Rues de Saint-Loup-Cammas
66 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bonne Carrère
patrimoineAllée de la Plaine
patrimoineAllée de la Salle des Fêtes
patrimoineAllée des Anciens Combattants
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineChemin Chaud
patrimoineChemin de Belaval
patrimoineChemin de Carles
patrimoineChemin de Gotis
patrimoineChemin de la Plane
patrimoineChemin de la Puntette
patrimoineChemin de Pouzou
patrimoineChemin des Bordettes
patrimoineChemin des Rullets
patrimoineChemin de Tourtourel
patrimoineChemin Gotis
patrimoineChemin Laval
patrimoineChemin Puntous
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Carles
patrimoineImpasse de la Garrigue
patrimoineImpasse de la Marande
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse des Albizias
patrimoineImpasse des Catalpas
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Vignettes
natureImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse Gotis
patrimoineImpasse Pouzou
patrimoinePassage des Maurous
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Magnau
patrimoineRoute de Castelmaurou
patrimoineRoute de Launaguet
patrimoineRoute de Pechbonnieu
patrimoineRoute de Saint-Geniès
patrimoineRoute de Saint-Loup Cammas
patrimoineRue de la Barrague
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gerbe d'Or
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Vitarelles
patrimoineRue du Clos François
patrimoineRue du Grand Vigné
natureRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rivalou
patrimoineRue du Treil
patrimoineRue François Lucas
patrimoineRue Lagarde
patrimoineRue Lamounaide
patrimoineRue Lapallanquette
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poumel
patrimoine