Rues de Saint-Julien-l'Ars
149 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauchamp
patrimoineAllée de Flore
patrimoineAllée de la Broulière
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Citoyenneté
patrimoineAllée de la Fraternité
patrimoineAllée de la Solidarité
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Roses
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin d'Availles à Coudavid
patrimoineChemin de Bois de Gond
patrimoineChemin de Casse-Cou aux Grangeries
patrimoineChemin de Châteauneuf à la Chaltière
patrimoineChemin de Châteauneuf à la Pelletière
patrimoineChemin de Communaux à Puygiron
patrimoineChemin de Jeune Availle à Beaulieu
patrimoineChemin de Jeune Availle à Coudavid
patrimoineChemin de la Croix de l’Aiguière
patrimoineChemin de la Jonchère
patrimoineChemin de la Lande à Châteauneuf
natureChemin de la Pelletière
patrimoineChemin de la Pelletière à Bois de Gond
patrimoineChemin de la Préfecture
patrimoineChemin de la Promenade
patrimoineChemin de la Ribauderie
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Terre
patrimoineChemin de Nieul à Bois de Gond
patrimoineChemin de Pré Neuf
patrimoineChemin de Puygiron à la Lande
natureChemin de Puygiron à Tercé
patrimoineChemin de Saint-Julien-l'Ars à Châteauneuf
patrimoineChemin de Saint-Julien l'Ars à la Prunerie
patrimoineChemin des Bornais
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin de Sèvres
patrimoineChemin des Grands Genêts
patrimoineChemin des Guidonnières
patrimoineChemin des Guillochelles
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Mimosas
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Terrageaux
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin de Sur Beaulieu
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin dit de la Fosse à l'Âne
patrimoineChemin dit de l'Ancienne Route
patrimoineChemin dit de la Pièce du Cerisier
patrimoineChemin dit des Grands Ajoncs
patrimoineChemin dit du Bois Doucé
patrimoineChemin du Bois des Charmilles
patrimoineChemin du Bois Doucet
patrimoineChemin du Bornais
patrimoineChemin du Chêne Vert
natureChemin du Coqueluc
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pinier
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Vieux Puygiron
patrimoineChemin Privé de Paradis
patrimoineChemin Saint-Julien l'Ars à Bois de Gond
patrimoineImpasse de Beaulieu
patrimoineImpasse de Champ Palau
patrimoineImpasse de Châteauneuf
patrimoineImpasse de la Douve
patrimoineImpasse de Nieuil l'Espoir
patrimoineImpasse de Puygiron
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de Sayvre
patrimoineImpasse des Cyclamens
patrimoineImpasse des Guidonnières
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Plantes
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bois Séné
patrimoineImpasse du Cerisier
patrimoineImpasse du Clos de Bois de Gond
patrimoineImpasse du Pinier
patrimoineImpasse Privée de Poitiers
patrimoineImpasse Privée du Pinier
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoineRésidence des Allées
patrimoineRoute de Bonnes
patrimoineRoute de Casse Cou
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de Coudavid
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patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de Pouillé
patrimoineRoute de Puygiron
patrimoineRoute de Saint-Julien l'Ars
patrimoineRoute de Saint-Julien l’Ars
patrimoineRoute des Bruères
patrimoineRoute des Gauderies
patrimoineRoute des Grangeries
patrimoineRoute de Tercé
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Chauvigny
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Jambe à l'Âne
patrimoineRue de la Laïcité
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée d'Anguin
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Poitiers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Guillochaux
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue du Bois de Bel-Air
patrimoineRue du Bois du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Bois Séné
patrimoineRue du Broussa
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Jeune Availle
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue Nicolas Poussin
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineVoie Communale n°6 de Saint-Julien l'Ars à Pouillé
patrimoineVoie de Saint-Julien l'Ars à Fleuré
patrimoine