Rues de Saint-Lattier
112 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Carron
patrimoineAllée de la Chaisse
patrimoineAllée de la Convention des Droits de l’Enfant
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Allée de la Cordelière
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de l'Orée des Vignes
natureAllée de Mont Félix
patrimoineAllée de Réguinelle
patrimoineAllée des Buissières
patrimoineAllée des Cottages de l'Isère
patrimoineAllée des Gamonds
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Cultil
patrimoineAllée du Jardin d’Ulysse
patrimoineAllée du Port du Perrier
patrimoineAllée du Pouyet
patrimoineBoucle de la Voute
patrimoineChemin Charaire
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bigaliere
patrimoineChemin de Champ Balan
patrimoineChemin de Champ du Vert
patrimoineChemin de Charien
patrimoineChemin de Château Vieux
patrimoineChemin de Chatenay
patrimoineChemin de la Baudière
patrimoineChemin de la Chabotte
patrimoineChemin de la Chaisse
patrimoineChemin de la Cordelière
patrimoineChemin de la Drevette
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Maguière
patrimoineChemin de la Mine d'Or
patrimoineChemin de la Muronnière
patrimoineChemin de l'Écharpe
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de l’Orée des Vignes
natureChemin de l'Orme
patrimoineChemin de Mont Félix
patrimoineChemin de Montremont
patrimoineChemin de Mont Rolland
patrimoineChemin de Patet
patrimoineChemin de Patience
patrimoineChemin de Peroux
patrimoineChemin de Pied Gros
patrimoineChemin de Reguinelle
patrimoineChemin de Romeyère
patrimoineChemin des Bardons
patrimoineChemin des Bayaudes
patrimoineChemin des Cumerts
patrimoineChemin des Econdues
patrimoineChemin des Gamonds
patrimoineChemin des Guettres
patrimoineChemin des Parabosses
patrimoineChemin des Pillots
patrimoineChemin des Pinets
patrimoineChemin du Bois du Clos
patrimoineChemin du Bois Guillermet
patrimoineChemin du Fournel
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nan
patrimoineChemin du Port du Perrier
patrimoineChemin du Sablat
patrimoineChemin du Taret
patrimoineChemin Grange de Plan
patrimoineDescente du Moulin de l’Armelle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Descente du Village
patrimoineImpasse de Romeyère
patrimoineImpasse des Bouquets
patrimoineImpasse Edouard Baudoin
patrimoineImpasse les Achards
patrimoineLotissement de Reguinelle
patrimoineLotissement des Bardons
patrimoineLotissement des Guettres
patrimoineLotissement du Champ Fleuri
patrimoineMontée de la Chaisse
patrimoineMontée de la Rivière
natureMontée de l’Olivier
patrimoineMontée de Poing
patrimoineMontée de Réguinelle
patrimoineMontée du Clos
patrimoineMontée du Fournel
patrimoineMontée du Furand
patrimoineMontée Grange de Plan
patrimoinePassage de la Buissonnat
patrimoinePassage de la Rivière
naturePassage de Maguière le Haut
patrimoinePassage des Bardons
patrimoinePassage des Buissières
patrimoinePassage des Gamonds
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoineRoute de Châtillon Saint-Jean
patrimoineRoute de la Muronnière
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de Montagne
patrimoineRoute Départementale La Dauphinoise
patrimoineRoute de Péroux
patrimoineRoute de Romans
patrimoineRoute de Saint-Bonnet-de-Chavagne
patrimoineRoute de Saint-Hilaire-du-Rosier
patrimoineRoute de Saint-Lattier
patrimoineRoute de Saint-Marcellin
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Trois Morliets
patrimoineRoute du Furand
patrimoineRoute du Servouin
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue Pavée
patrimoineVoie Nouvelle
patrimoinevoie romaine
patrimoine