Rues de Saint-Martial-d'Albarède
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Vieilles Vignes
natureAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue du Docteur Jean Rabaud
patrimoineAvenue Jacques Hermant
patrimoineChemin de la Borderie
patrimoineChemin de Las Combas
patrimoineChemin de Liaurou
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Figuiers
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pierres
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Randonneur
patrimoineImpasse d'Aiguemortes
patrimoineImpasse de la Brasserie
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Montplaisir
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse de Veyriéras
patrimoineImpasse de Vieillevignes
natureImpasse du Civadeau
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoinePassage Maurice Menut
patrimoineRoute de Brive
patrimoineRoute de la Gondie
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Sarconnat
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute de Tourtoirac
patrimoineRoute du Bost Noir
patrimoineRoute du Chatenet
patrimoineRoute du Combillou
patrimoineRoute du Cuvier
patrimoineRoute du Faureau
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Saint-Pantaly
patrimoineRue des Farges
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois de Leyraudie
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Palou
patrimoineRue du Prunier
patrimoineRuelle de la Mare
patrimoineRue Pierre Laussinotte
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...