Rues de Saint-Martial-de-Valette
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bellevue
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grange Morelon
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Chaumilloux
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin du Mas de la Roche Est
patrimoineChemin du Puy David
patrimoineCircuit de Motocross
patrimoineEsplanade du Claud
patrimoineFlow vélo
patrimoineFlow Vélo
patrimoineImpasse de la Gane
patrimoineImpasse des Boiges
patrimoineImpasse des Truffières
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Grand Chêne
natureLotissement de la Tour
patrimoineLotissement de Puy David
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Beauvoir
patrimoineRoute de Brantôme
patrimoineRoute de Chabans
patrimoineRoute de la Croix de la Victoire
patrimoineRoute de Lage
patrimoineRoute de Lord
patrimoineRoute de Mareuil
patrimoineRoute de Nontron
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Sabouret
patrimoineRoute de Saint-Front
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute de Sceau
patrimoineRoute des Écoliers
patrimoineRoute des Genêts
patrimoineRoute des Lilas
patrimoineRoute des Sablières
patrimoineRoute des Trois Chênes
natureRoute du Marquis
patrimoineRoute du Sorbier
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue de chez le Père
patrimoineRue de la Doyenne Marie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Périgueux
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Chevêches
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Rameaux
patrimoineRue des Truffières
patrimoineRue des Vahl-Né-Monts
patrimoineRue du Bandiat
patrimoineRue du Champ d'Azil
patrimoineRue du Moulin Grolhier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Père Antoine
patrimoineRue du Tilleuls
natureRue Font du Bournat
patrimoineRue Jean Babayon
patrimoineRue Traversière
patrimoineV.C. 14
patrimoineV.C. 3
patrimoine