Rues de Saint-Martin-du-Vivier
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bouverie
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Ferme des Moines
patrimoineAllée de la Pouponnière
patrimoineAllée de l'Orée du Bois
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Coteaux de la Vallée
patrimoineAllée des Deux Fermes
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hauts Prés
patrimoineAllée des Rhododendrons
patrimoineAllée du Clos des Poiriers
patrimoineAllée du Clos du Mesnil
patrimoineAllée du Domaine Saint-Martin
patrimoineAllée du Vallon des Moines
patrimoineAllée Édouard Delamare-Deboutteville
patrimoineAllée Pierre Varignon
patrimoineAllée Théodore Monod
patrimoineAvenue de la Hêtraie
patrimoineAvenue du Mesnil Grémichon
patrimoineChemin d'Autrefois
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de la Ronce
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Charbonniers
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Four-à-Chaux
patrimoineChemin du Mont Pilon
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Bellevue
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Cascade
patrimoineImpasse de la Grande Madeleine
patrimoineImpasse de la Vanne
patrimoineImpasse de la Voûte
patrimoineImpasse des Arpents
patrimoineImpasse des Hauts-Grigneux
patrimoineImpasse des Jardins du Robec
patrimoineImpasse des Pelouses
patrimoineImpasse des Rocailles
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Beau Mesnil
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Cat Rouge
patrimoineImpasse du Clos de Saint-Martin
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Haut Mesnil
patrimoineImpasse du Relais du Mesnil
patrimoineImpasse du Vallon des Moines
patrimoineLe Clos Jersey
patrimoineParking La Bertelière
patrimoinePlace de la Cour Souveraine
patrimoineRocade Nord-Est de Rouen
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute d'Isneauville
patrimoineRue de la Cour Souveraine
patrimoineRue de la Mare au Mesnil
patrimoineRue de l'Ancien Presbytère
patrimoineRue de la Sente aux Bœufs
patrimoineRue des Deux Hameaux
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Prairies
natureRue Douche
patrimoineRue du Bouvier
patrimoineRue du Mont Perreux
patrimoineRue du Moulin Jadot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vivier
patrimoineRue Herbeuse
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineSente des Blatiers
patrimoineSente du Mont Perreux
patrimoine