Rues de Saint-Julien-lès-Metz
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Forêt
natureAllée du Château
patrimoineAllée du Fort
patrimoineAvenue Paul Langevin
patrimoineBoucle de la Bergerie
patrimoineChemin de Papriche
patrimoineChemin des Airelles
patrimoineChemin des Baguenaudiers
patrimoineChemin du Cul du Four
patrimoineEn Froide Ruelle
patrimoineImpasse Charlotte Jousse
patrimoineImpasse de Bouzonville
patrimoineImpasse des Vignots
patrimoineImpasse du Ruisseau de la Tannerie
natureImpasse Henri Billotte
patrimoineImpasse Saint-Hubert
patrimoineLa Chaude Ruelle
patrimoineLa Tannerie
patrimoinePlace Bellevue
patrimoinePont de l'Abattoir
patrimoinePromenade des Archives
patrimoineRoute de Bouzonville
patrimoineRoute Touristique
patrimoineRue Alfred Krieger
patrimoineRue Champ Fontaine
patrimoineRue d'Antilly
patrimoineRue de Bort-les-Orgues
patrimoineRue de Charles Louis de France
patrimoineRue de Grimont
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Boucle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Moselle
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de Riom
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Mélèzes
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Wades
patrimoineRue de Villers l'Orme
patrimoineRue du 19 Novembre 1944
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Trocadéro
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue François Simon
patrimoineRue Général Diou
patrimoineRue Georges Hermann
patrimoineRue Gilbert Godfrin
patrimoineRue Henri Billotte
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean Burger
patrimoineRue Jeanne Jugan
patrimoineRue Joseph Aubry
patrimoineRue Jules Samson
patrimoineRue Labrosse-Venner
patrimoineRuelle des Vaches
patrimoineSquare Bellevue
patrimoine