Rues de Saint-Marcel-lès-Valence
219 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès salle Thodure
patrimoineAire des Fruitiers
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée de la Corniche
patrimoineAllée de la Romentine
patrimoineAllée de la Sonatine
patrimoineAllée de l'Orée du Bois
patrimoineAllée de Ponsoyes
patrimoineAllée de Robinson
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Cèpes
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chouettes
patrimoineAllée des Cigales
patrimoineAllée des Condamines
patrimoineAllée des Coteaux
patrimoineAllée des Dalhias
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Flamands
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Jardins d'Éva
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Mahonias
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Morilles
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Terrasses
patrimoineAllée des Terrigauds
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bois de Thodure
patrimoineAllée du Bouvreuil
patrimoineAllée du Cèdre
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Chênevert
natureAllée du Clos des Vignes
natureAllée du Clos Fleuri
patrimoineAllée du Gaulois
patrimoineAllée du Tourniol
patrimoineAllée du Vallon
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Germinal
patrimoineAllée Le Genève
patrimoineAllée les Geais
patrimoineAllée Marius
patrimoineAllée Pierre Stevenin
patrimoineAllée Saint-Appolinaire
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Caillat
patrimoineChemin de Carabony
patrimoineChemin de Donny
patrimoineChemin de Gondanger
patrimoineChemin de la Caserne
patrimoineChemin de l'Ancien Canal
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Laye
patrimoineChemin de Lébry
patrimoineChemin de Marquet
patrimoineChemin de Meillet
patrimoineChemin de Michaud de Laure
patrimoineChemin de Nourrat
patrimoineChemin de Patry
patrimoineChemin de Pereyre
patrimoineChemin de Peycat
patrimoineChemin de Plovier
patrimoineChemin de Rousset
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin des Barrys
patrimoineChemin des Blancs
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Champs Fleuris
patrimoineChemin des Chaumettes
patrimoineChemin des Debeaux
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Lapins
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Oboussiers
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pierrettes
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Reys
patrimoineChemin des Robins
patrimoineChemin des Robins Est
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sauges
patrimoineChemin des Soubredioux
patrimoineChemin des Vernets
patrimoineChemin de Thodure
patrimoineChemin du Chantre
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chevreuil
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Géodesique
patrimoineChemin du Hérisson
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Puisatier
patrimoineChemin du Rat
patrimoineChemin du Rouge Gorge
patrimoineChemin du Roussillon
patrimoineChemin du Trou du Renard
patrimoineCôte de Chambaud
patrimoineCôte de Surel
patrimoineCôte du Vallon
patrimoineImpasse de la Petite Côte
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Mirabeaux
patrimoineImpasse Le Clos Joli
patrimoineImpasse Meunier
patrimoineImpasse Valentin
patrimoineImpasse Victor Faisant
patrimoineLotissement Le Clos des Pêchers
patrimoineLotissement Les Hauts de Surel
patrimoineLotissement Les Plaines
patrimoineLotissement Lou Fare
patrimoineParcours de santé de Thodure
patrimoinePassage Inférieur
patrimoinePetite Impasse
patrimoinePlace Albert Camus
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Musique
culturePlace de l'Église
patrimoineRoute d'Alixan
patrimoineRoute de Bourg Les Valence
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de Fouillouse
patrimoineRoute de Gotheron
patrimoineRoute de l'Armailler
patrimoineRoute de Marquet
patrimoineRoute de Saint-Marcel/Bourg-lès-Valence
patrimoineRoute des Genis
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Angèle
patrimoineRue César
patrimoineRue d'Ambel
patrimoineRue de l'Abricotine
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Luire
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maraichère
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Etrau
patrimoineRue de l'Étrau
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Mathias
patrimoineRue des Abricotiers
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Barris
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Chabottes
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Forsythias
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Ibis
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Limouches
patrimoineRue des Margillières
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mirabeaux
patrimoineRue des Monettes
patrimoineRue des Monts du Matin
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Petits Bars
patrimoineRue des Petits Eynards
patrimoineRue des Plaines
patrimoineRue des Terres Brulées
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois
patrimoineRue du Cigalou
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas du Buis
patrimoineRue du Peuplier
natureRue du Plateau
patrimoineRue du Rhône
patrimoineRue du Royans
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Ventoux
patrimoineRue du Vercors
patrimoineRue du Vivarais
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Fanny
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Paradis
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Portes du Vercors
patrimoineRue Sans Nom
patrimoineRue Topaze
patrimoine