Rues de Saint-Jory
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Peupliers
natureAllée du Souvenir
patrimoineAvenue de l'Euro
patrimoineAvenue Segusino
patrimoineChemin d'Allègre
patrimoineChemin de Beldou
patrimoineChemin de Borde Blanque
patrimoineChemin de Burthe
patrimoineChemin de Casselèvres
patrimoineChemin de Coudournac
patrimoineChemin de Frescaty
patrimoineChemin de Gagnac
patrimoineChemin de Grandelle
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Bourdette
patrimoineChemin de la Claou
patrimoineChemin de Ladoux
patrimoineChemin de la Marque
patrimoineChemin de la Mouillère
patrimoineChemin de la Pignolle
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Maroulle
patrimoineChemin de Novital
patrimoineChemin de Perruquet
patrimoineChemin de Robert
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin de Sirac
patrimoineChemin des Maçons
patrimoineChemin des Trois Ponts
patrimoineChemin des Truguettes
patrimoineChemin de Trinchet
patrimoineChemin de Vigné
natureChemin du Bougeng
patrimoineChemin du Canou
patrimoineChemin du Gascou
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Pradel
patrimoineChemin du Ramier
patrimoineChemin du Savoir
patrimoineChemin du Tucol
patrimoineChemin Vié
patrimoineImpasse de Bagnols
patrimoineImpasse de Coudournac
patrimoineImpasse de la Batellerie
patrimoineImpasse de la Coustète
patrimoineImpasse de la Palanque
patrimoineImpasse de la Violette
patrimoineImpasse de Los Appares
patrimoineImpasse de Perruquet
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Gilets
patrimoineImpasse de Sirac
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mariniers
patrimoineImpasse des Martines
patrimoineImpasse de Trinchet
patrimoineImpasse du Bougeng
patrimoineImpasse du Chèvrefeuille
patrimoineImpasse du Fresquel
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Hugues d'Alfaro
patrimoineImpasse Jean de Puybusque
patrimoineImpasse Ladoux
patrimoineImpasse Novital
patrimoineImpasse Vidailhac
patrimoineLe Clos de l'Hers
patrimoineLotissement Clos du Tucol
patrimoineLotissement Espace des Iris
patrimoinePassage Alice Milliat
patrimoinePassage de Labou
patrimoinePassage du Parc
patrimoinePassage Pauline Kergomard
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place du Château
patrimoineRésidence L'Orange Bleue
patrimoineRoute de Montségur
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Saint-Caprais
patrimoineRoute de Saint-Sauveur
patrimoineRue Aussonnelle
patrimoineRue de Bagnols
patrimoineRue de Cabourdy
patrimoineRue de Fabas
patrimoineRue de Florence
patrimoineRue de Grenade
patrimoineRue de la Hire
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de l'Aventin
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Lys
patrimoineRue de Montségur
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Festivités
patrimoineRue des Flamandes
patrimoineRue des Graves
patrimoineRue des Lumières
patrimoineRue des Péniches
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Toscane
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Dominique Bernard
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Canal des Deux Mers
patrimoineRue du Capitole
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne Cornu
natureRue du Colibri
patrimoineRue du Confluent
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Mandarin
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Périé
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Montplaisir
patrimoineRue Palatin
patrimoineRue Pichounelle
patrimoineRue Pierre de Nogaret
patrimoineRue Raymond IV
patrimoineRue Rossini
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Samuel Paty
patrimoineRue Terrefort
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vendinelle
patrimoineRue Vivaldi
patrimoineSquare du Faur
patrimoineSquare Jean de Mauriac
patrimoine