Rues de Saint-Marc-le-Blanc
156 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beaufils
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée Fadhma Amrouche
patrimoineBel Air
patrimoineBellevue
patrimoineBel Orient
patrimoineBoussenel
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin des Osiers
patrimoineChemin des Picaous
patrimoineChemin du Fournil
patrimoineCours du Presbytère
patrimoineCuvron
patrimoineImpasse des Champs Fleuris
patrimoineImpasse des Payes
patrimoineLa Basse Vallée
patrimoineLa Bodinais
patrimoineLa Boussais
patrimoineLa Closais
patrimoineLa Conterie
patrimoineLa Courlais
patrimoineLa Coursonnière
patrimoineLa Coutancière
patrimoineLa Croix
patrimoineLa Croix des Cinq Chemins
patrimoineLa Croix-Rouge
patrimoineLa Cruère
patrimoineLadherie
patrimoineLa Grande Croix
patrimoineLa Grisais
patrimoineLa Guerche
patrimoineLa Guibertière
patrimoineLa Haute Honnais
patrimoineLa Haute Poupardaie
patrimoineLa Herbais
patrimoineLa Honnais
patrimoineLa Louvetière
patrimoineLa Maison Neuve
patrimoineLa Maladrie
patrimoineLa Malfessière
patrimoineLa Mare
patrimoineLa Mésangère
patrimoineLa Meslinière
patrimoineLa Morinière
patrimoineLa Noë du Teil
patrimoineLa Pampille
patrimoineLa Pierre Aigüe
patrimoineLa Planche
patrimoineLa Primevère
patrimoineLa Rotte aux Biques
patrimoineLascenserie
patrimoineLa Tizonnais
patrimoineLa Touche Fourrée
patrimoineLa Touche Poisson
patrimoineLa Touche Ronde
patrimoineLaunay
patrimoineLa Vallée Olive
patrimoineLa Vesquerie
patrimoineLa Ville André
patrimoineLa Ville Coëffée
patrimoineLa Ville Hemery
patrimoineLa Ville Oison
patrimoineLa Ville Truelle
patrimoineLa Volerie
patrimoineLe Bas Bourgneuf
patrimoineLe Bas de la Lande
natureLe Bas Monteval
patrimoineLe Beau Logis
patrimoineLe Bois des Bruyères
patrimoineLe Bois des Rochers
patrimoineLe Bois Louvet
patrimoineLe Bois Raoul
patrimoineLe Bout de Veillée
patrimoineLe Buisson
patrimoineL'Échallerie
patrimoineLe Champ Fleury
patrimoineLe Clos
patrimoineLe Commun
patrimoineLe Domaine
patrimoineLe Foulier
patrimoineLe Fournel
patrimoineLe Gué Morel
patrimoineLe Haut Bourgneuf
patrimoineLe Haut Monteval
patrimoineLe Jaunay
patrimoineLe Meslier
patrimoineLe Perret
patrimoineLe Petit Rocher
patrimoineLe Pré de la Fontaine
patrimoineLe Pré Hodou
patrimoineLe Rochelet
patrimoineLe Rocher Bigot
patrimoineLe Rocher Couyer
patrimoineLe Rocher Ferré
patrimoineLe Rocher Hue
patrimoineLe Rocher Neuf
patrimoineLe Rocher Nid de Pie
patrimoineLe Roul
patrimoineLes Champs Masses de Bas
patrimoineLes Champs Masses de Haut
patrimoineLes Champs Robert
patrimoineL'Esconnerie
patrimoineLes Cruères
patrimoineLes Cures
patrimoineLes Flégés
patrimoineLes Guées
patrimoineLes Landelles
natureLes Plessix
patrimoineLes Renaisières
patrimoineLes Rossait
patrimoineLes Villes Chalots
patrimoineL'Hermitais
patrimoineLotissement des Rochers
patrimoineLourme
patrimoineMontlevon
patrimoineMoureul
patrimoinePanlivard
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Source
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRésidence du Marais
patrimoineRimalo
patrimoineRochedien
patrimoineRoute de la Noë
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Fougères
patrimoineRue de la Beausse
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Normandie
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cures
patrimoineRue des Flégés
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Oeillets
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Trois Carrières
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRuelle aux Chèvres
patrimoineRuelle des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Ruelle du Presbytère
patrimoineSaint-Crespin
patrimoine