Rues de Saint-Léger-sous-Cholet
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Aulnes
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Prunelliers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue de Beaupréau
patrimoineChemin de la Petite Coudraie
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Rues
patrimoineChemin du Claireau
patrimoineChemin Rose
patrimoineContournement Nord Saint-Léger-sous-Cholet
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Ferronnière
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Bois
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Noues
patrimoineImpasse du Chêne Blanc
natureImpasse du Clos Martinet
patrimoineImpasse du Landreau
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse Ventose
patrimoinePlace des Bruyères
patrimoinePlace des Violettes
patrimoinePlace du Vieux Bourg
patrimoineRond-Point de Gasma
patrimoineRoute de Saint-Léger
patrimoineRoute du Pontereau
patrimoineRue Cesbron Lavau
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Gasma
patrimoineRue de la Cheminée
patrimoineRue de la Ferronnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de La Vendée
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Èvre
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Ouche du Cormier
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aubépines
patrimoineRue des Audouins
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hameaux
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mauges
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Primevères
patrimoineRue du Bas Saint-Léger
patrimoineRue du Beuvron
patrimoineRue du Bordage Paquereau
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne-Souche
natureRue du Grand Champ
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Martineau
patrimoineRue du Martinet
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Pré Archer
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Vieux Bourg
patrimoineRue Louis Gouraud
patrimoineRue Valentin Baudry
patrimoineSquare de la Pierre
patrimoineSquare des Landes Sureau
natureSquare des Paganes
patrimoineSquare Jeanne Héon-Canonne
patrimoineVillage des Audouins
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