Rues de Saint-Julien-en-Genevois
188 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée cavalière
patrimoineAllée de la Feuillée
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cyclades
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée du Crêt Millet
patrimoineAllée les Buis
patrimoineAllée les Laurelles
patrimoineAncienne Route d'Annecy
patrimoineAncienne Route de Lyon
patrimoineArande
patrimoineAutoroute Blanche
patrimoineAvenue de Genève
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Mössingen
patrimoineAvenue de Sardaigne
patrimoineAvenue des Contamines
patrimoineAvenue de Ternier
patrimoineAvenue du Docteur Palluel
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Louis Armand
patrimoineAvenue Napoléon III
patrimoineBalcon de l'Aire
patrimoineBretelle L-B
patrimoineCarrefour des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Casino
patrimoineCervonnex
patrimoineChemin de Bardonnex
patrimoineChemin de Certoux
patrimoineChemin de Chabloux
patrimoineChemin de Chez Le Clerc
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chécande
patrimoineChemin de Laconnex
patrimoineChemin de la Donchère
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Mercière
patrimoineChemin de la Perrousaz
patrimoineChemin de la Petite Haie
patrimoineChemin de la Praille
patrimoineChemin de l'Aqueduc
patrimoineChemin de Lathoy
patrimoineChemin des Bys
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chainies
patrimoineChemin des Crêts d'Acier
patrimoineChemin des Devins
patrimoineChemin des Domaines
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Longues-Mailles
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin de Sous-la-Feuillée
patrimoineChemin de sous Pierre
patrimoineChemin des Près
patrimoineChemin des Près-Berthet
patrimoineChemin des Sorbiers
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Teppes de Lathoy
patrimoineChemin des Vignerons
natureChemin des Vignes des Cotes
natureChemin d'Huffin
patrimoineChemin du 2 Mars 1814
patrimoineChemin du Bazot
patrimoineChemin du Champ de la Planche
patrimoineChemin du Champ-Jaquemet
patrimoineChemin du Crêt Millet
patrimoineChemin du Creux du Nant
patrimoineChemin du Grepon
patrimoineChemin du Loup
patrimoineChemin du Nant Bertoux
patrimoineChemin du Pont Lambin
patrimoineChemin Gdes Rasses
patrimoineChemin Notre-Dame-des-Champs
patrimoineChemin Viollet
patrimoineClos Bellevue
patrimoineGrande Rue
patrimoineHector Berlioz
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineLa Petite Traverse
patrimoineLe Clos Bellevue
patrimoineLe Mail
patrimoineLiane
patrimoineLotissement aux Colonnes
patrimoineLotissement des Hauts de Saint-Julien
patrimoineLotissement Le Coteau du Salève
patrimoineLotissement les Grands Hutins
patrimoineLotissement les Petits Hutins
patrimoineMontée de la Creusette
patrimoinePassage de la Ferronnerie
patrimoinePetite Vy
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place des Cottages
patrimoinePlace des Machards
patrimoinePlace du Crêt
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Maquis des Glières
histoirePromenade du Crêt
patrimoineRésidence de la Colline
patrimoineRésidence Le Savoie
patrimoineRoute d'Annecy
patrimoineRoute d'Annemasse
patrimoineRoute de Cervonnex
patrimoineRoute de Crache
patrimoineRoute de Feigères
patrimoineRoute de Frangy
patrimoineRoute de la Capitaine
patrimoineRoute de Lathoy
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Neuve
patrimoineRoute de Norcier
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute des Mangons
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Thairy
patrimoineRoute de Thérens
patrimoineRoute du Chemin de Fer
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Jacquard
patrimoineRue Amédée VIII de Savoie
patrimoineRue Berthollet
patrimoineRue Christian Joly
patrimoineRue Côte Mulet
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Fontaine des Frères
patrimoineRue de l'Annexion
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Platière
patrimoineRue de la Saint-Martin
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Observatoire
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Fleurs
patrimoineRue des Hutins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Machards
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sardes
patrimoineRue des Vieux Châteaux
patrimoineRue des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Belvédère
patrimoineRue du Chesnay
patrimoineRue du Commandant Pierre Ruche
patrimoineRue du Général Dessaix
patrimoineRue du Genevois
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Léman
patrimoineRue du Mont-Blanc
patrimoineRue du Nant de la Folle
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Salève
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Favernay
patrimoineRue Fernand David
patrimoineRue Général Pacthod
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jacques Duboin
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Verne
patrimoineRue László Biró
patrimoineRue Louis Martel
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Madame de Staël
patrimoineRue Maurice Novarina
patrimoineRue Monseigneur Paget
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Aubry
patrimoineRue Robert Bouvier
patrimoineRue Sextia Aude
patrimoineRue Stéphane Hessel
patrimoineSaint-Julien-Berthollet
patrimoineSaint-Julien-Centre
patrimoineSaint-Julien-Douane
patrimoineSaint-Julien-en-Genevois
patrimoineSaint-Julien-Gare (nouvel arrêt)
patrimoineSaint-Julien-Gare (nouvel arrêt D)
patrimoineSaint-Julien-Hutins
patrimoineSaint-Julien-Lathoy Hameau
patrimoineVoie verte Saint-Julien-en-Genevois à Feigères
patrimoine