Rues de Saint-Leu-la-Forêt
266 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
28 Rue des Petites Tannières
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de la Chaumette
patrimoineAllée de la chaumiere à Six Pans
patrimoineAllée de la Corniche
patrimoineAllée de la Croix Saint-Jacques
patrimoineAllée de la Fontaine Genet
patrimoineAllée de la Fontaine Maclou
patrimoineAllée de la Mazure
patrimoineAllée de la Paix
patrimoineAllée de la Renardière
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de l'Innovation
patrimoineAllée des Bruyères à Montobois
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fontenelles
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Naudières
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Camp de César
patrimoineAllée du Clos Auger
patrimoineAllée du Clos Fleuri
patrimoineAllée du Haut du Clos Picquenot
patrimoineAllée Jean XXIII
patrimoineAllée Joséphine de Beauharnais
patrimoineAllée Louis Blanc
patrimoineAllée Louis Martin Berthault
patrimoineAllée Mariette
patrimoineAllée Paul
patrimoineAllée Pierre de Ronsard
patrimoineAncien Chemin de Paris
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Vallée
patrimoineAvenue des Diablots
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue du Beau Site
patrimoineAvenue du Bel-Air
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Cottage
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Professeur Macaigne
patrimoineAvenue Jean Rostand
patrimoineAvenue Madeleine
patrimoineBoulevard André Bremont
patrimoineBoulevard des Naudières
patrimoineBoulevard du Midi de la Forêt
natureCarrefour des Quatre Cèdres
patrimoineChemin d'Apollon
patrimoineChemin de la Berlèche
patrimoineChemin de la Hurée
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de Madame
patrimoineChemin des Amuses
patrimoineChemin des Andrésis
patrimoineChemin des Aumuses
patrimoineChemin des Avollées
patrimoineChemin des Bas Chardonnets
patrimoineChemin des Bretoux
patrimoineChemin des Claies
patrimoineChemin des Cochevis
patrimoineChemin de Thot
patrimoineChemin du mat de Cocagne
patrimoineChemin du Monument Egyptien
patrimoineChemin du Pré Hacqueville
patrimoineChemin du Tour du Bois
patrimoineChemin Herbu
patrimoineChemin Léon Cordier
patrimoineChemin Vert
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Coulée verte de la 5ème avenue
patrimoineDomaine de la Vigne
natureHameau du Bois
patrimoineImpasse des Champs Demiers
patrimoineImpasse des Cotonnes
patrimoineImpasse du Bosc
patrimoineLa cavée de la grille de Chauvry
patrimoineLeclerc Drive
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Livraisons
patrimoineMail Olivier Larronde
patrimoinePassage de la Gare
patrimoinePassage de la Paix
patrimoinePassage de la Passerelle
patrimoinePassage des Blottes
patrimoinePassage du Professeur Gazier
patrimoinePassage Galliéni
patrimoinePassage Lelong
patrimoinePassage Mathurin Duport
patrimoinePassage Parmentier
patrimoinePassage Voyer
patrimoinePlace Cyrille Lecomte
patrimoinePlace de Culcheth
patrimoinePlace de la Forge
patrimoinePlace de la Louvette
patrimoinePlace de l'Eauriette
patrimoinePlace de l'hôtel de ville
patrimoinePlace des Martyrs de la Libération
histoirePlace Wendlingen am Neckar
patrimoineRésidence Cavell
patrimoineRésidence de Boissy
patrimoineRésidence du Château
patrimoineResidence Les Neaux
patrimoineRond-Poind de la Croix du Jubilé
patrimoineRoute de la Croix Saint-Jacques
patrimoineRoute des Fourmis
patrimoineRoute des Parquets
patrimoineRoute Forestière du Milieu
patrimoineRoute Forestière du Val Savoureux
patrimoineRue Baden Powell
patrimoineRue Calmeta
patrimoineRue Charles Cros
patrimoineRue Claude Nicolas Ledoux
patrimoineRue Cognacq Jay
patrimoineRue Corot
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Boissy
patrimoineRue de Chauvry
patrimoineRue de Diane
patrimoineRue de la Claire Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Marée
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Reine Hortense
patrimoineRue de la Résidence du Château
patrimoineRue de l'Eauriette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de Leumont
patrimoineRue de Montlignon
patrimoineRue de Montmorency
patrimoineRue Denière
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue d'Ermont
patrimoineRue de Saint-Prix
patrimoineRue des Airelles
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnaies
patrimoineRue des Bas Chardonnets
patrimoineRue des Beauniers
patrimoineRue des Cancelles
patrimoineRue des Closeaux
patrimoineRue des Deux Sources
patrimoineRue des Eaux Vives
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Grandes Tannières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Neaux
patrimoineRue des Petites Tannières
patrimoineRue des Potais
patrimoineRue des Villas Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue de Verdun
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Belvedère
patrimoineRue du Bois d'Aguère
patrimoineRue du Bois Daguerre
patrimoineRue du Bois de la Louvette
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château de Boissy
patrimoineRue du Gâteau
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Champ
patrimoineRue du Gros Merisier
patrimoineRue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prince de Condé
patrimoineRue du Professeur Curie
patrimoineRue du Rû
patrimoineRue Edith Cavell
patrimoineRue Émile Aimond
patrimoineRue Émile Bonnet
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Évariste Galois
patrimoineRue Fantin des Odoards
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue François Couperin
patrimoineRue Frédéric Auguste Bartholdi
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Méliès
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hélie Denoix de Saint-Marc
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Ignace Pleyel
patrimoineRue Isabelle
patrimoineRue Jacques Ibert
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Lurçat
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue Joseph Leblond
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Jules Verne
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Laurence
patrimoineRuelle aux Bœufs
patrimoineRuelle Codhant
patrimoineRuelle de la Noue
patrimoineRuelle des Écoliers
patrimoineRuelle des Navets
patrimoineRuelle du Muret
patrimoineRuelle François Broussin
patrimoineRuelle Galliéni
patrimoineRuelle Lamoureux
patrimoineRuelle Leblond
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis-Napoléon Bonaparte
patrimoineRue Manuel de Falla
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Nadar
patrimoineRue Notre-Dame-de-Cléry
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pernelle
patrimoineRue Pierre Marie Chapuis
patrimoineRue Roitelet
patrimoineRue Sophie Donon
patrimoineRue Théodule Villeret
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSente Adrien Sudaka
patrimoineSente de la Commanderie
patrimoineSente de la Mare
patrimoineSente de l'Ancien Chemin de Paris
patrimoineSente de la Passerelle
patrimoineSente de la Tuilerie
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patrimoineSente de l'Exploitation
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patrimoineSente du Bas Troupillard
patrimoineSente du Clos Boisson
patrimoineSente du Clos Picquenot
patrimoineSente du Gâteau
patrimoineSente du Moulin de Saint-Leu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sente du Pied Gravier
patrimoineSente du Pré
patrimoineSente Latérale des Tannières
patrimoineSente Raymond Aron
patrimoineSentier Latéral des Tannières
patrimoineSquare Josquin Despres
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