Rues de Saint-Lô
581 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Lavieille
patrimoineAllée de la Chennière
patrimoineAllée de la Monnaie
patrimoineAllée de la Roquette
patrimoineAllée de la Rouissonière
patrimoineAllée Denisette
patrimoineAllée des Fourchemins
patrimoineAllée du Clos Cauvin
patrimoineAllée du Hameau
patrimoineAllée du Ponchel
patrimoineAllée Fleurye
patrimoineAllée Jean de Saint-Jores
patrimoineAllée Raoul Follereau
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAvenue de Briovère
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Cerisiers
patrimoineAvenue des Hêtres
natureAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Sycomores
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue de Verdun
patrimoineAvenue Erik Satie
patrimoineAvenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard de la Commune
patrimoineBoulevard de la Dollée
patrimoineBoulevard des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Boulevard des Combattants
patrimoineBoulevard de Strasbourg
patrimoineBoulevard du Midi
patrimoineChemin de Cantepie
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Canée
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Crette
patrimoineChemin de la Croix Lisseau
patrimoineChemin de la Dollée
patrimoineChemin de la Ferronnière
patrimoineChemin de la Goubedière
patrimoineChemin de la Heuperie
patrimoineChemin de la Jardinière de Haut
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Marquerie
patrimoineChemin de la Monterie
patrimoineChemin de la Piérie
patrimoineChemin de la Poulinière
patrimoineChemin de la Soudetterie
patrimoineChemin de la Trapinière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Vannerie
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Hôtel Vannier
patrimoineChemin de Lignerolles
patrimoineChemin des Aulnaies
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Costils de Martinville
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Monts Cosnards
patrimoineChemin des Pénitents au Réduchêne
natureChemin des Pézerils
patrimoineChemin des Rondeaux
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois-Jugan
patrimoineChemin du Burel
patrimoineChemin du Cauchais
patrimoineChemin du Clos Vignot
patrimoineChemin du Hameau Adam
patrimoineChemin du Hameau Boivin
patrimoineChemin du Hutrel
patrimoineChemin du Moulin de Baudre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont de Candol
patrimoineChemin Michel Clos
patrimoineCité des Carrières
patrimoineDépose Minute
patrimoineEsplanade Jean Patounas
patrimoineHameau de la Barberie
patrimoineHaute Rue
patrimoineImpasse à l'Orfèvre
patrimoineImpasse au Bois Marcel
patrimoineImpasse de Cantepie
patrimoineImpasse de la Chanterie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Heuperie
patrimoineImpasse de la Maçonnerie
patrimoineImpasse de la Petite Croix
patrimoineImpasse de la Roquette
patrimoineImpasse de l'Éperon
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Berberies
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Canaris
patrimoineImpasse des Cœurs Solitaires
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Faisans
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Linottes
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Ophrys
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Piverts
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Sapins Verts
patrimoineImpasse du Docteur Albert Schweitzer
patrimoineImpasse du Docteur Leturc
patrimoineImpasse du Domaine
patrimoineImpasse du Fruitier
patrimoineImpasse du Guet
patrimoineImpasse du Hamel
patrimoineImpasse du Métayer
patrimoineImpasse du Moulin au Cat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Poirier
patrimoineImpasse du Pré Lanon
patrimoineImpasse Émile Enault
patrimoineImpasse Gustave Courbet
patrimoineImpasse Jean-François Millet
patrimoineImpasse Max Guedj
patrimoineImpasse Michel Brodon
patrimoineImpasse Nicolas Houel
patrimoineImpasse Saint-Thomas
patrimoineJardinière de Haut
patrimoineLa Coudrée
patrimoineLa Haute Folie
patrimoineLa Métairie
patrimoineLa Verte Impasse
patrimoineLe Flaguais
patrimoineLe Hamel
patrimoineLe Haut Hamel
patrimoineLes Pénitents
patrimoineLe Valençon
patrimoineMonceaux
patrimoineMontée du Bois André
patrimoineParking des Cascades
patrimoineParvis Notre-Dame
patrimoinePassage Anne Frank
patrimoinePassage de la Peufre
patrimoinePassage du Creuset
patrimoinePassage Michel Brodon
patrimoinePassage Queillé-Chopin
patrimoinePassage Quemin És Moines
patrimoinePassage Torteron
patrimoinePasserelle Henri Liébard
patrimoinePierrefitte
patrimoinePlace André Desnouettes
patrimoinePlace Barbey d'Aurevilly
patrimoinePlace de l'Arc en Ciel
patrimoinePlace Denise-Lepileur-Levallois
patrimoinePlace Désiré Parfouru
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Major Howie
patrimoinePlace Fernand Legout-Gérard
patrimoinePlace Georges Pompidou
patrimoinePlace Guy Fontenelle
patrimoinePlace Henri Chardon
patrimoinePlace Le Duc
patrimoinePlace Léo Ferré
patrimoinePlace Miguel Angel Blanco
patrimoinePlace Sainte-Croix
patrimoinePont de Roanoke
patrimoinePromenade André Hilt
patrimoinePromenade aux Fèves
patrimoinePromenade Clément
patrimoinePromenade des Alluvions
patrimoinePromenade des Moulleries
patrimoinePromenade des Perelles
patrimoinePromenade des Ports
patrimoineQuai Avoyne
patrimoineQuai Joseph Leclerc Hardy
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rampe Dame Jeanne
patrimoineRampe de la Falaise
patrimoineRampe des Beaux-Regards
patrimoineRocade Sud
patrimoineRond-Point Atlantique
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point de Matignon
patrimoineRond-Point des Cinq Chemins
patrimoineRond-Point de Semilly
patrimoineRond-Point des Ronchettes
patrimoineRond-Point du Bessin
patrimoineRond-Point du Six-Juin
patrimoineRond-Point François Mitterrand
patrimoineRoute de Baudre
patrimoineRoute de Bayeux
patrimoineRoute de Coutances
patrimoineRoute de Fumichon
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Bellourie
patrimoineRoute de la Jardinière de Bas
patrimoineRoute de la Nouvelle Canée
patrimoineRoute des Monts
patrimoineRoute des Monts de la Heutière
patrimoineRoute d'Isigny
patrimoineRoute du Hamel Aubrée
patrimoineRoute du Rocreuil
patrimoineRue Abbé Frémy
patrimoineRue Abbé Marcel Lelegard
patrimoineRue A. Dusseaux
patrimoineRue à la Paille
patrimoineRue Albert Dubos
patrimoineRue Alexandre Blanchet
patrimoineRue Alexis de Tocqueville
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred Dusseaux
patrimoineRue à l'Oisel
patrimoineRue à l'Orfèvre
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Alsace Lorraine
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Amiral de Tourville
patrimoineRue Amiral Vaultier
patrimoineRue André Dupont
patrimoineRue André et Clémentine Mesnage
patrimoineRue André Groult
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anne Sylvestre
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue au Bois Marcel
patrimoineRue au Coq
patrimoineRue Auguste Grandin
patrimoineRue Auguste Lefrançois
patrimoineRue aux Alizots
patrimoineRue aux Manoirs
patrimoineRue Beaucoudray
patrimoineRue Béchevel
patrimoineRue Belle Croix
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bir Hakeim
patrimoineRue Bouloir
patrimoineRue Buot
patrimoineRue Capitaine Alfred Dreyfus
patrimoineRue Cardinal du Perron
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Cavelier de la Salle
patrimoineRue Charles Drucbert
patrimoineRue Charles Freycinet
patrimoineRue Charles Tellier
patrimoineRue Christian Dior
patrimoineRue Corne de Cerf
patrimoineRue Corot
patrimoineRue Croix au Capel
patrimoineRue Croix Canuet
patrimoineRue d'Aalen
patrimoineRue Dame Denise
patrimoineRue Daniel Saint
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Baltimore
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Carentan
patrimoineRue de Chêne Dancel
natureRue de Christchurch
patrimoineRue de Cotbois
patrimoineRue de Dunkerque
patrimoineRue de Grimouville
patrimoineRue de la Barque
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Belle Saison
patrimoineRue de la Cabale
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Chancellerie
patrimoineRue de la Clameur de Haro
patrimoineRue de la Crapaudière
patrimoineRue de la Demi Lune
patrimoineRue de la Dollée
patrimoineRue de la Dorette
patrimoineRue de la Falaise
patrimoineRue de la Ferronnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Goubedière
patrimoineRue de la Gouerie
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Harpe
patrimoineRue de la Haute Folie
patrimoineRue de la Herbaudière
patrimoineRue de la Laitière Normande
patrimoineRue de l'Algomanie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Liberté
patrimoineRue de la Licorne
patrimoineRue de la Maison Blanche
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Petite Suisse
patrimoineRue de la Planche du Bois
patrimoineRue de la Poitevinière
patrimoineRue de la Porte au Lait
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de la Roquette
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tiquerie
patrimoineRue de la Trapinière
patrimoineRue de la Varroquière
patrimoineRue de la Vaucelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Été Perdu
patrimoineRue de l'Exode
patrimoineRue de l'Imagerie
patrimoineRue de l'Image Saint-Pierre
patrimoineRue de l'Irlande
natureRue de l'Ombrée
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Martinville
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Perth
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des 29e et 35e Divisions
patrimoineRue des 6 Enfants
patrimoineRue des 80 et 136 Territorial
patrimoineRue des Abreuvoirs
patrimoineRue des Acres
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amazones
patrimoineRue des Amis de l'Homme
patrimoineRue des Ardoisières
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
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patrimoineRue des Bouleaux
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patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cabines
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cavaliers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chèvrefeuilles
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patrimoineRue des Cinq Chemins
patrimoineRue des Clématites
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patrimoineRue des Colombes
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patrimoineRue des Épinets
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patrimoineRue des Hauts-Vents
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natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Images
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Magnolias
patrimoineRue des Maréchaux
patrimoineRue des Menuyères
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Monts
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patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ombres qui Marchent
patrimoineRue des Palliers
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Perelles
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patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Viellard de Boismartin
patrimoineRue de Villedieu
patrimoineRue Différente
patrimoineRue Docteur Leturc
patrimoineRue Docteur Marcel Rougean
patrimoineRue Dominique Laboubée
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Belle
patrimoineRue du Bérot
patrimoineRue du Bois Ardent
patrimoineRue du Bourg Buisson
patrimoineRue du Burel
patrimoineRue du Capitaine Lamarche
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Bourgeois
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patrimoineRue du Clostin
patrimoineRue du Cœur qui Bat
patrimoineRue du Creuset
patrimoineRue du Déversoir
patrimoineRue du Docteur Alibert
patrimoineRue du Docteur Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Don Suisse
patrimoineRue du Général Gerhardt
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Jardin aux Chevaux
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Mesnilcroc
patrimoineRue du Monde Souterrain
patrimoineRue du Mont Russel
patrimoineRue du Moulin au Cat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton
patrimoineRue du Neufbourg
patrimoineRue du Pain de Seigle
patrimoineRue du Père Marquette
patrimoineRue du Père Popielujko
patrimoineRue du Petit Candol
patrimoineRue du Petit Village
patrimoineRue du Poirier de Bas
patrimoineRue du Poitou
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patrimoineRue du Pré de Bas
patrimoineRue du Pré de Haut
patrimoineRue du Pré l'Évêque
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patrimoineRue du Soleil Levant
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patrimoineRue Émile Enault
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patrimoineRue Falourdel
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patrimoineRue François Le Jolis de Villiers
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patrimoineRue Géricault
patrimoineRue Guillaume Fouace
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patrimoineRue Houssin Dumanoir
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patrimoineRue Jacques Datin
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patrimoineRueJacques Monthulé
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jarland
patrimoineRue Jean Boucard
patrimoineRue Jean de Brébeuf
patrimoineRue Jean Dubois
patrimoineRue Jean Eudes
patrimoineRue Jean Follain
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue John Kennedy
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Joseph Guisle
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Jules Guilbert
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Konrad Adenauer
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Leny Escudéro
patrimoineRue Léon Déries
patrimoineRue Léon Dufour
patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue Léopold Sédar Senghor
patrimoineRue Le Verrier
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Arretche
patrimoineRue Louis Beuve
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Luc Dietrich
patrimoineRue Luciano Pavarotti
patrimoineRue Lycette Darsonval
patrimoineRue Madeleine Desdevises
patrimoineRue Marcel Menant
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Marin-Marie
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Maurice Denis
patrimoineRue Maurice Marland
patrimoineRue Michel Brodon
patrimoineRue Michel Magne
patrimoineRue Mohamed Laghoug
patrimoineRue Monseigneur Bernard Jaqueline
patrimoineRue Monseigneur de Chivré
patrimoineRue Nicolas Houel
patrimoineRue Octave Feuillet
patrimoineRue Paul Delouvrier
patrimoineRue Paul Heroult
patrimoineRue Paul Lecacheux
patrimoineRue Philippe d'Aigneaux
patrimoineRue Pierre Aguiton
patrimoineRue Pierre Brette
patrimoineRue Pierre Campain
patrimoineRue Pierre Lebreuilly
patrimoineRue Porte au Four
patrimoineRue Porte au Lait
patrimoineRue René Gendrin
patrimoineRue René Laennec
patrimoineRue René Lebrun
patrimoineRue Robert Kennedy
patrimoineRue Robert Maudouit dit Wit
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patrimoineRue Roger Ferdinand
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Ghislain
patrimoineRue Saint-Louis
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patrimoineRue Samuel Champlain
patrimoineRue Suzanne Savale
patrimoineRue Torteron
patrimoineRue Toustain de Billy
patrimoineRue Valvidemesle
patrimoineRue Valvire
patrimoineRue Vieillard de Boismartin
patrimoineRue Vieille Rue
patrimoineRue Yves-Marie Froidevaux
patrimoineRue Yvonne Godard
patrimoineRue Yvonne Guégan
patrimoineRue Zacharie Cousinet
patrimoineSortie SMUR
patrimoineSquare de l'Hôtel de Ville
patrimoineSquare des Colibris
patrimoineSquare du 1er Mai
patrimoineSquare Fernand Lechanteur
patrimoineSquare Geoffroy Herbert
patrimoineSquare La Pleiade
patrimoineSquare Marcel Pagnol
patrimoineSquare Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Venelle au Brun
patrimoineVenelle aux Ours
patrimoineVenelle de Gorret
patrimoineVenelle des Courtils
patrimoineVenelle des Huguenots
patrimoineVenelle du Belle
patrimoineVenelle du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Venelle Foucard
patrimoineVenelle Saint-Pierre
patrimoineVielle Rue Valville
patrimoineVillage de la Fresnelière
patrimoine