Rues de Saint-Mars-la-Réorthe
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin d'Ardelay à Saint-Mars-la-Réorthe
patrimoineChemin de d'Ardelay à la Grande Féfilière
patrimoineChemin de la Croix de Barat au Pont de l'Ouvrardière
patrimoineChemin de l'Atelier
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineImpasse de l'Aetlier
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pâtis
patrimoineImpasse du Chaume
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Tramail
patrimoineLa Petite Blottiere
patrimoineLe Bas Pouët
patrimoineLe Puy Martineau
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Saint-Mars la Réorthe
patrimoineRoute de Saint-Michel-Mont-Mercure
patrimoineRoute des Épesses
patrimoineRue Anne Chenueau
patrimoineRue Bara
patrimoineRue de Iris
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fief de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Lardière
patrimoineRue de la Planche de la Vallée
patrimoineRue de l'Ypresis
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Coins
patrimoineRue des Deux Rys
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Gourmets
patrimoineRue des Jarries
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Gué
patrimoineRue du Petit Lay
patrimoineRue du Pouet
patrimoineRue du Pouët
patrimoineRue du Pré Clos
patrimoineRue du Ry-Moryn
patrimoineVoie verte
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