Rues de Saint-Martin-de-Nigelles
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Peupliers
natureChemin aux Boeufs
patrimoinechemin de Fervache
patrimoineChemin de Hanches
patrimoineChemin de la Croix Morin
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Mare à Bizet
patrimoineChemin de Paradis à Nigelles
patrimoineChemin de Ponceaux
patrimoineChemin de Saint-Léger
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Côtes
patrimoineChemin des Côtes de Fervache
patrimoineChemin des Emprières
patrimoineChemin des Godets
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Merisiers
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin du bois d'Olivet
patrimoineChemin du Haut Clopé
patrimoineChemin du Puits Mignon
patrimoinechemin Emile Moriceau
patrimoineChemin Perdu
patrimoineChemin Pierreux
patrimoinechemin rurale n°15
patrimoineChemin rural n°28
patrimoineChemin Vicinal n°3 de Saint-Martin de Nigelles à Hanches
patrimoineClos de la Plaine
patrimoineClos des Champs
patrimoineC R de Saint-Martin de Nigelles à Hanches
patrimoineC R de Saint- Martin de Nigelles au Bois de Fourche
patrimoineC R de St Lucien à Hanches
patrimoineC R dit de la Croix à Poule
patrimoineC R dit de la Croix de Ponceaux
patrimoineC R dit des Fossés Rouges
patrimoineC R dit des Godets
patrimoineC R dit des Grands Simons
patrimoineC R dit des Ragots
patrimoineC R n°18 Saint-Martin de Nigelles à Berthière
patrimoineC R n° 23 De Saint-Martin de Nigelles à la Tour Neuve
patrimoineC R n° 23 De Saint-Martin de Nigelles à la Tour Neuve
patrimoineCR n°26 du Petit Bois
patrimoineC R n° 27 dit des Moutons
patrimoineC R n°28
patrimoineCR n°3
patrimoineC R n°5
patrimoineC R n°5 de la Sente d'Ouencé aux Vendomes
patrimoineC R n°5 de la Sente D'Ouencé aux Vendomes
patrimoineC R n°6 d'Eglancourt au chemin des Aulnes
patrimoineC R n°7 Nogent Le Roi
patrimoineHaras de la Croix
patrimoineImpasse de la Vallée SR n°2 dite du Saulx
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Vignes de l'Église
natureItinéraire de randonnées
patrimoineLes Bouchonnières
patrimoinePassage des 4 Maisons
patrimoinePiétons seulement
patrimoinePont des 4 Pierres
patrimoineRue Adolphe Blanchon
patrimoineRue de Fervache
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Drouette
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Arsenal
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de la Tour Neuve
patrimoineRue de la Villeneuve
patrimoineRue de Maintenon
patrimoineRue de Nigelles
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Martin
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue de Senantes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Coudray
patrimoineRue des Graviers de Ponceaux
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Saulx
patrimoinerue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vanneaux
patrimoineRue de Villiers
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue Émile Moriceau
patrimoineRue Georges Léger
patrimoineRue Henri Baillods
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Louis Savouré
patrimoineRue Maurice Peltiez
patrimoineRue Pierre Bouttier
patrimoineSente de Chatillon
patrimoineSentier de la Bourguignonne
patrimoineVoie des Ruelles
patrimoine