Rues de Saint-Julien-de-Civry
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Petit Bois
patrimoineChemin de Bourgaisin
patrimoineChemin de Fond-Lioux
patrimoineChemin de la Baisse
patrimoineChemin de la Brire
patrimoineChemin de l’Abrou
patrimoineChemin de la Caille
patrimoineChemin de la Dvagne
patrimoineChemin de la Ronzière
patrimoineChemin de la Rue Basse
patrimoineChemin de la Rue Georges
patrimoineChemin de la Rue Neuve
patrimoineChemin de la Tannière
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vaivre
patrimoineChemin de l’Étang de la Place
natureChemin de Marolle
patrimoineChemin de Molaise
patrimoineChemin de Sarre
patrimoineChemin des Chouettes
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Loups
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Morins
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin des Prés Nésou
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Theurots
patrimoineChemin de Sugères
patrimoineChemin de Terre Noire
patrimoineChemin du Bois de Laye
patrimoineChemin du Cabanon
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Moulin de Vaulx
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perret
patrimoineChemin du Pont de Pierre
patrimoineChemin du Pré de l’Étang
natureChemin du Pré Fleuri
patrimoineChemin du Pré Rossé
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Vieux Tilleul
natureChemin sous Fontenay
patrimoineDesserte des Chevreuils
patrimoineDesserte de Sorloup
patrimoineDesserte les Marteaux
patrimoineImpasse de la Fontaine Claire
patrimoineImpasse de la Paisse
patrimoineImpasse de l’Échenaud
patrimoineImpasse de l’Étang
natureImpasse des Claudies
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Prés Verts
patrimoineImpasse des Villards
patrimoineImpasse du Moulin Cachot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sculpteur
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