Rues de Saint-Junien
436 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Jalette
patrimoineAllée Côte de Sicioreix
patrimoineAllée de Fontchabrier
patrimoineAllée des Jardiniers
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Bois au Boeuf
patrimoineAllée du Chatelard
patrimoineAllée du Dérot
patrimoineAllée du Terme Rouge
patrimoineAllée Pégase
patrimoineAvenue Amédée Deserces
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue Corot
patrimoineAvenue de Précoin
patrimoineAvenue d'Estienne d'Orves
patrimoineAvenue Diogène Bertrand
patrimoineAvenue d'Oradour-sur-Glane
patrimoineAvenue du Chatelard
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Élisée Reclus
patrimoineAvenue Gay Lussac
patrimoineAvenue Gustave Flaubert
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineAvenue Jacques Blény
patrimoineAvenue Jacques Prévert
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Léontine Vignerie
natureAvenue Martial Thiphonnet
patrimoineAvenue Maryse Bastié
patrimoineAvenue Nelson Mandela
patrimoineAvenue Paul Vaillant Couturier
patrimoineAvenue Pierre Auguste Merle
patrimoineAvenue Pingault
patrimoineAvenue Romain Rolland
patrimoineAvenue Rosa Luxembourg
patrimoineAvenue Sadi Carnot
patrimoineAvenue Victor Roche
patrimoineAvenue Voltaire
patrimoineAvenue Voltaire Prolongee
patrimoineAvenue Youri Gagarine
patrimoineBoeuf Rouge Access
patrimoineBoulevard de la Glane
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Louis Blanc
patrimoineBoulevard Marcel Cachin
patrimoineBoulevard Pierre Brossolette
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Château Trompette
patrimoineChemin Chez-Pénicaud
patrimoineChemin Croix Bonnaud
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Charannas Le Mas
patrimoineChemin de Chez Moulinaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Forgeix à Brigueuil
patrimoineChemin de Fougerade
patrimoineChemin de Grand Boisse aux Pièces Moreau
patrimoineChemin de la Bretagne à Lavaud
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Clé des Champs
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Loge
patrimoineChemin de l'Avenue Voltaire au Désert
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Mondaret
patrimoineChemin de Nancy
patrimoineChemin de Notre-Dame au Goth
patrimoineChemin de Puy Vert
patrimoineChemin de Raquiaud-Croyer
patrimoineChemin des Abattoirs
patrimoineChemin de Saint-Amand
patrimoineChemin de Saint-Junien à Beaulieu
patrimoineChemin des Baisses
patrimoineChemin des Betoulles aux Hauts-Genêts
patrimoineChemin des Boisselettes
patrimoineChemin des Charles
patrimoineChemin des Coulières
patrimoineChemin des Fonts Espinasse
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Hauts-Genêtes au Essarts
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Pradelles - Le Mas
patrimoineChemin des Savauds
patrimoineChemin des Versannes
patrimoineChemin du Bas Chatelard
patrimoineChemin du Beauséjour
patrimoineChemin du Brigueuil
patrimoineChemin du Cabot
patrimoineChemin du Fromager
patrimoineChemin du Goth
patrimoineChemin du Monteil
patrimoineChemin du Moulin Brice
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Château-Gaillard
patrimoineChemin du Petit Grandmont
patrimoineChemin du Petit Pré - Roche
patrimoineChemin du Ré-Picard
patrimoineChemlin des Seilles
patrimoineChez Mondie
patrimoineChez Moulinaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chez Moulinaud Route des Essarts
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chez Vevaud
patrimoineCité de Fayolas
patrimoineCité Léontine Vignerie
natureCité l'Escholier
patrimoineCité Rochebrune
patrimoineCôte de Sicioreix
patrimoineCôte du Maluchat
patrimoineEspace Bellevue de Glane
patrimoineFaubourg Auguste Blanqui
patrimoineFaubourg Gaillard
patrimoineFaubourg Liebknecht
patrimoineHameau de Roche
patrimoineImpasse Agnès Bourdier
patrimoineImpasse Ambroise Croizat
patrimoineImpasse André Marie Ampère
patrimoineImpasse Auguste Gagne
patrimoineImpasse Bellevue de Glane
patrimoineImpasse Chauchique - Plaud
patrimoineImpasse Chez Beaugy
patrimoineImpasse Chez Moulinaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Corot
patrimoineImpasse Côte de Sicioreix
patrimoineImpasse de Chabanas
patrimoineImpasse de Codille
patrimoineImpasse de Croyer
patrimoineImpasse de Fontchabrier
patrimoineImpasse de la Grosse Borne Ouest
patrimoineImpasse de la Maison de Ville
patrimoineImpasse de l'Ancien Abattoir
patrimoineImpasse de Maluchat
patrimoineImpasse de Nancy
patrimoineImpasse de Précoin
patrimoineImpasse de Rieubarby
patrimoineImpasse de Roc Chêne
natureImpasse des Casernes
patrimoineImpasse des Charles
patrimoineImpasse des Coopérateurs
patrimoineImpasse des Côteaux
patrimoineImpasse des Coulières-Plaud
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Gouttes
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse d'Estienne d'Orves
patrimoineImpasse du Grand Bois au Boeuf
patrimoineImpasse du Grand Boisse
patrimoineImpasse du Maine du Bost
patrimoineImpasse du Pavillon
patrimoineImpasse du Petit Saint-Auvent
patrimoineImpasse du Pradeau
patrimoineImpasse du Pré Courant
patrimoineImpasse du Puy de Valette
patrimoineImpasse Érik Satie
patrimoineImpasse Gabriel Fauré
patrimoineImpasse Gauguin
patrimoineImpasse Guizier
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Henri Barbusse
patrimoineImpasse Henri Becquerel
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Joliot Curie
patrimoineImpasse Labrunie
patrimoineImpasse l'Homme du Bost
patrimoineImpasse Lucien Dumas
patrimoineImpasse Macé
patrimoineImpasse Montgolfier
patrimoineImpasse Pelgros
patrimoineImpasse Pingault
patrimoineImpasse Saint-François
patrimoineImpasse Teillet
patrimoineImpasse Victor Roche
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLa Croix des Séguines
patrimoineLa Grosse Borne
patrimoineLa Grosse Borne Ouest
patrimoineLas Retondas le Mas
patrimoineLe Bois au Bœuf
patrimoineLe Maine du Bost
patrimoineLe Passage à Niveau n°30
patrimoineLe Pont du Dérot
patrimoineLe Pont Fromager Route d’Angouleme
patrimoineLes Hauts de Fayolas
patrimoineLes Pièces Louis
patrimoineLes Pièces Moreau
patrimoineL’Étang Route de Brigueuil
natureMoulin du Dérot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage Saint-François
patrimoinePassage Saler
patrimoinePasse Saint-François
patrimoinePavillon Résidence Defaye
patrimoinePavillon Rouget de L'Isle
patrimoinePlaça du 6 Décembre 1962
patrimoinePlace Armand Barbès
patrimoinePlace Auguste Roche
patrimoinePlace Bonnefond
patrimoinePlace Charles Michels
patrimoinePlace de Croyer
patrimoinePlace Deffuas
patrimoinePlace de Périssat
patrimoinePlace des Carreaux
patrimoinePlace du Colonel Georges Guingouin
patrimoinePlace Guy Môcquet
patrimoinePlace Jean-Baptiste Brachet
patrimoinePlace Joseph Lavergnas
patrimoinePlace Julienne Petit
patrimoinePlace La Bruyère
patrimoinePlace Lénine
patrimoinePont Notre-Dame
patrimoinePont Saint-Élisabeth
patrimoineQuai des Mégisseries
patrimoineRésidence Alfred de Musset
patrimoineRésidence Defaye - Bâtiment A
patrimoineRésidence Defaye - Bâtiment B
patrimoineRésidence René Cassin
patrimoineRoche - Route d'Angoulême
patrimoineRoche Route de Chabanas
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRoute 3 Bornes Les Charles
patrimoineRoute 3 Bornes Pont à La Planche
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Baroneau - Beaulieu
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Bellac
patrimoineRoute de Bellac Chez Vevaud
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Brigueuil
patrimoineRoute de Cervaloze
patrimoineRoute de Chez Beaugy
patrimoineRoute de Chez Beaugy Beaulieu
patrimoineRoute de Chez Beillou
patrimoineRoute de Croyer
patrimoineRoute de Forgeix Croyer
patrimoineRoute de Grandmont
patrimoineRoute de la Bascule - Chabanas
patrimoineRoute de la Bretagne
patrimoineRoute de la Fabrique Rieubarby
patrimoineRoute de la Forge Le Monteil
patrimoineRoute de la Haute-Garde
patrimoineRoute de la Jalette
patrimoineRoute de la Source - Chez Vevaud
patrimoineRoute de Mazièras
patrimoineRoute de Périssat des Essarts
patrimoineRoute de Plaud
patrimoineRoute de Plaud à Sicioreix
patrimoineRoute de Pressaleix - Le Mas
patrimoineRoute de Rieubarby Les 3 Bornes
patrimoineRoute de Roche - Chabanas
patrimoineRoute de Rochechouart
patrimoineRoute de Saint-Brice
patrimoineRoute de Saint-Junien
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute de Saint-Martin de Jussac
patrimoineRoute de Saulgond
patrimoineRoute des Baisses Les 3 Bornes
patrimoineRoute des Champs - Le Mas
patrimoineRoute des Essarts - Rieubarby
patrimoineRoute de Sicioreix
patrimoineRoute de Sicioreix-La Cilletau
patrimoineRoute des Jouberties - Chabanas
patrimoineRoute des Poulettes le Monteil
patrimoineRoute des Poulettes - Le Monteil
patrimoineRoute d'Étagnac - Le Monteil
patrimoineRoute du Bas Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Bois au Boeuf
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Dérot
patrimoineRoute du Lavoir - Le Monteil
patrimoineRoute du Manot
patrimoineRoute du Moulin Brice - La Cilletaude
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Muguet
patrimoineRoute du Pont à la Planche
patrimoineRoute du Quarteron - les 3 Bornes
patrimoineRoute du Quarteron Les 3 Bornes
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Pestour
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue André le Gentile
patrimoineRue André le Gentile Vignerie
natureRue Antoine Laurent Lavoisier
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Gagne
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Beauclair
patrimoineRue Beaumont
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Camélinat
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Charretière
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clos Nobert
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Corneboeuf
patrimoineRue Courteline
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue Defaye
patrimoineRue de la Bréche
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Glane
patrimoineRue de la Grande École
patrimoineRue de la Maitrise
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de l'Ancienne École le Mas
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Prade - Le Mas
patrimoineRue de la Tour Nègre
patrimoineRue de Moissun
patrimoineRue de Montrozier
patrimoineRue de Nontron
patrimoineRue de Saint-Amand
patrimoineRue des Bienfaiteurs
patrimoineRue des Binlaudes
patrimoineRue des Cerisiers Forgeix
patrimoineRue des Chambons
patrimoineRue des Châtaigniers Forgeix
patrimoineRue des Chênes Forgeix
natureRue des Douhats
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Maumonts
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Noisetiers Forgeix
patrimoineRue des Palissonneurs
patrimoineRue des Papeteries
patrimoineRue des Pêchers Forgeix
patrimoineRue des Peupliers Forgeix
natureRue des Puits
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Trotteurs
patrimoineRue des Valets
patrimoineRue de Thonnisserie
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bouif
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histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
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histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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