Rues de Saint-Mars-la-Brière
178 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Forêt
natureAllée de Mirson
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Aubépines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Chevreuils
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Hauts Champs
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Trembles
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Moulin de Saint-Mars
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Gobron Brillé
patrimoineAllée Itala
patrimoineAllée Sainte-Catherine
patrimoineAvenue de la Pécardière
patrimoineChemin Chaux
patrimoineChemin de Bois-Besnier
patrimoineChemin de Champagné
patrimoineChemin de Champagné à Challes
patrimoineChemin de Champagné à la Buzardière par les Rochers
patrimoineChemin de Champ Fresneau
patrimoineChemin de Cozé
patrimoineChemin de Glatigné
patrimoineChemin de la Basse Groie
patrimoineChemin de la Bécane
patrimoineChemin de la Bécanne au Pont de Bois
patrimoineChemin de la Bodinière
patrimoineChemin de la Bouffetière
patrimoineChemin de la Chapelle de Loudon à Changé
patrimoineChemin de la Chapelle des Loudonneaux
patrimoineChemin de la Clairicière
patrimoineChemin de la Clairicière au Carrefour
patrimoineChemin de la Cortinière
patrimoineChemin de la Crépinière à Soulitré
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Croix de la Verronière à Champagné
patrimoineChemin de la Croix de la Verronière à l'Allée de Mirson
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gauvannerie
patrimoineChemin de la Guetterie
patrimoineChemin de la Halbardière
patrimoineChemin de la Hararie
patrimoineChemin de la Haute Chesnaie
patrimoineChemin de la Jolisiére
patrimoineChemin de la Juignière
patrimoineChemin de la Lande des Godairies
natureChemin de la Noé
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Préfecture
patrimoineChemin de la Préfecture aux Aunais
patrimoineChemin de la Ricordière
patrimoineChemin de la Seguiniere
patrimoineChemin de la Tourerie
patrimoineChemin de la Vallée au Gué Boussas par Grand Bois Loudon
patrimoineChemin de l'Isle
patrimoineChemin de Mirson
patrimoineChemin de Monfort-le-Gesnois à Ardenay-sur-Mérize
patrimoineChemin de Monfort-le-Gesnois à la Fontaine de Loudon
patrimoineChemin de Monfort-le-Gesnois à Parigné-l'Évêque
patrimoineChemin de Montalon
patrimoineChemin de Montbeslin
patrimoineChemin de Montdoublerain au Carrefour
patrimoineChemin de Parigné l'Évêque à Saint-Mars-la-Brière
patrimoineChemin de Saint-Denis à Ardenay-sur-Mérize
patrimoineChemin de Saint-Denis à Pont-de-Gennes
patrimoineChemin de Saint-Denis au Petit Gué
patrimoineChemin de Saint-Mars-la-Brière à Ardenay-sur-Mérize
patrimoineChemin de Saint-Mars-la-Brière à Soulitré
patrimoineChemin des Aitres
patrimoineChemin des Aunais
patrimoineChemin des Besnardières
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouleaux et des Pièces
patrimoineChemin des Deux Jours
patrimoineChemin des Devises
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Hautes Groies
patrimoineChemin des Maisons Rouges
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Mares de Champagné
patrimoineChemin des Ménardières
patrimoineChemin des Pièces
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Rochers au Gué Boussas
patrimoineChemin des Rossays à l'Allée de Mirson
patrimoineChemin des Tuffettes
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin du Bas Tertre
patrimoineChemin du Beucher à la Bouverie
patrimoineChemin du Bourray
patrimoineChemin du Buisson à Saint-Denis-du-Tertre
patrimoineChemin du Carrefour au Tertre
patrimoineChemin du Grand Bois Loudon
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Moulin Biard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Bourray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Presbytère
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Rond de Corneloup à Changé
patrimoineChemin du Rond du Sapin Fourchu à Changé
patrimoineChemin du Sapin Fourchu
patrimoineCR 13 du Beucher à la Bouverie
patrimoineGlatigné
patrimoineImpasse de la Basse Chesnaie
patrimoineImpasse de la Crépinière
patrimoineImpasse de la Déchetterie
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Tourerie
patrimoineImpasse de Lisborde
patrimoineImpasse de Paris
patrimoineImpasse des Feuillets
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Goberies
patrimoineImpasse des Papillonnières
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bourray
patrimoineImpasse du Chapeau Rouge
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Cimetière Américain
patrimoineImpasse du Génie
patrimoineImpasse du Léard
patrimoineImpasse du Moulin Biard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Passage à Niveau
patrimoineImpasse du Pré des Ruelles
patrimoineImpasse Lorraine Dietrich
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRésidence des Vergers
patrimoineRoute de Champagné
patrimoineRoute de Fatines
patrimoineRoute de Glatigné
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Croix Millet
patrimoineRoute de la Fosse
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Huisne
patrimoineRoute de l'Ouserie
patrimoineRoute de Montfort
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Saint-Denis
patrimoineRoute de Saint-Denis-du-Tertre
patrimoineRoute de Saint-Étienne-du-Narais
patrimoineRoute de Saint-Mars-la-Brière
patrimoineRoute de Saint-Mars-la-Brière à Loudon
patrimoineRoute des Loudonneaux
patrimoineRoute des Sittelles
patrimoineRoute du Beucher
patrimoineRoute du Bourray
patrimoineRoute du Cimetière Américain
patrimoineRoute du Héron Cendré
patrimoineRoute du Maquis
histoireRue de la Coquellerie
patrimoineRue de la Crépinière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de Lisborde
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Miracles
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Bourray
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Grand Prix 1906
patrimoineRue du Mans
patrimoineRue du Porche
patrimoineRuelle des Prairies
natureRue Roger Verdier
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineZone d'Activité de la Pécardière
patrimoine