Rues de Saint-Loup
284 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Saint-Jean-d'Angély à Marans
patrimoineAutoroute des Deux Mers
patrimoineChemin de Cadéot
patrimoineChemin de Chez Besnay
patrimoineChemin de Dole
patrimoineChemin de Gabinet
patrimoineChemin de la Biroterie
patrimoineChemin de la Doue
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de Mondou
patrimoineChemin de Saint-Martial
patrimoineChemin des Echerolles
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Jarries
patrimoineChemin des Lignières
patrimoineChemin des Longerelles
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Rochers
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin des Tours
patrimoineChemin de Villangrette
patrimoineChemin d'exploitation dit de la Pièce Ronde
patrimoineChemin d'exploitation n° 12 dit de la Baraque
patrimoineChemin du Bibot
patrimoineChemin du Bois de la Couprie
patrimoineChemin du Boscla
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Péré
patrimoineChemin du Pré des Pierres
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Saint-Loup à Saint-Aubin
patrimoineChemin Rural des Tremblays à Genouilly
patrimoineCôte du Gasaillant
patrimoineGlattigny
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Blazière
patrimoineImpasse de Cantegril
patrimoineImpasse de Gignoux
patrimoineImpasse de la Bouverie
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Foire
patrimoineImpasse de la Garonne
patrimoineImpasse de la Gasne
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Grimaudière
patrimoineImpasse de la Maison Neuve
patrimoineImpasse de la Mallerie
patrimoineImpasse de La Motte Rouge
patrimoineImpasse de la Saigne
patrimoineImpasse de la Soie
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de la Trairie
patrimoineImpasse de Médéric
patrimoineImpasse de Montaygut
patrimoineImpasse de Pribat
patrimoineImpasse de Rouquet
patrimoineImpasse de Sauveterre
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Coutures
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fours à Pain
patrimoineImpasse des Fresnes
patrimoineImpasse des Garimons
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Genièvres du Roulier
patrimoineImpasse des Grands Délots
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Ifs
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mezilles
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Portes
patrimoineImpasse des Sapinettes
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Vignes Blanches
natureImpasse du Barry
patrimoineImpasse du Boscla
patrimoineImpasse du Champ de la Vigne
natureImpasse du Château d'Agre
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Gourdet
patrimoineImpasse du Grand Beaumont
patrimoineImpasse du Laurier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Jouet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Fournil
patrimoineImpasse du Puntal
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse Grandes Vignes
natureImpasse Jacques Rivière
natureImpasse les Cavaliers
patrimoineImpasse Verte
patrimoineLa Fergetterie
patrimoineLa HerFrais
patrimoineLa Maison Neuve
patrimoineLa Petite Rue
patrimoineLa Porte
patrimoinePetite Venelle
patrimoinePlace de l'Ancienne École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace du Bas de la Grange
patrimoinePlace Joseph Beurrier
patrimoineRoute d'Anjouin
patrimoineRoute d'Astor
patrimoineRoute de Beauregard
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Chénerailles
natureRoute de Chêneron
natureRoute de Donzac
patrimoineRoute de Fleuraget
patrimoineRoute de Fleurat
patrimoineRoute de Gourneix
patrimoineRoute de Gouzon
patrimoineRoute de Huchepie
patrimoineRoute de l'Abéoradoux
patrimoineRoute de Labraque
patrimoineRoute de la Chagnasse
patrimoineRoute de La Chaume d'en Haut
patrimoineRoute de la Chaumière
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Herfrais
patrimoineRoute de La Jarrige
patrimoineRoute de la Lupéenne
patrimoineRoute de l'Ancien Lavoir
patrimoineRoute de la Prunerie
patrimoineRoute de la Tour de Chappe
patrimoineRoute de La Tuilerie
patrimoineRoute de l'Avranchin
patrimoineRoute de l'Étang de La Jarrige
natureRoute de l'Étang des Landes
natureRoute de Mondou
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Nachamps
patrimoineRoute Départementale 105
patrimoineRoute Départementale 659
patrimoineRoute de Riotat
patrimoineRoute de Saint-Cirice
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Saint-Loup
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Bussières
patrimoineRoute des Chouettes
patrimoineRoute des Echerolles
patrimoineRoute des Etangs Verts
natureRoute des Fours à Pain
patrimoineRoute des Jauds
patrimoineRoute des Mares
patrimoineRoute des Moines
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Pièces du Bois
patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute de Stéroux
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute de Tonnay Boutonne
patrimoineRoute de Valence d'Agen
patrimoineRoute de Varennes
patrimoineRoute du Bois des Landes
natureRoute du Brulhois
patrimoineRoute du Gers
patrimoineRoute du Grand Vivroux
patrimoineRoute du Hameau de Bitoux
patrimoineRoute du Manoir
patrimoineRoute du Mesnil Houe
patrimoineRoute du Monteil
patrimoineRoute du Moulin de la Saigne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Nationale
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRue Chanaux
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Chantalouette
patrimoineRue de l'Abbé Bécherel
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Logistique
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de Lardie
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Rousselière
patrimoineRue de la Soie
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de l'Echoisy
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Péas
patrimoineRue de Saint-Servais
patrimoineRue des Badets
patrimoineRue des Baragots
patrimoineRue des Chambolles
patrimoineRue des Chapons
patrimoineRue des Conches
patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Denidaux
patrimoineRue des Écherolles
patrimoineRue des Geniévres du Roulier
patrimoineRue des Geoffroys
patrimoineRue des Longées
patrimoineRue des Maréchaux-Ferrants
patrimoineRue des Mézilles
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Petites Rivières
natureRue des Peupleraies
patrimoineRue des Prés Verts
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rabottes
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terres Boulées
patrimoineRue de Villangrette
patrimoineRue du Bas Bourg
patrimoineRue du Bas de la Grange
patrimoineRue du Berjoux
patrimoineRue du Bois Pradets
patrimoineRue du Bon Saint-Loup
patrimoineRue du Champ Forestier
patrimoineRue du Cher
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos de la Cave
patrimoineRue Ducosso Larrouy
patrimoineRue du Creux Berger
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Finage
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Goût d'Albret
patrimoineRue du Lait Bouilli
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Magnolia
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pasquier
patrimoineRue du Pont d'Angonie
patrimoineRue du Pont de Saint-Loup
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Pré Seguin
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vivier
patrimoineRue Félix Marconnot
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Jean Baptiste Ducosso Larrouy
patrimoineRue Jeanne Paisnel
patrimoineRue Lasinot
patrimoineRue les Tartas
patrimoineRuelle du Clos
patrimoineRue Louis d'Orsanne
patrimoineRue Maison Rouge
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Sainte-Marie
patrimoineRue Pierre Giraud
patrimoineRue Roger Lucien
patrimoineRue Sainte-Germaine
patrimoineRue Saint-Leu
patrimoineRue Verte
patrimoineSentier des Orchidées
patrimoineZone Artisanale de Molère
patrimoine