Rues de Saint-Lunaire
217 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Albatros
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineBoulevard Claude Rousseau
patrimoineBoulevard de Kerpezdron
patrimoineBoulevard de Ker Pompon
patrimoineBoulevard de la Fontaine
patrimoineBoulevard de la Mer
patrimoineBoulevard de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Boulevard de Longchamp
patrimoineBoulevard de Saint-Cast
patrimoineBoulevard des Cap-Horniers
patrimoineBoulevard des Falaises
patrimoineBoulevard des Rochers
patrimoineBoulevard des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Boulevard du Décollé
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard du Sémaphore
patrimoineBoulevard du Tertre
patrimoineBoulevard Flusson
patrimoineBoulevard Motte-Cartier
patrimoineChemin Annie et Alphonse Ruhnau
patrimoineChemin de Beaumont
patrimoineChemin de Fortune
patrimoineChemin de la Marre
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Perrieres
patrimoineChemin des Petits Bergeons
patrimoineChemin du Champ Boisnel
patrimoineChemin du Clos Jacobin
patrimoineChemin du Nick
patrimoineChemin du Tertre Herioux
patrimoineDigue de Longchamp
patrimoineHameau des Douets
patrimoineImpasse Anatole Le Braz
patrimoineImpasse de la Broussette
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Impasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Croix Mignon
patrimoineImpasse de la Douvitte
patrimoineImpasse de la Guériplais
patrimoineImpasse de la Haute Guériplais
patrimoineImpasse de la Jamière
patrimoineImpasse de la Pierre aux Bars
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Prée de Dogier
patrimoineImpasse de la Roche Blanche
patrimoineImpasse de la Touesse
patrimoineImpasse de la Ville-Agan
patrimoineImpasse de la Ville Bily
patrimoineImpasse de la Ville Es Fouchers
patrimoineImpasse de la Ville Es Outils
patrimoineImpasse de la Ville Gehan
patrimoineImpasse de la Ville Grignon
patrimoineImpasse de la Ville Mignon
patrimoineImpasse de la Ville Revault
patrimoineImpasse de Mi-Grève
patrimoineImpasse de Saint-Cast
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Buharats
patrimoineImpasse des Douets
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Genillets
patrimoineImpasse des Longues Haies
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Trois Pierres
patrimoineImpasse du Clos Sylla
patrimoineImpasse du Faudet
patrimoineImpasse du Garde
patrimoineImpasse du Gringaloux
patrimoineImpasse du Haut Chemin
patrimoineImpasse du Lutétia
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Rayon Vert
patrimoineImpasse du Tertre aux Scènes
patrimoineImpasse du Tertre Hérioux
patrimoineImpasse du Val Even
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Juliette Drouet
patrimoineimpasse Pol Lebreton
patrimoineImpasse Richepin
patrimoineImpasse Roc Armor
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Le Clos du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement la Rabine
patrimoineLotissement le Clos du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de la Poste
patrimoinePassage par la grève
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Ponthual
patrimoinePlace des Mimosas
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace d’Hexham
patrimoinePlace du Pilori
patrimoinePlace du Vieux Couvent
patrimoinePromenade Sylla Laraque
patrimoineRoute de Blanche-Lande
natureRoute de la Gueule des Landes
natureroute du Bois de Ponthual
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Tertre de Pontual
patrimoineRue Alexandre Devaux
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue de Barouillet
patrimoineRue de Blanche-Lande
natureRue de Dogier
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Cote du Tertre
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Mignon
patrimoineRue de la Fosse aux Vaults
patrimoineRue de la Fossette
patrimoineRue de la Fourberie
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de la Guériplais
patrimoineRue de la Haute Guériplais
patrimoineRue de la Jeannaie
patrimoineRue de la Marre
patrimoineRue de l'Ancien Marché
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de la Petite Jannaie
patrimoineRue de la Pierre aux Bars
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de l'Aquilon
patrimoineRue de la Roche Blanche
patrimoineRue de la Roche Pelée
patrimoineRue de la Ruaudais
patrimoineRue de la Saudrais
patrimoineRue de la Touesse
patrimoineRue de Launay
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de la Ville-Agan
patrimoineRue de la Ville-au-Coq
patrimoineRue de la Ville-Bily
patrimoineRue de la Ville-ès-Lemetz
patrimoineRue de la Ville ès Quelmées
patrimoineRue de la Ville es Ruette
patrimoineRue de la Ville-ès-Ruettes
patrimoineRue de la Ville Géhan
patrimoineRue de la Ville Grignon
patrimoineRue de la Ville Revault
patrimoineRue de l'Echallier
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horizon
patrimoineRue de Nerput
patrimoineRue de Plate-Roche
patrimoineRue de Pont-au-Diable
patrimoineRue de Pontual
patrimoineRue de Saint-Briac
patrimoineRue des Algues
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bas-Sablons
patrimoineRue des Buharats
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Douets
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Eaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Goelands
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Hayes
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Landelles
natureRue des Longues Haies
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Bas Marais
patrimoineRue du Clos de la Porte
patrimoineRue du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Clos Loquen
patrimoineRue du Clos Marais
patrimoineRue du David
patrimoineRue du Diamant
patrimoineRue du Domaine du Pont Briand
patrimoineRue du Goulet
patrimoineRue du Grand Illet
patrimoineRue du Gringaloux
patrimoineRue du Haumet
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Noroît
patrimoineRue du Petit Buzard
patrimoineRue du Pilori
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port Thomas
patrimoineRue du Ressac
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tertre Barrière
patrimoineRue du Val Even
patrimoineRue du Vert Vallon
patrimoineRue du Vieux Banc
patrimoineRue du Yacht Club
patrimoineRue Émile Bergerat
patrimoineRue François Coppée
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Molière
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Saint-Hubert
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineRue Thomacet
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Renaud
patrimoineSentier des Douaniers
patrimoineVal du Pont au Clerc
patrimoine