Rues de Saint-Léonard-en-Beauce
50 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Quellerie
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAvenue de Marchenoir
patrimoineGrande Rue
patrimoineLa Courtoisie
patrimoineLes Godinieres
patrimoinePlace de Bel Air
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de Motteux
patrimoineRoute de Sainte-Barbe
patrimoineRoute de Saint-Léonard
patrimoineRoute de Sauleux
patrimoineRoute des Gaudinières
patrimoineRoute de Sigogne
patrimoineRoute des Mazureaux
patrimoineRoute de Souillard
patrimoineRoute des Petits Champs
patrimoineRoute des Rivaudières
patrimoineRoute du Châtelier
patrimoineRoute du Gros Caillou
patrimoineRoute du Gros Fouteau
patrimoineRoute du Ramage
patrimoineRoute du Richard
patrimoineRue Augustin Houdin
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Colombe
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Pagerie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Vacherie
patrimoineRue de Laveau
patrimoineRue de l'Étrille
patrimoineRue de Maison Neuve
patrimoineRue de Motteux
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Grouets
patrimoineRue de Sigogne
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lorges
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Sansonnets
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Viévy
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Haute du Ramage
patrimoine