Rues de Saint-Léger-de-Linières
177 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Buissonnière
patrimoineAllée de la Baganerie
patrimoineAllée de la Chatellenie
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Martellerie
patrimoineAllée de la Petite Vigne
natureAllée de la Voile
patrimoineAllée des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Allée des Brûlis
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Goganes
patrimoineAllée des Jardinets
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Meunier
patrimoineAllée du Petit Anjou
patrimoineAllée du Piloie
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Potagère
patrimoineAllée Romaine
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAllée Victor Douillard
patrimoineAvenue Eugène Freyssinet
patrimoineChemin Dauvert
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Grand Mont
patrimoineChemin de la Boisnière
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Claverie
patrimoineChemin de la Ganerie
patrimoineChemin de la Maladrie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Tribonnerie
patrimoineChemin des Amourettes
patrimoineChemin des Brulons
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fouquetteries
patrimoineChemin des Fremonderies
patrimoineChemin des Godilleries
patrimoineChemin des Gohardières
patrimoineChemin des Grandes Haies
patrimoineChemin des Hauts Bois
patrimoineChemin des Huletteries
patrimoineChemin des Hullet
patrimoineChemin des Robinières
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Rural des Essarts
patrimoineChemin rural des grandes haies aux landes
natureCour du Rocher
patrimoineEchangeur de Troussebouc
patrimoineImpasse de la Lanterne
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse des Agrumes
patrimoineImpasse des Fouquetteries
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Robinières
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Petit Candé
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse Lucie Aubrac
patrimoineLa Besanière
patrimoineLa Caharaie
patrimoineLa Forêt
natureLa Mare
patrimoineLa Pièce du Sauloup
patrimoineL'Arc en Ciel
patrimoineLa Saulaie
patrimoineLe Clos des Fresnes
patrimoineLes Boitonnières
patrimoineLes Hautes Roiries
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace de Légéry
patrimoinePlace des Plantagenêts
patrimoinePromenade de l'Etang
natureRoute de Bouchemaine
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Savenniéres
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Godilleries
patrimoineRoute des Hulleteries
patrimoineRoute des Landes
natureRoute du Petit Anjou
patrimoineRoute du Petit Paris
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Croix de Lorraine
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Plaisse
patrimoineRue de la Prée au Lin
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de l'Orée des Bois
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Arums
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Ferrières
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue Désiré Martin
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Robinières
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue du Beau Chêne
natureRue du Bois
patrimoineRue du Bon Coing
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourdon
patrimoineRue du Bourdonnier
patrimoineRue du Brossais
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Frayon
patrimoineRue du Grand Cavier
patrimoineRue du Hérisson
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Pré au Bien
patrimoineRue du Pré des Landes
natureRue du Toulonnet
patrimoineRue Eole
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Geneviève de Gaulle Anthonioz
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Ignace Dubus-Bonnel
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean Charcot
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Melrose
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre-Auguste Renoir
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Roland Moreno
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Yves Chauvin
patrimoineSentier des Coccinelles
patrimoineSquare Belle Fontaine
patrimoineSquare de la Voyette
patrimoineSquare de l'Éguillon
patrimoineSquare des Ajoncs
patrimoineSquare des Aubépines
patrimoineSquare des Bruyères
patrimoineSquare des Chevreuils
patrimoineSquare des Écureuils
patrimoineSquare des Églantiers
patrimoineSquare des Genêts
patrimoineSquare du Chêne
natureSquare du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Square du Sequoia
patrimoineSquare Joseph Joly
patrimoineSquare Rameau
patrimoineSquare Saint-Exupéry
patrimoine