Rues de Saint-Lucien
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
4e Rang
patrimoine4e Rang de Simpson
patrimoine4e Rang Lampron
patrimoine7e Rang
patrimoine8e Rang
patrimoine9e rang de Kingsey
patrimoine9e rang de Simpson
patrimoineChemin de la Butte Blanche
patrimoineChemin de la Mare à Bizet
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tour Neuve
patrimoineChemin de la Vallée aux Renards
patrimoineChemin de l'Épine du Grés
patrimoineChemin de Maintenon
patrimoineChemin des Basses Bergeries
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Drouairières
patrimoineChemin des Ducies
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Graviers
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Poulaillers
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin du Poirier Pilon
patrimoineChemin du Vieux Lavoir
patrimoineChemin Hemmings
patrimoinecontre-allée
patrimoineCR n°12 Saint-Lucien à Hanches
patrimoineCR n°29 de Saint-Lucien au Val
patrimoineCR n°6 de Saint Lucien à Raizeux
patrimoineEcuries de la Louvière
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineLes Bouchonnières
patrimoineles roches
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rang Therrien
patrimoineRoute 255
patrimoineRoute de la Croix de Saugis
patrimoineRoute de Nolléval
patrimoineRoute d'Epernon
patrimoineRoute de Saint-Lucien
patrimoineRoute des Rivières
natureRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont
patrimoineRoute du Portage
patrimoineRoute Principale
patrimoineRoute Talbot
patrimoineRue Alexy
patrimoineRue Beaulieu
patrimoineRue Bédard
patrimoineRue Bergeron
patrimoineRue Biron
patrimoineRue Boisvert
patrimoineRue Bousquet
patrimoineRue Bussières
patrimoineRue Caillé
patrimoineRue Carole
patrimoineRue Cartier
patrimoineRue Charbonneau
patrimoineRue Cloutier
patrimoineRue Comeau
patrimoineRue Cyr
patrimoineRue Daniel
patrimoineRue David
patrimoineRue de la Butte Noir
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue De La Réserve
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue Denis
patrimoineRue des Arpents-Verts
patrimoineRue Deschamps
patrimoineRue Deschantal
patrimoineRue des Hameaux
patrimoineRue des Marnons
patrimoineRue Despins
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue Desrochers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue Diogène
patrimoineRue Dion
patrimoineRue Dodier
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Chevreuil
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Grand Mont Alix
patrimoineRue du Mont Rolt
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Mont Alix
patrimoineRue du Petit Orme
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Quesnay
patrimoineRue Enguerrand
patrimoineRue Fleurant
patrimoineRue Fortin
patrimoineRue Gallant
patrimoineRue Georges
patrimoineRue Guay
patrimoineRue Hamel
patrimoineRue Hector
patrimoineRue Hélie
patrimoineRue Houle
patrimoineRue Johanne
patrimoineRue Joyal
patrimoineRue Julie
patrimoineRue Lampron
patrimoineRue Laprade
patrimoineRue Latulippe
patrimoineRue Lefebvre
patrimoineRue Lejeune
patrimoineRue Lemire
patrimoineRuelle des Charbonniers
patrimoineRue Marois
patrimoineRue Martel
patrimoineRue Messier
patrimoineRue Nadeau
patrimoineRue Paul
patrimoineRue Proulx
patrimoineRue Provencher
patrimoineRue Rhéaume
patrimoineRue Rochefort
patrimoineRue Roland
patrimoineRue Saint Jean
patrimoineRue Saint-Onges
patrimoineRue Senneville
patrimoineRue Thierry
patrimoineRue Tremblay
patrimoineRue Vallée
patrimoineRue Verrier
patrimoineSente Sainte-Geneviève
patrimoineSentier des Aires
patrimoine