Rues de Saint-Marcel-d'Urfé
60 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chapelle
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineBoucle de la Farge
patrimoineChemin de Châtelus
patrimoineChemin de la Croix Magny
patrimoineChemin de la Péa
patrimoineChemin de la Ramée
patrimoineChemin de la Recule
patrimoineChemin de la Rondy
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Albeigues
patrimoineChemin des Fans
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin d’Essarlon
patrimoineChemin des Verchères
patrimoineChemin du Chenevé
natureChemin du Gorier
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Vernay
patrimoineImpasse Chez Peré
patrimoineImpasse de la Miche
patrimoineImpasse de Loche
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Pras
patrimoineImpasse du Garait
patrimoineImpasse Picard
patrimoineLa Recule
patrimoineLotissement du Château
patrimoineMontée Chez Gerin
patrimoineMontée de Bonnetan
patrimoineMontée de la Chassagne
patrimoineMontée de Lafay
patrimoineMontée des Aiguiers
patrimoineMontée des Bellets
patrimoineMontée des Gouttes
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace du Gathion
patrimoineProlanges
patrimoineRoute de Bonnetan
patrimoineRoute de Charbonnier
patrimoineRoute de Godran
patrimoineRoute de Grand Saigne
patrimoineRoute de la Claire
patrimoineRoute de l'Aix
patrimoineRoute de la Méma
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de Remusson
patrimoineRoute des Charmettes
patrimoineRoute des Jaffreons
patrimoineRoute des Littes
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pinay
patrimoineRoute d'Urfé
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