Rues de Saint-Malo
1327 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Ar-Zénith
patrimoineacces parking lycée maupertuis
patrimoineAllée Alexandrine Boyaux
patrimoineAllée Alfred Hélary
patrimoineAllée Angèle Vannier
patrimoineAllée Arthur Lambert
patrimoineAllée Beausoleil
patrimoineAllée Bernard Demolins
patrimoineAllée Céleste Buisson de la Vigne
natureAllée d'Aurigny
patrimoineAllée de Corvette
patrimoineAllée de la Bisquine
patrimoineAllée de la Blanchardière
patrimoineAllée de la Briantais
patrimoineAllée de la Cloche
patrimoineAllée de la Crolante
patrimoineAllée de la Flaudais
patrimoineAllée de la Frégate
patrimoineAllée de la Goélette
patrimoineAllée de la Grassinais
patrimoineAllée de la Pointe du Christ
patrimoineAllée de la Rencontre
patrimoineAllée de la Sémillante
patrimoineAllée de la Servantine
patrimoineAllée de l'Aviso
patrimoineAllée de l'Île Agot
patrimoineAllée de l'Île de Serq
patrimoineAllée de l'Île Harbour
patrimoineAllée de Lorette
patrimoineAllée de Mercière
patrimoineAllée de Mon Plaisir
patrimoineAllée de Rivasselou
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Bassières
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Dames de Porcaro
patrimoineAllée des Écrehous
patrimoineAllée des Ehbiens
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Jardins de Sainte-Anne
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Rocailles
patrimoineAllée des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée du Bassin
patrimoineAllée du Brigantin
patrimoineAllée du Buron
patrimoineAllée du Clos Matignon
patrimoineAllée du Coudray
patrimoineAllée du Docteur Paul Aubry
patrimoineAllée du Grand Domaine
patrimoineAllée du Haumet
patrimoineAllée du Marégraphe
patrimoineAllée du Meinga
patrimoineAllée du Père André-Marie Talvas
patrimoineAllée du Sphinx
patrimoineAllée du Tapis Vert
patrimoineAllée du Verseau
patrimoineAllée Éphyra
patrimoineAllée François Vayva
patrimoineAllée Gaston Buy
patrimoineAllée Georges de La Tour
patrimoineAllée Gérard Leduc
patrimoineAllée Germaine Campion
patrimoineAllée Jan Goupil
patrimoineAllée Jeanne de Belleville
patrimoineAllée Louis Arretche
patrimoineAllée Louis Godin
patrimoineAllée Marguerite Boscher
patrimoineAllée Marie Marvingt
patrimoineAllée Max Leban
patrimoineAllée Métis
patrimoineAllée Notre-Dame-des-Flots
patrimoineAllée Pierre Demalvilain
patrimoineAllée Renée Mottay
patrimoineAllée René Magritte
patrimoineAllée René Omnès
patrimoineAllée Robert Velter
patrimoineAllée Saint-Louis
patrimoineAllée Verte
patrimoineAllée Vincent Van Gogh
patrimoineAncienne Rue de la Mare Littré
patrimoineAvenue Anita Conti
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Aristide Ollivier
patrimoineAvenue Atalante
patrimoineAvenue Blaize de Maisonneuve
patrimoineAvenue Charles Guernier
patrimoineAvenue Charles Prévet
patrimoineAvenue Colette
patrimoineAvenue de Bournazel
patrimoineAvenue de Brocéliande
patrimoineAvenue de la Borderie
patrimoineAvenue de la Flaudais
patrimoineAvenue de la Fontaine au Bonhomme
patrimoineAvenue de la Grève
patrimoineAvenue de La Guimorais
patrimoineAvenue de la Hoguette
patrimoineAvenue de la Pointe
patrimoineAvenue de la Tesserie
patrimoineAvenue de Launay-Breton
patrimoineAvenue de la Varde
patrimoineAvenue de Lorette
patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineAvenue de Marville
patrimoineAvenue de Moka
patrimoineAvenue de Montréal
patrimoineAvenue de Québec
patrimoineAvenue des Comptoirs
patrimoineAvenue des Cottages
patrimoineAvenue des Fontenelles
patrimoineAvenue des Nielles
patrimoineAvenue des Portes Cartier
patrimoineAvenue des Sapins
patrimoineAvenue du 47e Régiment d'Infanterie
patrimoineAvenue du 78e Régiment d'Infanterie
patrimoineAvenue du Clos Cadot
patrimoineAvenue du Docteur Anne Noury
patrimoineAvenue du Docteur Raymond Nicolleau
patrimoineAvenue du Flot
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Ferrié
patrimoineAvenue du Général Lanrezac
patrimoineAvenue Duguesclin
patrimoineAvenue du Levy
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Miroir aux Fées
patrimoineAvenue du Nicet
patrimoineAvenue du Révérend Père Umbricht
patrimoineAvenue Eugène Herpin
patrimoineAvenue Excelsior
patrimoineAvenue Ferdinand Buisson
patrimoineAvenue Franklin Roosevelt
patrimoineAvenue Fuentès
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jeannine Hercouet Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue John Kennedy
patrimoineAvenue Jules Simon
patrimoineAvenue Krüger
patrimoineAvenue Louis Aubert
patrimoineAvenue Louis Martin
patrimoineAvenue Macé Jallobert
patrimoineAvenue Maurice Callame
patrimoineAvenue Monte Carlo
patrimoineAvenue Nattier
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Déroulède
patrimoineAvenue Paul Turpin
patrimoineAvenue Robert Surcouf
patrimoineAvenue Roger Salengro
patrimoineAvenue Roussin Harrington
patrimoineAvenue Sainte-Marie
patrimoineAvenue Saint-Michel
patrimoineAvenue Saint-Pierre-et-Miquelon
patrimoineAvenue Saint-Roch
patrimoineAvenue Sébastien-Charles Leconte
patrimoineAvenue Théophile Briant
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue Villers
patrimoineAvenue Waldeck Rousseau
patrimoineBarrage de la Rance
patrimoineBoulevard de Chateaubriand
patrimoineBoulevard de la Rance
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard de la Tour d'Auvergne
patrimoineBoulevard de l'Aurore
patrimoineBoulevard de L'Espadon
patrimoineBoulevard de l'Espérance
patrimoineBoulevard de Rochebonne
patrimoineBoulevard de Rothéneuf
patrimoineBoulevard des Déportés
patrimoineBoulevard des Talards
patrimoineBoulevard Douville
patrimoineBoulevard du Rosais
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Boulevard Gouazon
patrimoineBoulevard Hébert
patrimoineBoulevard Henry Dunant
patrimoineBoulevard Léonce Demalvilain
patrimoineBoulevard Perrier
patrimoineBoulevard Porée
patrimoineBoulevard Saint-Michel-des-Sablons
patrimoineBoulevard Théodore Botrel
patrimoineBoulevard Tréhouart
patrimoineBoulevard Villebois-Mareuil
patrimoineCale de Dinan
patrimoineCale de la Bourse
patrimoineCale de la plage de la Hoguette
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Cale Saint-Père
patrimoineCale Solidor
patrimoineCarrefour du Pont Pinel
patrimoineChaussée des Corsaires
patrimoineChaussée des Trois Mâts
patrimoineChaussée du Sillon
patrimoineChaussée Éric Tabarly
patrimoinechemin à marée basse des fours à Chaux à la Briantais
patrimoineChemin Auckland
patrimoineChemin Breton
patrimoineChemin Champeau
patrimoineChemin de Clifton
patrimoineChemin de la Basse Flourie
patrimoineChemin de la Boulaie
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Fontaine au Lièvre
patrimoineChemin de la Gatinais
patrimoineChemin de la Houbarderie
patrimoineChemin de La Huperie
patrimoineChemin de la Petite Barronie
patrimoineChemin de La Pointe
patrimoineChemin de la Pouparderie
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roche
patrimoineChemin de Malvina
patrimoineChemin de Rousse
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Couardes
patrimoineChemin des Curés
patrimoineChemin des Gardes
patrimoineChemin des Hauts Murs
patrimoineChemin des Ifs
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Pétrels
patrimoineChemin Desrochers
patrimoineChemin des Rochers Sculptés
patrimoineChemin des Ronces
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin du 1e-Rang
patrimoineChemin du 5e-Rang
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Gore
patrimoineChemin du Havre
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lac Ouest
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rang-C
patrimoineChemin du Tertre-Gicquel
patrimoineChemin du Val Riant
patrimoineChemin du Vau Garni
patrimoineChemin du Vieux-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Léon-Gérin
patrimoineChemin Madore
patrimoineChemin Piéton vélo
patrimoineChemin Robinson
patrimoineChemin Saint-Germain
patrimoineChemin Saint-Joseph
patrimoineChemin Théroux
patrimoineChemin Tremblay
patrimoineChemin vélo piéton
patrimoineCour de la Vallée
patrimoineCour des Archers
patrimoineCour du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Cour du Président John Kennedy
patrimoineCour La Houssaye
patrimoineCour Rivière
natureCour Ville Collet
patrimoineDigue des Bas-Sablons
patrimoineDomaine de la Varde
patrimoineEnclos du Cap
patrimoineEscalier de la Grille
patrimoineEscalier de la Preceptorerie
patrimoineEsplanade de la 83ème Division d'Infanterie Américaine Août 1944
patrimoineEsplanade de la Bourse
patrimoineEsplanade de l'Europe
patrimoineEsplanade du Commandant Yves Menguy
patrimoineEsplanade du Souvenir
patrimoineEsplanade Félicité Lamennais
patrimoineEsplanade Robert Surcouf
patrimoineEsplanade Saint-Vincent
patrimoineEsplanade Simone Veil
patrimoineGiratoire de l'Arkansas
patrimoineGiratoire du Grand Passage
patrimoineGiratoire Marcel Planchet
patrimoineGiratoire Simone Veil
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse Armel Beaufils
patrimoineImpasse Augustin Fresnel
patrimoineImpasse Beausite
patrimoineImpasse Beauvoir
patrimoineImpasse Berthe Plisson
patrimoineImpasse Bir-Hakeim
patrimoineImpasse Bonne Roche
patrimoineImpasse Cancaven
patrimoineImpasse Ceinte
patrimoineImpasse Charles Chasse
patrimoineImpasse Claude Chapel
patrimoineImpasse Cornillet
patrimoineImpasse d'Andromède
patrimoineImpasse de Belle Fontaine
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Chalibert
patrimoineImpasse de Curaçao
patrimoineImpasse de Jouvente
patrimoineImpasse de l'Ablette
patrimoineImpasse de la Bourelais
patrimoineImpasse de la Caravelle
patrimoineImpasse de la Condamine
patrimoineImpasse de la Godelle
patrimoineImpasse de la Goëletrie
patrimoineImpasse de la Grande Côtière
patrimoineImpasse de la Haute Futaie
patrimoineImpasse de l'Aiguille
patrimoineImpasse de la Léonore
patrimoineImpasse de la Malouinière
patrimoineImpasse de la Marine
patrimoineImpasse de Lambety
patrimoineImpasse de l'Anjou
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Petite Baronnie
patrimoineImpasse de la Petite Hupée
patrimoineImpasse de la Petite Rivière
natureImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Pièce d'Eau
patrimoineImpasse de la Rimponière
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse Delastelle
patrimoineImpasse de la Tesserie
patrimoineImpasse de la Varde
patrimoineImpasse de la Vigie
patrimoineImpasse de la Ville Audrain
patrimoineImpasse de la Ville Esse
patrimoineImpasse de la Ville Menée
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse de l'Hippocampe
patrimoineImpasse de l'Île Besnard
patrimoineImpasse de l'Île des Landes
natureImpasse de l'Oseraie
patrimoineImpasse d'Éole
patrimoineImpasse de Rochepiette
patrimoineImpasse de Rothéneuf
patrimoineImpasse de Rousse
patrimoineImpasse de Russy
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse de Saint-Hélier
patrimoineImpasse des Albatros
patrimoineImpasse des Banchets
patrimoineImpasse des Bégonias
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Corbières
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Cytises
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Forts
patrimoineImpasse des Hautes Falaises
patrimoineImpasse des Normands
patrimoineImpasse des Orieux
patrimoineImpasse des Petites Grèves
patrimoineImpasse des Pluviers
patrimoineImpasse des Rabines
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trois Mâts
patrimoineImpasse des Trois Pierres
patrimoineImpasse des Vergers Sainte-Marie
patrimoineImpasse des Vikings
patrimoineImpasse d'Icare
patrimoineImpasse d'Ille et Vilaine
patrimoineImpasse du 47e Régiment d'Infanterie
patrimoineImpasse du Banquereau
patrimoineImpasse du Bon Vent
patrimoineImpasse du Bourg-Condé
patrimoineImpasse du Brochet
patrimoineImpasse du Chanoine Édouard Lainé
patrimoineImpasse du Cinéma
cultureImpasse du Clos Agnès
patrimoineImpasse du Clos Breton
patrimoineImpasse du Clos Malbois
patrimoineImpasse du Coq Hardi
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Docteur Anne Noury
patrimoineImpasse du Docteur Guiot
patrimoineImpasse du Glorioux
patrimoineImpasse du Goëland
patrimoineImpasse du Grand Jardin
patrimoineImpasse du Groënland
patrimoineImpasse du Gros Chêne
natureImpasse du Héron
patrimoineImpasse du Jura
patrimoineImpasse du Marsouin
patrimoineImpasse du Mélèze
patrimoineImpasse du Morse
patrimoineImpasse du Moulin de la Motte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Panier Fleuri
patrimoineImpasse du Perroquet
patrimoineImpasse du Platier
patrimoineImpasse du Président John Kennedy
patrimoineImpasse du Roc aux Dogues
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Traversin
patrimoineImpasse du Val Antique
patrimoineImpasse Edmond Miniac
patrimoineImpasse Edouard Beaufils
patrimoineImpasse Émile Souvestre
patrimoineImpasse Florian Le Roy
patrimoineImpasse Frédéric Bazille
patrimoineImpasse Frédéric Le Guyader
patrimoineImpasse Georges Maillet
patrimoineImpasse Gustave Alaux
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Hébert
patrimoineImpasse Hersart de la Ville Marqué
patrimoineImpasse Hyacinthe Lorette
patrimoineImpasse Léon Le Berre
patrimoineImpasse Louise Foulon-Ropars
patrimoineImpasse Marc Chagall
patrimoineImpasse Marcel Callo
patrimoineImpasse Marie Bracquemond
patrimoineImpasse Mariette
patrimoineImpasse Masseville
patrimoineImpasse Maurice Noguès
patrimoineImpasse Monseigneur Duchesne
patrimoineImpasse Ollivrault
patrimoineImpasse René Capitain
patrimoineImpasse Renée Prévert
patrimoineImpasse Trégastel
patrimoineImpasse Villebois-Mareuil
patrimoineJardin de la Louisiane
patrimoineJardin de Picpus
patrimoineJardins du Bignon
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLe Coin à l'Air
patrimoineL'Ecosse
patrimoineLe Domaine du Rosais
patrimoineLe Placitre
patrimoineMôle des Noires
patrimoineMontée Notre-Dame
patrimoinePassage Daniel Derveaux
patrimoinePassage de la Corbinière
patrimoinePassage de la Grande Hermine
patrimoinePassage de la Lancette
patrimoinePassage de la Petite Hermine
patrimoinePassage de la Poudrière
patrimoinePassage de la Rance
patrimoinePassage de l'Émérillon
patrimoinePassage des Bés
patrimoinePassage des Calvairiennes
patrimoinePassage des Échos
patrimoinePassage des Foulques
patrimoinePassage des Lotus
patrimoinePassage des Rendez-Vous
patrimoinePassage des Roseaux
patrimoinePassage du Bois-Joli
patrimoinePassage du Cap Horn
patrimoinePassage du Commandant Bourdais
patrimoinePassage du Petit Clos
patrimoinePassage du Poids Public
patrimoinePassage du Triton
patrimoinePassage Grande Hermine
patrimoinePassage Jean Leray
patrimoinePassage Noroit
patrimoinePassage Robinot
patrimoinePassage Rochebonne
patrimoinePlace Anne de Bretagne
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace aux Herbes
patrimoinePlace Boisouze
patrimoinePlace Bouvet
patrimoinePlace Brevet
patrimoinePlace Charcot
patrimoinePlace Chateaubriand
patrimoinePlace de la Croix du Fief
patrimoinePlace de la Distillerie
patrimoinePlace de la Flourie
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Fontaine au Vais
patrimoinePlace de la Grande Hermine
patrimoinePlace de la Hure
patrimoinePlace de Lambety
patrimoinePlace de la Mer
patrimoinePlace de la Nouvelle
patrimoinePlace de la Poissonnerie
patrimoinePlace de la Roulais
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace des Frères Lamennais
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Canada
patrimoinePlace du Capitaine Lescot
patrimoinePlace Duclos-Guyot
patrimoinePlace du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePlace du Connétable
patrimoinePlace Duguesclin
patrimoinePlace du Guet
patrimoinePlace du Manoir
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Marché aux Légumes
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Petit Paramé
patrimoinePlace du Pilori
patrimoinePlace du Poids du Roi
patrimoinePlace du Poncel
patrimoinePlace du Val
patrimoinePlace Gasnier-Duparc
patrimoinePlace Georges Coudray
patrimoinePlace Gravé-Dupont
patrimoinePlace Guy La Chambre
patrimoinePlace Jacques Josseaume
patrimoinePlace Jean de Châtillon
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Place Monseigneur Duchesne
patrimoinePlace Monseigneur Juhel
patrimoinePlace Père Paul Boulay
patrimoinePlace Poincaré
patrimoinePlace Saint-Aaron
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Vauban
patrimoinePorte Saint Thomas
patrimoineQuai Bajoyer
patrimoineQuai Bouvet
patrimoineQuai Charcot
patrimoineQuai Chateaubriand
patrimoineQuai de la Bourse
patrimoineQuai de l'Ancre
patrimoineQuai de L'Esplanade
patrimoineQuai de Rocabey
patrimoineQuai des Corsaires
patrimoineQuai des Talards
patrimoineQuai de Terre Neuve
patrimoineQuai de Trichet
patrimoineQuai Duguay-Trouin
patrimoineQuai du Val
patrimoineQuai Garnier du Fougeray
patrimoineQuai Nord
patrimoineQuai Raymond Labbé
patrimoineQuai Route du Rhum
patrimoineQuai Saint-Louis
patrimoineQuai Saint-Vincent
patrimoineQuai Sébastopol
patrimoineQuai Solidor
patrimoineQuai Sud-Est
patrimoineQuai Surcouf
patrimoineRampe des Moulins Colin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Relais Total Saint-Malo Est
patrimoineRésidence Les Vikings
patrimoineRond-Point Bardelière Antilles
patrimoineRond-Point de la Croix de l'Espérance
patrimoineRond-Point de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rond-Point de l'Île Maurice
patrimoineRond-Point des 4 Pavillons
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRond-Point des Anciens d'Indochine
patrimoineRond-Point des Français Libres
patrimoineRond-Point du Mouchoir Vert
patrimoineRond-Point du Naye
patrimoineRond-Point du Souvenir Français
patrimoineRond-Point Paul Veron
patrimoineRond-Point René Cassin
patrimoineRond-Point Sauvage
patrimoineRotonde des Sablons
patrimoineRoute 206
patrimoineRoute 253
patrimoineRoute 253 Ouest
patrimoineRoute 253 Sud
patrimoineRoute de Fougeray à Saint-Malo
patrimoineRoute de la Massuère
patrimoineRoute de Paramé
patrimoineRoute des Landelles
natureRue Abbé Huchet
patrimoineRue Abbé Leroy
patrimoineRue Abbé Lorin
patrimoineRue Abbé Poussin
patrimoineRue Adrien Chevalier
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alain Porée
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Forget
patrimoineRue Alfred Parenthoine
patrimoineRue Alfred Sisley
patrimoineRue Alphonse Thébault
patrimoineRue Amand Dagnet
patrimoineRue Amand Pasquet
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Amélie Fristel
patrimoineRue Amiral Epron
patrimoineRue Amiral Leverger
patrimoineRue Amiral Magon
patrimoineRue Amiral Protet
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Desilles
patrimoineRue André Foligné
patrimoineRue André Martin
patrimoineRue Ange Fontan
patrimoineRue Anne-Marie Glémot
patrimoineRue Appoline
patrimoineRue Armand Guillaumin
patrimoineRue Arondel
patrimoineRue Auguste Hovius
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Bougainville
patrimoineRue Boursaint
patrimoineRue Boussinot-Pomphily
patrimoineRue Brindejonc des Moulinais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Brizeux
patrimoineRue Broussais
patrimoineRue Camille Corot
patrimoineRue Camille Pissarro
patrimoineRue Canal de Mer Bonne
patrimoineRue Caravanniez
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Albert
patrimoineRue Charles Cunat
patrimoineRue Charles Fouré
patrimoineRue Charles La Chambre
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue Charlotte Béguignon-Lagarde
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Chenard de la Giraudais
patrimoineRue Chèvremont
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Claude Chapel
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Commandant Dubosq
patrimoineRue Constant Tavet
patrimoineRue d'Alet
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Danycan
patrimoineRue d'Argenteuil
patrimoineRue d'Arromanches
patrimoineRue d'Asfeld
patrimoineRue Dauphine
patrimoineRue David MacDonald Stewart
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Belle Fontaine
patrimoineRue de Bellevent
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bizerte
patrimoineRue de Bizeux
patrimoineRue de Blanche Roche
patrimoineRue de Bonneville
patrimoineRue de Briselaine
patrimoineRue de Brouassin
patrimoineRue de Cézembre
patrimoineRue de Chartres
patrimoineRue de Chausey
patrimoineRue de Constantine
patrimoineRue de Courtoisville
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Dixmude
patrimoineRue de Dunkerque
patrimoineRue de Flore
patrimoineRue de Gaspé
patrimoineRue de Gouyon
patrimoineRue de Guernesey
patrimoineRue de Jersey
patrimoineRue de Jupiter
patrimoineRue de la Baleine
patrimoineRue de la Balue
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de la Basse Ville au Roux
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbaye Saint-Jean
patrimoineRue de l'Abbé Fouré
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bertaudière
patrimoineRue de la Bigne
patrimoineRue de la Blatrerie
patrimoineRue de la Boulnaye
patrimoineRue de la Bourelais
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Buzardière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charité
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de l'Achille
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Clarisse
patrimoineRue de la Cloche
patrimoineRue de la Clouterie
patrimoineRue de la Compagnie des Indes
patrimoineRue de la Conchée
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Confiance
patrimoineRue de la Corbinière
patrimoineRue de la Cordonnerie
patrimoineRue de la Corne de Cerf
patrimoineRue de la Coudre
patrimoineRue de la Croix au Fèvre
patrimoineRue de la Croix Beaugeard
patrimoineRue de la Croix Chemin
patrimoineRue de la Croix Desilles
patrimoineRue de la Croix des Marais
patrimoineRue de la Croix du Chêne
natureRue de la Croix Raux
patrimoineRue de la Crosse
patrimoineRue de la Désirade
patrimoineRue de la Dorade
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Fée des Grèves
patrimoineRue de la Fée Mélusine
patrimoineRue de la Fée Morgane
patrimoineRue de la Fée Viviane
patrimoineRue de la Flourie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine au Vais
patrimoineRue de la Fontaine aux Pèlerins
patrimoineRue de la Fontaine de Jouvence
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Gaîté
patrimoineRue de la Galiotte
patrimoineRue de la Gardelle
patrimoineRue de la Gentillerie
patrimoineRue de la Goëletrie
patrimoineRue de la Goélette
patrimoineRue de la Goutte
patrimoineRue de la Grande Anguille
patrimoineRue de la Grande Hermine
patrimoineRue de la Grande Moinerie
patrimoineRue de la Grande Rivière
natureRue de la Grassinais
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de la Guadeloupe
patrimoineRue de la Guymauvière
patrimoineRue de la Hache
patrimoineRue de la Halle aux Blés
patrimoineRue de la Harpe
patrimoineRue de la Haute Ville au Roux
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Hulotais
patrimoineRue de la Janaie
patrimoineRue de l'Alcyon
patrimoineRue de la Longue Raie
patrimoineRue de la Loutre
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Malouine
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mare Litré
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Martinique
patrimoineRue de la Martre
patrimoineRue de l'Amazone
patrimoineRue de Lambety
patrimoineRue de la Mer du Sud
patrimoineRue de la Mettrie
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Monneraie
patrimoineRue de la Montagne Saint-Joseph
patrimoineRue de la Montre
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Natière
patrimoineRue de la Nation
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Nouette
patrimoineRue de la Passagère
patrimoineRue de la Perrine
patrimoineRue de la Petite Anguille
patrimoineRue de la Petite Pâture
patrimoineRue de la Pie
patrimoineRue de la Pie qui Boit
patrimoineRue de la Piperie
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de l'Arabie
patrimoineRue de l'Argonne
patrimoineRue de l'Arkansas
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de l'Artimon
patrimoineRue de l'Artois
patrimoineRue de la Ruette au Loup
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Astrolabe
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Toison d'Or
patrimoineRue de la Tour du Bonheur
patrimoineRue de la Tréhérais
patrimoineRue de la Trinidad
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Vieille Boucherie
patrimoineRue de la Vierge de Grâce
patrimoineRue de la Ville-Chesnais
patrimoineRue de la Ville-es-Cours
patrimoineRue de la Ville es Houx
patrimoineRue de la Ville Jouan
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Élan
patrimoineRue de l'Enclos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Enclos du Verger
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l'Épinay
patrimoineRue de l'Équerre
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étoupe
patrimoineRue de l'Étrier
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l’Islet
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Lucet
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Neptune
patrimoineRue de Riancourt
patrimoineRue de Russy
patrimoineRue des Ablettes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Acadiens
patrimoineRue de Saint-Étienne
patrimoineRue de Saint-Ideuc
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue de Salinette
patrimoineRue des Amaryllis
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Antilles
patrimoineRue des Argonautes
patrimoineRue des Artilleurs
patrimoineRue de Saturne
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Baillis
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Baladins
patrimoineRue des Bas-Sablons
patrimoineRue des Bateleurs
patrimoineRue des Belettes
patrimoineRue des Bés
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois Debout
patrimoineRue des Bouchers
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Bregeons
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Calfats
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Caraïbes
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Champs Richard
patrimoineRue des Champs Vauverts
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevaliers
patrimoineRue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Cosnes
patrimoineRue des Couardes
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Échevins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écuyers
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Épiettes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étrilles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Forgeurs
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Frères Cotteret
patrimoineRue des Frères Saint-Mleux
patrimoineRue des Galets
patrimoineRue des Gémeaux
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glacis
patrimoineRue des Grands Degrés
patrimoineRue des Grands Pointus
patrimoineRue des Grèves de Chasles
patrimoineRue des Guimerais
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts-Sablons
patrimoineRue des Huniers
patrimoineRue de Siam
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jongleurs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Letruns
patrimoineRue des Lierres
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marchés
patrimoineRue des Marettes
patrimoineRue des Marins
patrimoineRue des Mauriers
patrimoineRue des Ménestrels
patrimoineRue des Ménétriers
patrimoineRue des Merciers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Mousses
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Navigateurs
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Normands
patrimoineRue des Novices
patrimoineRue des Nymphes
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Orbettes
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Orieux
patrimoineRue des Patelles
patrimoineRue des Petites Landes
natureRue des Petits Bois
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Petits Degrés
patrimoineRue des Petits Ports
patrimoineRue des Pétunias
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Philosophes
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Portes Rouges
patrimoineRue des Poulieurs
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Prévots
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Quatre Pavillons
patrimoineRue des Regards
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rougeries
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sénéchaux
patrimoineRue des Six Frères Ruellan
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tintiaux
patrimoineRue des Tonnelles
patrimoineRue d'Estrées
patrimoineRue des Trois Journaux
patrimoineRue des Troubadours
patrimoineRue des Trouvères
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Suippes
patrimoineRue des Vieux Remparts
patrimoineRue des Villes-Allis
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Terre Neuve
patrimoineRue de Toulouse
patrimoineRue de Tourville
patrimoineRue de Trichet
patrimoineRue de Triquerville
patrimoineRue de Troctin
patrimoineRue de Tunis
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Islande
natureRue d'Oran
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue Douanier Rousseau
patrimoineRue Doutreleau
patrimoineRue Dreux
patrimoineRue du Bas Chemin
patrimoineRue du Bas de l'Île
patrimoineRue du Beaupré
patrimoineRue du Bélier
patrimoineRue du Bénétin
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Aurant
patrimoineRue du Bois Herveau
patrimoineRue du Bonnet Flamand
patrimoineRue du Bosquet aux Pommes
patrimoineRue du Bournay
patrimoineRue du Boyer
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Capitaine Lescot
patrimoineRue du Capricorne
patrimoineRue du Caribou
patrimoineRue du Castor
patrimoineRue du Chanoine Édouard Lainé
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Chat qui Danse
patrimoineRue du Chili
patrimoineRue du Clos Baron
patrimoineRue du Clos de Bas Champ
patrimoineRue du Clos du Noyer
patrimoineRue Duclos-Guyot
patrimoineRue du Clos-Joli
patrimoineRue du Clos Matignon
patrimoineRue du Clos Poucet
patrimoineRue du Clos Vert
patrimoineRue du Coëtquen
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Armand
patrimoineRue du Colonel Le Ny
patrimoineRue du Commandant l'Herminier
patrimoineRue du Commandant Louis Bernicot
patrimoineRue du Compas
patrimoineRue du Connétable
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Davier
patrimoineRue du Dick
patrimoineRue du Docteur Alain Lefort
patrimoineRue du Docteur Célestin Huet
patrimoineRue du Docteur Christian Paul
patrimoineRue du Docteur Jean Thibouméry
patrimoineRue du Docteur Jumelais
patrimoineRue du Docteur Paul Boulogne
patrimoineRue du Docteur Pierre Heger
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Doris
patrimoineRue du Drakkar
patrimoineRue du Fil d'Ariane
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Tabac
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Galion
patrimoineRue du Général de Castelnau
patrimoineRue du Général Patton
patrimoineRue du Génie
patrimoineRue du Glorioux
patrimoineRue du Goéland
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Grand Passage
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Gras Mollet
patrimoineRue du Groënland
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Haut Puits
patrimoineRue du Hâvre
patrimoineRue du Héron
patrimoineRue du Hindré
patrimoineRue du Jasmin
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Lozier
patrimoineRue du Lynx
patrimoineRue du Lys
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Maquis de Broualan
histoireRue du Marais Rabot
patrimoineRue du Minihic
patrimoineRue du Mont-Fleury
patrimoineRue du Mottais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Myosotis
patrimoineRue du Naye
patrimoineRue du Panier Fleuri
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue Duparquier
patrimoineRue du Pélicot
patrimoineRue du Père Yvon
patrimoineRue du Pérou
patrimoineRue Duperré
patrimoineRue du Petit Paramé
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Phare
patrimoineRue du Pilote Hédouin
patrimoineRue du Plein Soleil
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Poitou
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont-Pinel
patrimoineRue du Pont qui Tremble
patrimoineRue du Pont Toqué
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Duport-Dutertre
patrimoineRue du Pourpris
patrimoineRue du Pourquoi-Pas
patrimoineRue du Pré-Brécel
patrimoineRue du Président Robert Schuman
patrimoineRue du Prieuré Saint-Domin
patrimoineRue du Professeur Ferey
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Puits aux Braies
patrimoineRue du Puits Sauvage
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue du Revenant
patrimoineRue du Révérend Père Lebret
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Routhouan
patrimoineRue du Rouvre
patrimoineRue du Sagittaire
patrimoineRue du Saint-Laurent
patrimoineRue du Sans-Pareil
patrimoineRue du Saut de Loup
patrimoineRue du Sextant
patrimoineRue du Tertre aux Nèfles
patrimoineRue du Tertre Belot
patrimoineRue du Tertre Verrine
patrimoineRue du Trégor
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Val Saint-Joseph
patrimoineRue du Vieux Banc
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édouard VII
patrimoineRue Élie Marais
patrimoineRue Élisabeth Vigée Le Brun
patrimoineRue Ella Maillard
patrimoineRue Émile Brindjonc
patrimoineRue Émile Guéné
patrimoineRue Émile Lesénéchal
patrimoineRue Émile Lhote
patrimoineRue Emmanuel Chabrier
patrimoineRue Emmanuel Le Guen
patrimoineRue Ernest Lamort
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Étienne Blandin
patrimoineRue Étienne Dupont
patrimoineRue Étienne Laurent
patrimoineRue Eugène Brouard
patrimoineRue Eugène Collin
patrimoineRue Félicité Renault
patrimoineRue Feydeau
patrimoineRue Fouquet
patrimoineRue François Dubreuil
patrimoineRue François Leguen de Lacroix
patrimoineRue François Tréhu
patrimoineRue Frédéric Bazille
patrimoineRue Gabriel Desgrés
patrimoineRue Garangeau
patrimoineRue Général Louis de Torquat
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Gille
patrimoineRue Georges Halna
patrimoineRue Georges Le Polozec
patrimoineRue Georges Seurat
patrimoineRue George V
patrimoineRue Gesril du Papeu
patrimoineRue Godard
patrimoineRue Gouin de Beauchesne
patrimoineRue Grand Port
patrimoineRue Grout de Saint-Georges
patrimoineRue Guibert
patrimoineRue Guillaume Le Gouverneur
patrimoineRue Guillaume Onfroy
patrimoineRue Guillevic
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy Louvel
patrimoineRue Hamon
patrimoineRue Hébert
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Barbot
patrimoineRue Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Henri Lemarié
patrimoineRue Herbert Clos Neuf
patrimoineRue Hippolyte de la Morvonnais
patrimoineRue Hochelaga
patrimoineRue Hyacinthe Baudet
patrimoineRue Isidore et Jean Leroux
patrimoineRue Isidore Jouanny
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Hesry
patrimoineRue Jacques II
patrimoineRue Jarnoüen de Villartay
patrimoineRue Jean Batas
patrimoineRue Jean Delalande
natureRue Jean-François Montador
patrimoineRue Jean Gaucher
patrimoineRue Jean Hus
patrimoineRue Jean Legatelois
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Marguerite
patrimoineRue Jean-Marie Cochet
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Morel
patrimoineRue Jeanne Jugan
patrimoineRue Jean Savéant
patrimoineRue Jean XXIII
patrimoineRue Jocet
patrimoineRue Joseph Ferragu
patrimoineRue Josephine Le Scolan
patrimoineRue Joseph Loth
patrimoineRue Joseph Pinson
patrimoineRue Jouanjan
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Fouéré
patrimoineRue Jules Haize
patrimoineRue Jules Saffray
patrimoineRue Julien Lemordant
patrimoineRue Julienne Roze
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lecoufle
patrimoineRue Le Fer
patrimoineRue Le Gentil
patrimoineRue Legobien
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Léon Berthaut
patrimoineRue Leon Lempereur
patrimoineRue Le Pomellec
patrimoineRue Leturc
patrimoineRuelle de Beaulieu
patrimoineRuelle de la Place
patrimoineRuelle du Champ Pégase
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louis Chopier
patrimoineRue Louis Duveau
patrimoineRue Louise Bourgeois
patrimoineRue Louis Garneray
patrimoineRue Louis Lemarchand
patrimoineRue Louis Quoniam
patrimoineRue Louis Tiercelin
patrimoineRue Maclaw
patrimoineRue Madame des Bas Sablons
patrimoineRue Mahé de la Bourdonnais
patrimoineRue Manet
patrimoineRue Marguerite Claudel
patrimoineRue Marie Bérenger
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Marie-Laurent Barrault
patrimoineRue Marin Marie
patrimoineRue Marion Dufresne
patrimoineRue Martin Feuillet
patrimoineRue Mathieu Durand
patrimoineRue Maupertuis
patrimoineRue Maurice Noguès
patrimoineRue Meslé
patrimoineRue Michel de la Bardelière
patrimoineRue Michel Egault
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Mi-Grève
patrimoineRue Miriel
patrimoineRue Monseigneur Diès
patrimoineRue Monsieur Vincent
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montjoie
patrimoineRue Nelly Olin
patrimoineRue Nicolas Bouvier
patrimoineRue Noguette
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Olinda
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Papin
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Chenu
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Germain
patrimoineRue Paul Signac
patrimoineRue Per Jakez Hélias
patrimoineRue Picot de Clos-Rivière
natureRue Pierre Beaugeard
patrimoineRue Pierre Bouguer
patrimoineRue Pierre Certain
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Jouan
patrimoineRue Pierre Legavre
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Pointel
patrimoineRue Porcon de la Barbinais
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue René Boltz
patrimoineRue René Capitain
patrimoineRue René Dejean
patrimoineRue René Godest
patrimoineRue René Le Forestier
patrimoineRue René Martineau
patrimoineRue René Rosse
patrimoineRue Rio de Janeiro
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Roger Chapelet
patrimoineRue Roger Devarieux
patrimoineRue Roger Mette
patrimoineRue Roger Vercel
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Saint Benoist
patrimoineRue Sainte
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Saint-Esnoul
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Philippe
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Saint-Thomas
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Théodore Monod
patrimoineRue Thévenard
patrimoineRue Toullier
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Trublet
patrimoineRue Varangot
patrimoineRue Vauborel
patrimoineRue Victor Hémar
patrimoineRue Viguier
patrimoineRue Ville-Pépin
patrimoineRue Vincent de Gournay
patrimoineRue Yvelin
patrimoineRue Yves Burgot
patrimoineSentier des Aînés
patrimoineSentier du Littoral
patrimoineSentier Littoral
patrimoineSerres Municipales
patrimoineSquare Curie
patrimoineSquare de La Biscayenne
patrimoineSquare de l'Ile Crozet
patrimoineSquare de l'Islet
patrimoineSquare de Penthièvre
patrimoineSquare des Caraïbes
patrimoineSquare du Bison
patrimoineSquare du Frémur
patrimoineSquare du Grizzly
patrimoineSquare du Mouflon
patrimoineSquare du Trieux
patrimoineSquare Ernest Pinçon
patrimoineSquare Henri Colas
patrimoineTerre-Plein du Naye
patrimoineTerre-Plein Sud
patrimoineTertre de Beaulieu
patrimoineVallée de Beaulieu
patrimoineVenelle aux Chiens
patrimoine