Rues de Saint-Julien-Mont-Denis
76 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Saint-Julien-Mont-Denis
patrimoineAire du Rieu Sec
patrimoineAncien Circuit des Ardoisiers
patrimoineAutoroute de la Maurienne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Grange Neuve
patrimoineAvenue de la Riondaz
patrimoineAvenue de Villard-Clément
patrimoineAvenue Paul Mougin
patrimoineChemin Communal
patrimoineChemin de Chambrune
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Petite Via
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin des Bourguignons
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cours
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Fontanettes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Verdan
patrimoineChemin du Costerg
patrimoineChemin du Pin Brulé
patrimoineChemin du Poutet
patrimoineChemin du Tir
patrimoineChemin du Verdon
patrimoineImpasse de Cigales
patrimoinePied des Voies de la Croix des Tetes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePont de la Maladière
patrimoinePont des Anglais
patrimoinePont des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pont du Costerg
patrimoinePont Saint-Julien
patrimoineRoute de Montdenis
patrimoineRoute de Serpolière
patrimoineRoute des Karellis
patrimoineRoute du Claret
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bourbandière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaudannière
patrimoineRue de la Croix-Blanche
patrimoineRue de la Feuilletaz
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Maladière
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Puble
patrimoineRue de la Raie
patrimoineRue de l'Argerel
patrimoineRue de la Rocaille
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Ruaz-d'en-Haut
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Cigales
patrimoineRue des Cours
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Millerettes
patrimoineRue des Murgès
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Plantées
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Capitaine Bulard
patrimoineRue du Pré de Pâques
patrimoineRue Edgar Minoret
patrimoineRue Grand Champ
patrimoineRue Joseph Chatel
patrimoineRue Miguet-Perron
patrimoineRue Porte Martel
patrimoineRue Pré Martin
patrimoineRue Quartier du Costerg
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoine