Rues de Saint-Julien
392 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1er Rang
patrimoine2e Rang Est
patrimoine2e Rang Ouest
patrimoine3e Rang Est
patrimoine3e Rang Ouest
patrimoine4e Rang
patrimoine4e Rang Sud
patrimoineAllée de la Forge
patrimoineAllée de la Jourdanne
patrimoineAllée de la Pinède
patrimoineAllée de Marecolle
patrimoineAllée de Pecai
patrimoineAllée des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Écureuils
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Hautières
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Mazets
patrimoineAllée des Truffières
patrimoineAllée Dou Rigaou
patrimoineAllée du Coulet de Berthe
patrimoineAllée du Pilantier Bas
patrimoineAllée du Pilantier Haut
patrimoineAllée du Porche
patrimoineAllée en Grand Loup
patrimoineArête de Cabrignous
patrimoineArête de Peyre Azent
patrimoineArête de Ramandure
patrimoineAutoroute de Lorraine-Bourgogne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineBingo Crépuscule
patrimoineChemin Couture
patrimoineChemin Croix Dolo
patrimoineChemin de Beaucas
patrimoineChemin de Champoiron
patrimoineChemin de Garconnet
patrimoineChemin de Grispin
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Charme
patrimoineChemin de la Coudraie
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Marpaud
patrimoineChemin de la Fare
patrimoineChemin de la Gandarine
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Jardine
patrimoineChemin de la Maison des Vignes
natureChemin de la Mantuane
patrimoineChemin de la Mesle
patrimoineChemin de la Mouroye
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Porte des Bretons
patrimoineChemin de la Ricarde
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Saudraie
patrimoineChemin de la Sine
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Trinité
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Ville Anna
patrimoineChemin de la Ville Jégu
patrimoineChemin de l'Hôpital
patrimoineChemin de Mouneou
patrimoineChemin de Quinson
patrimoineChemin de Regagnolle
patrimoineChemin de Rouillouge
patrimoineChemin des Abreuvoirs
patrimoineChemin de Saint-Éloi
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin des Argillières
patrimoineChemin des Aulnaies
patrimoineChemin des Bernes
patrimoineChemin des Campanesses
patrimoineChemin des Campeaux
patrimoineChemin des Cartagnès à Vilaris
patrimoineChemin des Champs Moisan
patrimoineChemin des Chaos
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Destres
patrimoineChemin des Drailles
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Guis
patrimoineChemin des Jonquiers
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Maurras
patrimoineChemin des Mayons
patrimoineChemin des Muriers
patrimoineChemin des Palets
patrimoineChemin des Peyres
patrimoineChemin des Phélines
patrimoineChemin des Pièces Longues
patrimoineChemin des Pignolets
patrimoineChemin des Pontiers
patrimoineChemin des Prétoquis
patrimoineChemin des Puits de Boyer
patrimoineChemin des Quartiers
patrimoineChemin des Quinze-Lots
patrimoineChemin des Séouves
patrimoineChemin des Solaires
patrimoineChemin des Soleyaires
patrimoineChemin des Tanes
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Tours
patrimoineChemin Dou Casteou
patrimoineChemin du Baou
patrimoineChemin Dubois
patrimoineChemin du Boquet
patrimoineChemin du Cureou
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Grand Saule
patrimoineChemin du Jas des Hugou
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis des Anes
patrimoineChemin du Pilier
patrimoineChemin du Pré Auray
patrimoineChemin du Puits de la Rouviere
patrimoineChemin du Tavet
patrimoineChemin du Tertre Philibée
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vieux Four
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Gosford
patrimoineChemin Lamontagne
patrimoineChemin Lehoux
patrimoineChemin McKaig
patrimoineChemin Notre-Dame
patrimoineChemin Rural des Curtilles
patrimoineChemin Sous la Fontaine
patrimoineChemin Sous la Roche
patrimoineCourcoussier Haut
patrimoineDraille du Loup
patrimoineEsplanade du Foyer
patrimoineEsplanade du Jeu de Boules
patrimoineGrande Ligne
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue du Craie
patrimoineGrande Voie
patrimoineImpasse de Crehenneuc
patrimoineImpasse de l'Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cheneraie
natureImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Coterette
patrimoineImpasse de la Croix Dolo
patrimoineImpasse de la Distillerie
patrimoineImpasse de la Douve
patrimoineImpasse de la Farigoule
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Louve
patrimoineImpasse de la Porte Gorin
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Eouve
patrimoineImpasse de Massegens
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Gaborieux
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Prés
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Dou Cassaire
patrimoineImpasse du Châtaignier
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Coulet
patrimoineImpasse du Gamay
patrimoineImpasse du Gênet
patrimoineImpasse du Goulet d'en Bas
patrimoineImpasse du Jardin des Vignes
natureImpasse du Lavandin
patrimoineImpasse du Long Réage
patrimoineImpasse du Maronnier
patrimoineImpasse du Marverand
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Sureau
patrimoineImpasse du Tilleul
natureLa Calade
patrimoineLa Callade de Gourdane
patrimoineLa Saudraie
patrimoineLe Chemin Neuf
patrimoineLe Clos des Vergers
patrimoineLe Cours
patrimoineLe ravin du Pissoulier
patrimoineLotissement des Granges
patrimoineMontée de l'Ancienne Chapelle
patrimoineMontée de la Poste
patrimoineMontée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Montée des Cerisiers
patrimoineMontée du Four à Chaux
patrimoineMontée du Petit Pont
patrimoineMontée du Vieux Village
patrimoinePassage de l'Escalier
patrimoinePassage du Porche
patrimoinePiste des Crêtes
patrimoinePlace Claude Bernard
patrimoinePlace Claude Berne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancienne Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Romane
patrimoinePlace du Clos Pierre
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace du Jeu de Boules
patrimoinePlaceto Dou Mitan
patrimoinePlacette des Guis
patrimoinePlacette des Pontiers
patrimoinePromenade du Belvédère
patrimoinePromenade Maurice Janetti
patrimoineRond-Point Sainte-Hélène
patrimoineRoute Alphée
patrimoineRoute Centrale
patrimoineRoute Croteau
patrimoineRoute de Blacé
patrimoineRoute de Boisset
patrimoineRoute de Buffavent
patrimoineRoute de Chambély
patrimoineRoute de Colombier
patrimoineRoute de Flacey
patrimoineRoute de Fouchécourt
patrimoineRoute de Ginasservis
patrimoineRoute de Gréoux
patrimoineRoute de la Cime des Prés
patrimoineRoute de la Croix du Bois
patrimoineRoute de la Grande-Ligne
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Verdière
patrimoineRoute de la Voisinée
patrimoineRoute de l'Éclou
patrimoineRoute de Longsard
patrimoineRoute de Montmelas
patrimoineRoute de Montmeyan
patrimoineRoute de Plantigny
patrimoineRoute de Riberolles
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Saint-Pons
patrimoineRoute des Amandiers
patrimoineRoute des Cèdres
patrimoineRoute des Grandes Terres
patrimoineRoute des Rouvières
patrimoineRoute des Tâches
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Vinon
patrimoineRoute du Beaujolais
patrimoineRoute du Crêt
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Musée
cultureRoute du Pigeonnier
patrimoineRoute Lamothe
patrimoineRoute Saint-Fortunat
patrimoineRoute Turgeon
patrimoineRue au Pré du Bain
patrimoineRue Comblanchet
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue de Boussy
patrimoineRue de Champoiron
patrimoineRue de Flabémont
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Dame Blanche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de la Molade
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Fin
patrimoineRue de la Place Neuve
patrimoineRue de la Rencontre
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de la Ville Anna
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Malavalasse
patrimoineRue d'en Bas
patrimoineRue Denuit
patrimoineRue de Revaut
patrimoineRue de Sainte-Anne
patrimoineRue de Sainte-Anne du Houlin
patrimoineRue de Saint-Gilles
patrimoineRue de Saint-Julien
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alleux
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs d'Oiseaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clos
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Louardes
patrimoineRue des Louvières
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Moures
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vernes
patrimoineRue de Terdobbiate
patrimoineRue Dolo
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Camp de Péran
patrimoineRue du Caron
patrimoineRue du Catalpa
patrimoineRue du Cellier
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cep
patrimoineRue du Clos Hamon
patrimoineRue du Felibrige
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Grand Pré
patrimoineRue du Grenouillard
patrimoineRue du Jas
patrimoineRue du Joncheroy
patrimoineRue du Jonchy
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Meix André
patrimoineRue du Meix d'Orveau
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Pâtis de Bey
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Petit Chatenay
patrimoineRue du Petit Pont de Pierre
patrimoineRue du Planesteou
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pré Audon
patrimoineRue du Vieux Chemin
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patrimoineRue Grande
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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