Rues de Saint-Marcel-lès-Sauzet
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute du Soleil
patrimoineChemin de Coulanges
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de Laulagnier
patrimoineChemin de Lavalenche
patrimoineChemin de Milune
patrimoineChemin de Pras Magnat
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin des Tourterelles
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vinasque
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Collet
patrimoineChemin du Merdary
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cerfs
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Merdary
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Serret
patrimoineImpasse Jeanne Constant
patrimoineImpasse Plégnieux
patrimoineImpasse Valbert Manson
patrimoineMontée Capitaine de Vaisseau de Maisonneuve
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Écoles
patrimoineRoute de la Coucourde
patrimoineRoute de Montélimar
patrimoineRoute des Andrans
patrimoineRue de la Bistourne
patrimoineRue de la Féria
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Biches
patrimoineRue des Charmanjon
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Ramières
patrimoineRue des Sangliers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du Chareyron
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Plein Sud
patrimoineRue du Soleil Couchant
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Vieux Canal
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...