Rues de Saint-Martin-de-Sanzay
77 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Ouches
patrimoineAncien Pont de Taizon
patrimoineChemin de l'Amandier
patrimoineChemin de Raison
patrimoineChemin des Champs Carrés
patrimoineChemin des Ecarneaux
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin du Bas de l'Allée
patrimoineChemin du Fief Guillon
patrimoineChemin du Grand Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rail
patrimoineChemin d'Usu
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Vert
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Huchette
patrimoineImpasse de la Terre Forte
patrimoineImpasse des Bourdillères
patrimoineImpasse des Clos
patrimoineImpasse Descours
patrimoineImpasse des Gosiers Secs
patrimoineImpasse des Pruneaux
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Château Gaillard
patrimoineImpasse du Chevy
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Mont
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse d'Usu
patrimoineImpasse du Vieux Château
patrimoineImpasse Magnolia
patrimoinePassage du Gué
patrimoinePlace Jean-Louis Nöel
patrimoinePont de Couché
patrimoineRoute Charles d'Aviau de Piolan
patrimoineRoute de Château Gaillard
patrimoineRoute de Clavière
patrimoineRoute de Compostelle
patrimoineRoute de Coulon
patrimoineRoute de la Ballastière
patrimoineRoute de la Bleuraie
patrimoineRoute de la Bloterie
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Dame Blanche
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Petite Gare
patrimoineRoute de Mage
patrimoineRoute de Mont
patrimoineRoute de Prailles
patrimoineRoute des Bourdillères
patrimoineRoute des Clos
patrimoineRoute des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route du Bois de Mont
patrimoineRoute du Bois de Sanzay
patrimoineRoute du Bourg Joly
patrimoineRoute du Bourg Joly de Mont
patrimoineRoute du Champ de la Pierre
patrimoineRoute du Clos Bardien
patrimoineRoute du Clos de la Coste
patrimoineRoute du Grand Roc
patrimoineRoute du Lavaux
patrimoineRoute du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Mans
patrimoineRoute du Vieux Sanzay
patrimoineRue de la Brunetière
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sentiers
patrimoineRue du Thouet
patrimoine