Rues de Saint-Marcellin
257 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
10e Rang Est
patrimoine10e Rang Ouest
patrimoine5e Rang Est
patrimoine5e Rang Ouest
patrimoine6e Rang Est
patrimoine6e Rang Ouest
patrimoine9e Rang Est
patrimoine9e Rang Ouest
patrimoineAllée de l'Hirondelle
natureAllée des Bois de Maisonne
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Meridien
patrimoineAllée du Merle
patrimoineAllée du Mont Noir
patrimoineAllée du Rossignol
patrimoineAllée du Rouge-Gorge
patrimoineAllée du Solstice
patrimoineAllée du Tilleul
natureAllée Marcelle Feugier
patrimoineAllée Plein Ciel
patrimoineAllée Raymond Chambard
patrimoineAncienne Route de Chatte
patrimoineAvenue de l'Abbaye
patrimoineAvenue de la Santé
patrimoineAvenue de la Saulaie
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Romans
patrimoineAvenue de Saint-Vérand
patrimoineAvenue des Alpes
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue du Docteur Carrier
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineAvenue Félix Faure
patrimoineAvenue Jules David
patrimoineBoulevard Beyle-Stendhal
patrimoineBoulevard de la Gare
patrimoineBoulevard du Champ de Mars
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Boulevard Riondel
patrimoineChemin de Gervan
patrimoineChemin de Haut Plan
patrimoineChemin de Joud
patrimoineChemin de l'Abbé Pierre
patrimoineChemin de la Montagne-Blanche
patrimoineChemin de la Revord
patrimoineChemin de Maisonne
patrimoineChemin de Montuze
patrimoineChemin de Saint-Marcellin
patrimoineChemin de Saint-Sauveur
patrimoineChemin de Saint-Severin
patrimoineChemin de Saint-Séverin
patrimoineChemin des Coulmes
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Echavagnes
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Plantées
patrimoineChemin du Cer de Mayard
patrimoineChemin du Lac-Fortin
patrimoineChemin du Lac-Hudon
patrimoineChemin du Lac-Noir North
patrimoineChemin du Lac-Noir Sud
patrimoineChemin du Lunettes
patrimoineChemin du Pignet
patrimoineChemin du Pont-Couvert
patrimoineChemin du Ruzand
patrimoineChemin Elisa Bourgeat
patrimoineChemin Mademoiselle Michon
patrimoineChemin Marie Meunier
patrimoineCours Vallier
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Adjudant Chef Taillade
patrimoineImpasse Albert Passart
patrimoineImpasse Arago
patrimoineImpasse Camille Monier
patrimoineImpasse Carnot
patrimoineImpasse Clair Vallon
patrimoineImpasse Claude Chardon
patrimoineImpasse Cormod
patrimoineImpasse Curie
patrimoineImpasse de la Franquette
patrimoineImpasse de l'Amitié
patrimoineImpasse de la Noiseraie
patrimoineImpasse de la Parisienne
patrimoineImpasse de la Voute
patrimoineImpasse des Cabottes
patrimoineImpasse des Échavagnes
patrimoineImpasse des Héli
patrimoineImpasse des la Fusilière
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Triades
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Bout du Monde
patrimoineImpasse du Bury
patrimoineImpasse du Clos Parmélie
patrimoineImpasse du Mas de la Plaine
patrimoineImpasse Jacquard
patrimoineImpasse la Cerisaie
patrimoineImpasse la Sauleraie
patrimoineImpasse Lassale
patrimoineImpasse Lemaire
patrimoineImpasse Lt Morel
patrimoineImpasse Pachot d'Arzac
patrimoineImpasse Paul Caudrelier
patrimoineImpasse Pierre Courtieu
patrimoineImpasse Saint-Vérand
patrimoineLe Diapason
patrimoineLes Echavagnes Area
patrimoineLotissement Area
patrimoineMontée de Chavosan
patrimoineMontée de Joud
patrimoineMontée des Bricoules
patrimoineMontée du Calvaire
patrimoineMontée du Château
patrimoineParking La Saulaie
patrimoinePassage de Bon Secours
patrimoinePassage Duc
patrimoinePassage du Chapeau Rouge
patrimoinePassage du Palais
patrimoinePassage Georges Marendel
patrimoinePlace Château Bayard
patrimoinePlace Colombine
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace Deagent
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Carmes
patrimoinePlace du Champs de Mars
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Jean Sorrel
patrimoinePlace Jean Vinay
patrimoinePlace Lacombe Maloc
patrimoinePlace Sully
patrimoineRang Massé Ouest
patrimoineRond-Point des Droits de l'Enfant
patrimoineRoute 234
patrimoineRoute de Champ Moyet
patrimoineRoute de Chevrières
patrimoineRoute de la Réserve-de-Rimouski
patrimoineRoute de la Rivière-Noire
natureRoute de l'Église
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Moisène
patrimoineRoute de Saint-Marcellin
patrimoineRoute du Bas Gervan
patrimoineRoute du Fourneau-à-Chaux
patrimoineRoute du Lac-Noir
patrimoineRoute Majorique
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Ancienne Route de Chatte
patrimoineRue Andre Cottavoz
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aymard Durivail
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Biesse
patrimoineRue Boissieux
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Brenier de Montmorand
patrimoineRue Calmette
patrimoineRue Cardinal
patrimoineRue Carles
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Champollion
patrimoineRue Château Bayard
patrimoineRue Clara Belle
patrimoineRue Curie
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue de Beauvoir
patrimoineRue de Bellegarde
patrimoineRue de Bergerandière
patrimoineRue de France
patrimoineRue de la Camponnière
patrimoineRue de la Cumane
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Fusiliere
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Manufacture
patrimoineRue de la Martiniére
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de l'Aqueduc
patrimoineRue de la Rivalière
patrimoineRue de la Sône
patrimoineRue de l'Atelier
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Charbonnières
patrimoineRue des Entreprises
patrimoineRue des Épis
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Héliantes
patrimoineRue des Ouillères
patrimoineRue des Pics Verts
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Troënes
patrimoineRue Docteur Marmonnier
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas Plan
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Diapason
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Faubourg Vinay
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Mollard
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Savouret
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Ferdinand Brun
patrimoineRue Ferdinand Ferlin
patrimoineRue Fernand Bénéfice
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue Gabriel Bossan
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Garagnol
patrimoineRue Georges Dorly
patrimoineRue Ginier-Gillet
patrimoineRue Jean Baillet
patrimoineRue Jean François Clerc
patrimoineRue Jean Rony
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue la Fontaine
patrimoineRue Lagrange
patrimoineRue l'Ancien Faubourg
patrimoineRue Langevin
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léon Lambert
patrimoineRue Marie Louise Ausset
patrimoineRue Marthe Cornu
patrimoineRue Michel Malnuit
patrimoineRue Octave Glénat
patrimoineRue Oscar Rolland
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Berret
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Porret
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Puvelin
patrimoineRue Robert Offner
patrimoineRue Rodolphe Guilland
patrimoineRue Saint Exupéry
patrimoineRue Saint-François de Salles
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Stalingrad
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSaint-Marcellin - La Gare
patrimoineSquare Ernest Bouy
patrimoineVoie verte entre Saint-Marcellin et Saint-Vérand
patrimoineVoie Verte Lycée - Collège
patrimoine