Rues de Saint-Julien-des-Landes
74 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de la Sourderie
patrimoineAncien Chemin de Saint-Julien des Landes
natureChemin des Caves
patrimoineChemin des Mocquillons
patrimoineChemin des Suries
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Bourdons
patrimoineImpasse des Brochets
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Coudraies
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Liserons
patrimoineImpasse des Mélittes
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Quichenottes
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Pré Garat
patrimoineImpasse Henri Mornet
patrimoineLa Préjaudière
patrimoineLe Pont des Rivières
natureLes Seniorials
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoineRoute de Vairé
patrimoineRue de Jaunay
patrimoineRue de la Bassetière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Galezière
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de Lande d'Homme
natureRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Artisans
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Cormiers
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Îlots
patrimoineRue des Landes
natureRue des Libellules
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Reinettes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vergers
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pressoir
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Mélusine
patrimoine