Rues de Saint-Mars-sur-la-Futaie
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Presbytère
patrimoineChemin de Bromer
patrimoineChemin de la Bercerie
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Gilberdière
patrimoineChemin de la Grande Bruyère
patrimoineChemin de la Grande Hérouze
patrimoineChemin de la Grandinière
patrimoineChemin de la Mabilière
patrimoineChemin de l'Angeberdière
patrimoineChemin de la Petite Loirie
patrimoineChemin de la Prioulais
patrimoineChemin de la Rétrie
patrimoineChemin de la Rimboiche
patrimoineChemin de l'Armenaudière
patrimoineChemin de la Sachetière
patrimoineChemin de la Thébaudais
patrimoineChemin de l'Aufresne
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin des Grands Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Petits Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Rabellières
patrimoineChemin du Bois de la Futaie
patrimoineChemin du Petit Aufresne
patrimoineChemin Rural du Petit Bois
patrimoineImpasse d'Aussé
patrimoineImpasse de Beau Séjour
patrimoineImpasse de Beausoleil
patrimoineImpasse de Beauvais
patrimoineImpasse de la Baderie
patrimoineImpasse de la Baronnière
patrimoineImpasse de la Basse Maltière
patrimoineImpasse de la Benestière
patrimoineImpasse de la Bigottière
patrimoineImpasse de la Boisnerie
patrimoineImpasse de la Botellerie
patrimoineImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse de la Chapelle Jouanne
patrimoineImpasse de la Chatune
patrimoineImpasse de la Chevallerie
patrimoineImpasse de la Chupinière
patrimoineImpasse de la Cloutière
patrimoineImpasse de la Courneuve
patrimoineImpasse de la Dallionnière
patrimoineImpasse de la Faverie
patrimoineImpasse de la Ferme du Château
patrimoineImpasse de la Flanterie
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frayonnière
patrimoineImpasse de la Haie
patrimoineImpasse de la Haute Frayonnière
patrimoineImpasse de la Hellière
patrimoineImpasse de la Hemmerie
patrimoineImpasse de la Hérouzaie
patrimoineImpasse de la Hoberie
patrimoineImpasse de la Hogue
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Locherie
patrimoineImpasse de la Loirie
patrimoineImpasse de la Maltière
patrimoineImpasse de la Ménardière
patrimoineImpasse de la Paumerie
patrimoineImpasse de la Petite Bruyère
patrimoineImpasse de la Petite Dalionnière
patrimoineImpasse de la Petite Hérouzaie
patrimoineImpasse de la Petite Louvetière
patrimoineImpasse de la Pilais
patrimoineImpasse de la Rennerie
patrimoineImpasse de la Riffaudière
patrimoineImpasse de la Tansollière
patrimoineImpasse de l'Auberdière
patrimoineImpasse de l'Aubriais
patrimoineImpasse de l'Eau
patrimoineImpasse de l'Emouchoir
patrimoineImpasse de Loriais
patrimoineImpasse de Monconseil
patrimoineImpasse de Pezereul
patrimoineImpasse de Saint-Front
patrimoineImpasse des Champs Bellevue
patrimoineImpasse des Moulardières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pres
patrimoineImpasse des Razées
patrimoineImpasse des Roessets
patrimoineImpasse de Vaugiron
patrimoineImpasse du Bois Froger
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Coudre Chambresson
patrimoineImpasse du Dolmen
patrimoineImpasse du Grand Chambresson
patrimoineImpasse du Gué du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Haut Brulevêque
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Poirier
patrimoineImpasse du Pommeray
patrimoineImpasse du Poteau
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Travers
patrimoineImpasse Sainte-Marie
patrimoineLotissement de la Poste
patrimoineLotissement du B.A.S.
patrimoineLotissement le Coteau de la Futaie
patrimoinePassage de Rockland
patrimoineRoute de Fougerolles
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patrimoineRoute de la Dorée
patrimoineRoute de la Ferrandière
patrimoineRoute de la Futaie
patrimoineRoute de la Giraudais
patrimoineRoute de la Louvetière
patrimoineRoute de la Mordanterie
patrimoineRoute de Landivy
patrimoineRoute de l'Ecusseau
patrimoineRoute de l'Etang
natureRoute de Pontmain
patrimoineRoute de Saint-Berthevin
patrimoineRoute de Saint-Ellier
patrimoineRue de Badichon
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de la Joie
patrimoineRue de l'Etang des Sources
natureRue de Normandie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Prés
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Fief Corbin
patrimoineRue Jacques Hamard
patrimoine