Rues de Saint-Julien-de-Concelles
244 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Ancre
patrimoineAllée des Bateliers
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée du Port
patrimoineArboretum
patrimoineBoulevard de la Loire
patrimoineBoulevard de Trittau
patrimoineChaussée des Guillou
patrimoineChemin d'Andromède
patrimoineChemin de Cassiopée
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la charaudière
patrimoineChemin de la Grande Ourse
patrimoineChemin de la Matelote
patrimoineChemin de Retz
patrimoineChemin des Manoques
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Orion
patrimoineClos des Echaliers
patrimoineCour Mélaine
patrimoineImpasse Alexandra David Néel
patrimoineImpasse Anita Conti
patrimoineImpasse de la Bayonnerie
patrimoineImpasse de la Boire
patrimoineImpasse de la Bourrine
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frenaie
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de la Lison
patrimoineImpasse de la Parée
patrimoineImpasse de la Pré
patrimoineImpasse de la Préfecture
patrimoineImpasse de la Serfouette
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Vendange
patrimoineImpasse de l'Enclume
patrimoineImpasse de l’Épeautre
patrimoineImpasse de l'Orangeraie
patrimoineImpasse de Montrelais
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Douvelles
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Lacetiers
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Bois Nouveau
patrimoineImpasse du Butoir
patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chènevis
natureImpasse du Clos Bedoit
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Froment
patrimoineImpasse du Gros Frêne
patrimoineImpasse du Mica
patrimoineImpasse du Moulin Fillon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Port
patrimoineImpasse du Puit d'Avril
patrimoineImpasse du Sarment
patrimoineImpasse du Silex
patrimoineImpasse du Vieux Cep
patrimoineImpasse du Wagonnet
patrimoineImpasse Florence Arthaud
patrimoineImpasse Freycinet
patrimoineImpasse Jeanne Barret
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Julien Sécher
patrimoineImpasse Saint-Christophe
patrimoineLa Cave
patrimoineLa Grande Courbe
patrimoineLa Grimaudière
patrimoineLa Haute Robiniere
patrimoineLa Ligne
patrimoineLe Bas Coteau
patrimoineLe Bois Chef
patrimoineLe Cosson
patrimoineLe Pâtis Bazin
patrimoineLes Amourettes
patrimoineLevée de la Divatte
patrimoinePassage de Crève Coeur
patrimoinePassage de la Vannerie
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePassage des Jardins
patrimoinePassage des Justices
patrimoinePlace de la Licorne
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Oseraie
patrimoinePlace des Fours à Pains
patrimoinePlace des Tonneliers
patrimoinePlace du Phénix
patrimoinePlace Julien Chebuet
patrimoinePont de Thouaré
patrimoineQuai Clémence Lefeuvre
patrimoineQuai des Pêcheurs
patrimoineRoute Clémence Lefeuvre
patrimoineRoute de Goulaine
patrimoineRoute de la Croix Labert
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Ouche Bertaud
patrimoineRoute de Maître Jean
patrimoineRoute d'Embreil
patrimoineRoute des Courtines
patrimoineRoute des Faucardeurs
patrimoineRoute des Forgerons
patrimoineRoute des Meuniers
patrimoineRoute des Murlasines
patrimoineRoute des Pâtures
patrimoineRoute des Polygones
patrimoineRoute des Ponts
patrimoineRoute des Quatre Saisons
patrimoineRoute des Roseaux
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute du Bois-Vert
patrimoineRoute du Chanvre
patrimoineRoute du Fleuve
patrimoineRoute du Granit
patrimoineRoute du Grès
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Muguet
patrimoineRoute du Soleil Levant
patrimoineRoute Félix Praud
patrimoineRue Chapelle Saint-Charles
patrimoineRue de Basse-Rivière
natureRue de Boulay
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Gatine
patrimoineRue de la Boursette
patrimoineRue de la Cale
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Couronne Boréale
patrimoineRue de la Draisine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Graholière
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de la Ligne
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Maine
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Métairie de Boulay
patrimoineRue de l'Arche
patrimoineRue de la Robinière
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Salmonière
patrimoineRue de la Saulzaie
patrimoineRue de la Sèvre
patrimoineRue de la Tour du Gué
patrimoineRue de l'Écusson
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Épervier
patrimoineRue de l'Omnibus
patrimoineRue de l'Osier
patrimoineRue de l'Ouche aux Roux
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Airettes
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Azalées
patrimoineRue des Battages
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chalands
patrimoineRue des Chapellenies
patrimoineRue des Chènevottes
natureRue des Civeliers
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Gabares
patrimoineRue des Grandes Ouches
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Heurthauds
patrimoineRue des Maraichins
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ouches de Froland
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue des Péniches
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sapines
patrimoineRue des Savoir Faire
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Traverses
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Trois Provinces
patrimoineRue des Valdoiseries
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Vendée
patrimoineRue du Ballast
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bouvreuil
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chaussin
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Geai
patrimoineRue du Gros Frêne
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Cheminet
patrimoineRue du Pigeon Blanc
patrimoineRue du Ponton
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Schiste
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Marc Séguin
patrimoineRue Notre-Dame-de-Leard
patrimoineRue Sébastien Letourneux
patrimoineRue Stephenson
patrimoineTraversée des Matelots
patrimoineVenelle de Céphée
patrimoineVenelle de l'Eridan
patrimoineVenelle du Capricorne
patrimoine