLotissement Croix Bessenay
patrimoineLotissement des Palombes
natureLotissement du Petit Pont
patrimoineLotissement La Voie Romaine
patrimoineLotissement Les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement Les Verpillères
patrimoinePassage des Ayats
patrimoinePassage du Petit Prince
patrimoinePassage du Vingtain
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Plomb
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePlace Ninette
patrimoineRoute de Croix Carrière
patrimoineRoute de Duerne
patrimoineRoute de Gimio
patrimoineRoute de la Coise
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Rochefort
patrimoineRoute de Rontalon
patrimoineRoute de Saint-André-la-Côte
patrimoineRoute de Sainte-Catherine
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Symphorien-sur-Coise
patrimoineRoute du Camping
patrimoineRoute du Col des Brosses
patrimoineroute du Montparet
patrimoineRoute du Nézel
patrimoineRoute du Rafay
patrimoineRoute du Tacot
patrimoineRoute d'Yzeron
patrimoineRue Alexis Carrel
patrimoineRue Croix-Bertrand
patrimoineRue de Fontbénite
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de la Berche
patrimoineRue de la Cassette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Vallonnière
patrimoineRue de Martinaud
patrimoineRue de Rochefort
patrimoineRue des Abattoirs
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Charmattes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cherchères
patrimoineRue des Coraillons
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Heures
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Pelerins
patrimoineRue des Ronces
patrimoineRue de Vaganay
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Docteur Laurent Perrin
patrimoineRue du Forez
patrimoineRue du Mont-Blanc
patrimoineRue du Petit Prince
patrimoineRue du Pilat
patrimoineRue du Sacré Cœur
patrimoineRue du Signal
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Goutte Margot
patrimoineRue Joanny Courbière
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Vaganay
patrimoineSentier de Compostelle
patrimoine