Rues de Saint-Martin-de-Bréthencourt
40 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Clos
patrimoineAncien Chemin de la Brosse à Saint-Martin
patrimoineChemin d'Aigremont
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Poële
patrimoineChemin de Marly
patrimoineChemin de Ponthévard
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Rougemont
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Sources de l'Orge
patrimoineChemin du Gué d'Orge
patrimoineCôte d'Ardenais
patrimoineCôte d'Ardenay
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Marly
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Ouches
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineL’Océane
patrimoinePassage du Chêne Vert
naturePlace de la Forge
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRésidence Rougemont
patrimoineRue Carrefour de la Mare
patrimoineRue de Corbreuse
patrimoineRue de la Côte d'Ardenay
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Montgarrier
patrimoineRue Denisy
patrimoineRue de Richerolles
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Taillis
patrimoineRuelle du Prieuré
patrimoineRue Payen
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Traversière
patrimoineSente de la Fontaine
patrimoineVieille Route de Dourdan à Auneau
patrimoine