Rues de Saint-Julien
177 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Jourdanne
patrimoineAllée de la Pinède
patrimoineAllée de Marecolle
patrimoineAllée de Pecai
patrimoineAllée des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Jardins
patrimoineAllée des Mazets
patrimoineAllée des Truffières
patrimoineAllée Dou Rigaou
patrimoineAllée du Coulet de Berthe
patrimoineAllée du Pilantier Bas
patrimoineAllée du Pilantier Haut
patrimoineAllée du Porche
patrimoineBingo Crépuscule
patrimoineChemin de Beaucas
patrimoineChemin de Garconnet
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fare
patrimoineChemin de la Gandarine
patrimoineChemin de la Jardine
patrimoineChemin de la Mantuane
patrimoineChemin de la Mouroye
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Ricarde
patrimoineChemin de la Sine
patrimoineChemin de la Trinité
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Mouneou
patrimoineChemin de Quinson
patrimoineChemin de Regagnolle
patrimoineChemin de Saint-Éloi
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin des Bernes
patrimoineChemin des Campanesses
patrimoineChemin des Campeaux
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Destres
patrimoineChemin des Drailles
patrimoineChemin des Guis
patrimoineChemin des Jonquiers
patrimoineChemin des Maurras
patrimoineChemin des Mayons
patrimoineChemin des Muriers
patrimoineChemin des Palets
patrimoineChemin des Peyres
patrimoineChemin des Phélines
patrimoineChemin des Pièces Longues
patrimoineChemin des Pignolets
patrimoineChemin des Pontiers
patrimoineChemin des Puits de Boyer
patrimoineChemin des Séouves
patrimoineChemin des Soleyaires
patrimoineChemin des Tanes
patrimoineChemin des Tours
patrimoineChemin Dou Casteou
patrimoineChemin du Baou
patrimoineChemin du Cureou
patrimoineChemin du Grand Saule
patrimoineChemin du Jas des Hugou
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis des Anes
patrimoineChemin du Puits de la Rouviere
patrimoineChemin du Tavet
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Notre-Dame
patrimoineChemin Sous la Fontaine
patrimoineChemin Sous la Roche
patrimoineCourcoussier Haut
patrimoineDraille du Loup
patrimoineEsplanade du Foyer
patrimoineEsplanade du Jeu de Boules
patrimoineImpasse de l'Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cheneraie
natureImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Distillerie
patrimoineImpasse de la Farigoule
patrimoineImpasse de la Louve
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Eouve
patrimoineImpasse de Massegens
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Prés
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Dou Cassaire
patrimoineImpasse du Coulet
patrimoineImpasse du Gênet
patrimoineImpasse du Lavandin
patrimoineImpasse du Maronnier
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Sureau
patrimoineImpasse du Tilleul
natureLa Calade
patrimoineLa Callade de Gourdane
patrimoineLa Piade de l'Aï
patrimoineLa Piade du Pissoulier
patrimoineLe Cours
patrimoineMontée de l'Ancienne Chapelle
patrimoineMontée du Petit Pont
patrimoineMontée du Vieux Village
patrimoinePachole Trail
patrimoinePassage de l'Escalier
patrimoinePassage du Porche
patrimoinePlace Claude Berne
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Romane
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace du Jeu de Boules
patrimoinePlaceto Dou Mitan
patrimoinePlacette des Guis
patrimoinePlacette des Pontiers
patrimoinePromenade du Belvédère
patrimoinePromenade Maurice Janetti
patrimoineRoute de Boisset
patrimoineRoute de Ginasservis
patrimoineRoute de Gréoux
patrimoineRoute de la Verdière
patrimoineRoute de l'Éclou
patrimoineRoute de Montmeyan
patrimoineRoute des Rouvières
patrimoineRoute de Vinon
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Pigeonnier
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Place Neuve
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Malavalasse
patrimoineRue de Saint-Julien
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Louardes
patrimoineRue des Moures
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue de Terdobbiate
patrimoineRue du Felibrige
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Jas
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Petit Pont de Pierre
patrimoineRue du Planesteou
patrimoineRue Grande
patrimoineTraverse de la Foun
patrimoineTraverse de la Poste
patrimoineTraverse de l'Église
patrimoineTraverse de Rove
patrimoineTraverse des Amandiers
patrimoineTraverse des Bergers
patrimoineTraverse des Bleuets
patrimoineTraverse des Champs
patrimoineTraverse des Coquelicots
patrimoineTraverse des Deux Pilantiers
patrimoineTraverse des Jardins
patrimoineTraverse des Pénitents
patrimoineTraverse des Roses Tremiaires
patrimoineTraverse du Camping Municipal
patrimoineTraverse du Chat
patrimoineTraverse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse du Platane
patrimoineTraverse du Point de Vue
patrimoineTraverse du Puits
patrimoineVoie de la Transhumance
patrimoineVoie Saint-Bernard
patrimoine