Rues de Saint-Léger-en-Yvelines
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Butte à la Mariée
patrimoineAllée de la Mare Gauthier
patrimoineAllée de la Sablonnière
patrimoineAllée des Basses Masures
patrimoineAllée des Huit Arpents
patrimoineBruyères du Parc d'en Bas
patrimoineCarrefour de la Croix Pater
patrimoineCarrefour de Péqueuse
patrimoineCarrefour du Comte de Toulouse
patrimoineCarrefour du Poteau de Hollande
natureChemin aux Oiseaux
patrimoineChemin de Bazoches
patrimoineChemin de la Borne
patrimoineChemin de la Butte à l'Âne
patrimoineChemin de la Citerne
patrimoineChemin de la Gaudronnerie
patrimoineChemin de la Jonchée
patrimoineChemin de la Mare de la Borne
patrimoineChemin de la Vignerie
natureChemin de Montpas
patrimoineChemin de Nogent
patrimoineChemin de Nogent-le-Roi à Saint-Léger
patrimoineChemin de Poigny
patrimoineChemin des Basses Masures
patrimoineChemin des Buttes Rouges
patrimoinechemin des Quatre Vents
patrimoineChemin du Carrefour du Débuché aux Basses-Masures
patrimoineChemin du Parc Chevalier
patrimoineChemin du Vieil Étang
natureCité Mornas
patrimoineClos de la Ferme
patrimoineClos des Graviers
patrimoineClos des Potiers
patrimoineCroix de Vilpert
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse du Château
patrimoineLe Désert CR n°17
patrimoineLes Ecuries de la Vignerie
natureRésidence de l'Alisier
patrimoineRésidence le Pré de Nogent
patrimoineRoute aux Vaches
patrimoineRoute Belsédene
patrimoineRoute Blanche
patrimoineRoute de Biennouvienne
patrimoineRoute de Bluche
patrimoineRoute de Houdan
patrimoineRoute de la Billette
patrimoineRoute de la Butte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Route de la Citerne
patrimoineRoute de la Croix Gilbon
patrimoineRoute de la Croix Saint-Jacques
patrimoineRoute de la Fosse aux Loups
patrimoineRoute de la Gaudronnerie
patrimoineRoute de la Harasserie
patrimoineRoute de la Hauteville
patrimoineRoute de la Loge Posée
patrimoineRoute de la Mare aux Chiens
patrimoineRoute de la Noue
patrimoineRoute de la Pierre Ardoue
patrimoineRoute de la Vignerie
natureRoute de l'Étang de Vitry
natureRoute de l'Étang Rompu
natureRoute de l'Orme
patrimoineRoute de Montfort
patrimoineRoute de Pecqueuse
patrimoineRoute de Rambouillet
patrimoineRoute de Saint-Léger
patrimoineRoute de Saint-Léger aux Basses-Masures
patrimoineRoute des Bergeries
patrimoineRoute des Cuisines de Monseigneur
patrimoineRoute des Deux Buttes
patrimoineRoute des Deux Châteaux
patrimoineRoute des Fonds
patrimoineRoute des Grands Coins
patrimoineRoute des Longues Mares
patrimoineRoute des Mares Moussues
patrimoineRoute des Masures
patrimoineRoute des Mesnuls Venant des Étangs de Hollande
natureRoute des Meuniers
patrimoineRoute des Meuniers Route du Planet ou des Meuniers
patrimoineRoute des Petits Coins
patrimoineRoute des Rocréaux au Carrefour du Débuché
patrimoineRoute des Sept Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Tailles d' Epernon
patrimoineRoute des Trous
patrimoineRoute de Vilpert
patrimoineRoute de Violaine
patrimoineRoute du Boquet
patrimoineRoute du Carrefour de la Vignerie au Poteau des Rocréaux
natureRoute du Champ des Epines
patrimoineRoute du Clos Renard
patrimoineRoute du Grand Maître
patrimoineRoute du Grand Veneur
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Haut Cornu
patrimoineRoute du Haut Planet
patrimoineRoute du Hêtre Ramoneur
natureRoute du Parc Chevalier
patrimoineRoute du Parc d'en Bas
patrimoineRoute du Perray
patrimoineRoute du Planet
patrimoineRoute du Planet ou des Meuniers
patrimoineRoute du Prince
patrimoineRoute Forestière de la Billette
patrimoineRoute Forestière de la Chaussée de Hollande
natureRoute Forestière de la Vignerie
natureRoute Forestière du Bocquet
patrimoineRoute Goron
patrimoineRoute Hibou
patrimoineRoute Montavale
patrimoineRoute Robert
patrimoineRoute Roulée
patrimoineRoute Tourette
patrimoineRue de Boulvray
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Harpe
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de Larridon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRuelle de la Croix Blanche
patrimoineRue Octave Allaire
patrimoineSente Magonnet
patrimoineSente Paul-Émile Victor
patrimoineSentier de Magonet
patrimoine