Rues de Saint-Martin-de-Valgalgues
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Azalées
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Grand Chêne
natureAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Péchiney
patrimoineAllées des Pins
patrimoineAvenue Danielle Casanova
patrimoineAvenue de Ladrecht
patrimoineAvenue des Pinèdes
patrimoineAvenue des Rosiers
patrimoineAvenue d'Estienne d'Orves
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Puits
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Jacques Duclos
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Joliot Curie
patrimoineAvenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Marcel Cachin
patrimoineAvenue Marcel Paul
patrimoineAvenue Maurice Thorez
patrimoineAvenue Prosper Renaux
patrimoineAvenue Roger Puech
patrimoineAvenue Sainte-Barbe
patrimoineAvenue Salvador Allende
patrimoineChemin de Bouzac
patrimoineChemin de Carboussède
patrimoineChemin de la Bartassade
patrimoineChemin de la coste
patrimoineChemin de la Draille
patrimoineChemin de la Fabrique
patrimoineChemin de la Grave
patrimoineChemin de la Jasse
patrimoineChemin de la Pyrite
patrimoineChemin de Lariasse
patrimoineChemin de Las Paouzes
patrimoineChemin de la Transhumance
patrimoineChemin de Rouvègues
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Chalets
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Potences
patrimoineChemin des Près
patrimoineChemin de Tamaris
patrimoineChemin de Touraille
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Mas Guibert
patrimoineChemin du Mas Rathier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Devois
patrimoineChemin Lefebvre
patrimoineChemin Rural Dit Valat de Fontanès
patrimoineCircuit d'Alès
patrimoineCircuit Rallye Asphalte d'Alès
patrimoineCité Groupe Georges Carrières
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse Colette
patrimoineImpasse de Bouzac
patrimoineImpasse de Drulhes
patrimoineImpasse de la Jasse
patrimoineImpasse de Regoubert
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse du Mas Rathier
patrimoineImpasse Lafare Alais
patrimoineImpasse Louis Blériot
patrimoineLe Soulier
patrimoineLotissement Les Hauts de Camont
patrimoineMontée de Sauvagnac
patrimoineMontée des Noyers
patrimoineMontée des Oliviers
patrimoineMontée des Vignes
natureMontée du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineMontée du Puits Vassal
patrimoinePasserelle de la Royale
patrimoinePlace Gérard Philippe
patrimoinePlace Robert Guibert
patrimoineQuai du Grabieux
patrimoineRoute de Carmentranen
patrimoineRoute de Drulhes
patrimoineRoute de la Royale
patrimoineRoute de Saint-Ambroix
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Villefort
patrimoineRoute du Pont de Grabieux
patrimoineRue André Dubois
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Charlotte Corday
patrimoineRue de l'Estrangladou
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Cités
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Capitaine Jean-Albert Grégogna
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Docteur Coulet Prolongée
patrimoineRue Edouard Herriot
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Georges Carrière
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Vilar
patrimoineRue Pablo Casal
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineTraverse du Gévaudan
patrimoine