Rues de Saint-Mammès
66 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Tilleuls
natureChemin de la Cave de Saint-Nicaise
patrimoineChemin des Nanchons
patrimoineCité des Guettes
patrimoineImpasse des Canalous
patrimoineImpasse des Trop Chères
patrimoineLa Bande à l'Aise
patrimoinePassage Francois Coppée
patrimoinePasserelle de Saint-Mammès
patrimoinePromenade de la Bourse
patrimoinePromenade Sisley
patrimoineQuai de la Croix Blanche
patrimoineQuai de Seine
patrimoineQuai du Loing
patrimoineRésidence Berville
patrimoineRue Alfred Pierrard
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Roche-Godon
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fonds
patrimoineRue des Guettes
patrimoineRue des Longues Raies
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Monthièvres
patrimoineRue des Palottes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rogeries
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Trop Chères
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue du Batardeau
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Capitaine Ballot
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Passeur
patrimoineRue du Port de Berville
patrimoineRue du Port de la Celle
patrimoineRue Fleury
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Grande
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joule
patrimoineRue la Fontaine
patrimoineRue Lazare Hoche
patrimoineRuelle de la Vieille Forge
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Simone Degueret
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Villaret de Joyeuse
patrimoineSentier des Bois
patrimoineSentier des Clos
patrimoineSentier des Longues Raies
patrimoineSentier des Mottes
patrimoineSentier des Nanchons
patrimoineSentier des Poiriers
patrimoineSentier des Trop Chères
patrimoineSentier Latéral des Longues Raies
patrimoineSentier rural N° 27
patrimoineVenelle d'à Terre
patrimoineVenelle de la Marquise
patrimoineVenelle de la Sauterelle
patrimoineVenelle des Écoutilles
patrimoineVenelle du Marinier
patrimoine