Rues de Saint-Martin-de-Saint-Maixent
87 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Gésie
patrimoineChemin de la Pierre au Diable
patrimoineChemin de la Promenade
patrimoineChemin d'Eole
patrimoineChemin de Ricou
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineImpasse de Chantegros
patrimoineImpasse de la Châtaigneraie
patrimoineImpasse de la Creux
patrimoineImpasse de la Fragnée
patrimoineImpasse de la Gondonne
patrimoineImpasse de la Groie
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de l'Érable
patrimoineImpasse de l'Houmeau
patrimoineImpasse des Batteries
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Ferroux
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse de Soignon
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Scythes
patrimoineImpasse des Trois Bacs
patrimoineImpasse des Trois Versennes
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Petit Chabannay
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Plan
patrimoineImpasse du Tisserand
patrimoineImpasse Victor Jacques Vandier
patrimoineJardin des Trois Versennes
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Venelle
patrimoineLieu-dit La Sarrauderie
patrimoinePetite Rue
patrimoinePont de Rochetan
patrimoineRoute de Charchenay
patrimoineRoute de Chaumet
patrimoineRoute de Chauvet
patrimoineRoute de la Burgallerie
patrimoineRoute de la Sauzaye
patrimoineRoute de Ricou
patrimoineRoute de Romans
patrimoineRoute des Fontenelles
patrimoineRoute des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Route de Soignon
patrimoineRue Belle Cour
patrimoineRue de Chabannay
patrimoineRue de Champminet
patrimoineRue de Fiol
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Colline aux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue de la Couture
patrimoineRue de la Croix Viaud
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Grannerie
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Miche aux Moines
patrimoineRue de la Paillanderie
natureRue de la Pergellerie
patrimoineRue de la Petite Groie
patrimoineRue de la Plaine de Beauvais
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue de Leigne
patrimoineRue de l'Hort Poitiers
patrimoineRue de Piozay
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Métairies
patrimoineRue des Millepertuis
patrimoineRue des Pierrières
patrimoineRue des Racaudières
patrimoineRue des Scythes
patrimoineRue des Silex
patrimoineRue des Trois Versennes
patrimoineRue du Champ Marguerite
patrimoineRue du Fief Rousset
patrimoineRue du Malaquet
patrimoineRue du Perré
patrimoineRue du Pont de Mounée
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Vallon
patrimoineSquare des Neuf Cartiers
patrimoine