Rues de Saint-Martin-aux-Arbres
25 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Saint-Martin-aux-Arbres Nord
patrimoineAire de Saint-Martin-aux-Arbres Sud
patrimoineAutoroute des Estuaires
patrimoineAvenue des Canadiens
patrimoineChemin des Forrières
patrimoineLa Cavée Verte
patrimoineRoute des Promenoles
patrimoineRoute du Bouilleur de Cru
patrimoineRue Abbé Pierre Deleau
patrimoineRue Antoinette Cheval
patrimoineRue de la Hêtraie
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue des Amouhoques
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue de Tatemanville
patrimoineRue d'Hordle
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Maréchal Biron
patrimoineRue du Tortillard
patrimoineRue Jean-Baptiste Thorel
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Sente aux Paniers
patrimoineVoie Romaine
patrimoine