Rues de Saint-Lys
215 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Boiris
patrimoineAllée de la Bordette
patrimoineAllée de La Paguère
patrimoineAllée de l'Arbizon
patrimoineAllée de L'Astazou
patrimoineAllée de Punras
patrimoineAllée des Albizzias
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Érables
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Bosc
patrimoineAllée du Cagire
patrimoineAllée du Céciré
patrimoineAllée du Clos de la Tuilerie
patrimoineAllée du Gazailla
patrimoineAllée du Montcalm
patrimoineAllée du Mont Vallier
patrimoineAllée du Moulin de Bélard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pigeonnier Delhom
patrimoineAllée du Pigné
patrimoineAllée du Pré de Victorine
patrimoineAllée du Vignemale
natureAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Roland Garros
patrimoineAllée Yves Montand
patrimoineAvenue de la Famille Lécharpe
patrimoineAvenue de la Gascogne
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Ondes Courtes
patrimoineAvenue de Sourdeval
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue du Languedoc
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Léonie Biamouret
patrimoineAvenue Marconi
patrimoineAvenue Pierre Lezat
patrimoineAvenue Sainte-Cécile
patrimoineBoulevard de la Piscine
patrimoineChemin Aulières
patrimoineChemin Crabille
patrimoineChemin de Barcelone
patrimoineChemin de Barrat
patrimoineChemin de Bartas
patrimoineChemin de Bourdet
patrimoineChemin de Cantegraille
patrimoineChemin de Carrelis
patrimoineChemin de Couronne
patrimoineChemin de du fustie
patrimoineChemin de Guiraoudeou
patrimoineChemin de la Gironde
patrimoineChemin de la Marnière
patrimoineChemin de la Moutonne
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Laurent
patrimoineChemin de l'Holentis
patrimoineChemin de Mathieu au Prim
patrimoineChemin de Pédaouba
patrimoineChemin de Pillore
patrimoineChemin de Saint-Lys
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Nauzes
patrimoineChemin d'Espié
patrimoineChemin de Vaysse
patrimoineChemin d'Hariaou
patrimoineChemin du Chene
natureChemin du Juste
patrimoineChemin du Lac des Pécheurs
patrimoineChemin Lasbroues
patrimoineChemin Laurent Pontala
patrimoineChemin Malebranque
patrimoineClos Henri Dunant
patrimoineClos Saint-Éloi
patrimoineCoulée Verte de l'Ayguebelle
patrimoineDépose-minute
patrimoineDéviation de Saint-Lys
patrimoineDomaine de Lasbroues
patrimoineImpasse Bartas
patrimoineImpasse Bastide D’Izar
patrimoineImpasse Bordeneuve
patrimoineImpasse Bougainvilliers
patrimoineImpasse Boutet
patrimoineImpasse Bruno
patrimoineImpasse Crabille
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Mésange
patrimoineImpasse de la Rolle
patrimoineImpasse de la Ruque
patrimoineImpasse de l'Orchis Lacté
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse Dicquiers
patrimoineImpasse du Boutet
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Cinsault
patrimoineImpasse du Gavachon
patrimoineImpasse du Mescurt
patrimoineImpasse du Prim
patrimoineImpasse du Rousset
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Jeanne Bonnemaison
patrimoineImpasse Lasbroues
patrimoineImpasse les Hameaux
patrimoineImpasse Malebranque
patrimoineImpasse Marius Savignol
patrimoineImpasse Mestre Ramoun
patrimoineImpasse Moulin du Tinal
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit les Aulières Gironde
patrimoineLotissement Les Jardins de Barcelone
patrimoineParking du 12 Juin 1944
patrimoineParvis Philippe Larène
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de La Teula
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Place Nationale
patrimoinePlace René Bastide
patrimoineRésidence Joseph Bouas
patrimoineRoute de Bruno Mingesebes
patrimoineRoute de Cambernard
patrimoineRoute de Crabille
patrimoineRoute de Fontenilles
patrimoineRoute de Lamasquère
patrimoineRoute de la Souliguières
patrimoineRoute de Muret
patrimoineRoute de Saiguède
patrimoineRoute de Saint-Clar
patrimoineRoute de Saint-Lys
patrimoineRoute de Saint-Thomas
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute du Cabousse
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Alphonse Camin
patrimoineRue Bacanère
patrimoineRue Blanquefort
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue Dardenne
patrimoineRue Dassan
patrimoineRue d'Aurade
patrimoineRue de Gavachon
patrimoineRue de la Bigorre
patrimoineRue de La Briqueterie
patrimoineRue de la Cassagne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gravette
patrimoineRue de la Marinière
patrimoineRue de L'Ayguebelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Ossau
patrimoineRue de Planselve
patrimoineRue de Ribosi
patrimoineRue des Albizzias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Antennes
patrimoineRue de Sébastopol
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fréquences
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Primevères
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vignes
natureRue de Verdun
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 16 janvier 1998
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Carrelot
patrimoineRue du Chapeau Rouge
patrimoineRue du Couserans
patrimoineRue du Docteur Marc Jacobsohn
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Listan
patrimoineRue du Mauzac
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Néouvielle
patrimoineRue du Palomino
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Ruisseau Saint-Julien
natureRue François Verdier
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jeanne Villeneuve
patrimoineRue Libiet
patrimoineRue Louis de Marin
patrimoineRue Magnon
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Lartigue
patrimoineRue René Zago
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineSquare de la Réunion
patrimoine