Rues de Saint-Jean-sur-Veyle
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
119 Rue du Perron
patrimoineAllée des Milandes
natureAutoroute des Titans
patrimoineBord de Veyle
patrimoineChemin de la Botte
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Roue
patrimoineChemin de la Tullière
patrimoineChemin de l'Escale
patrimoineChemin de Montagnat
patrimoineChemin de Saint-Crépin
patrimoineChemin des Bugnes
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Rippes
patrimoineChemin des Viallières
patrimoineChemin du Bois de Chênes
natureChemin du Buchet
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grand Brûlaz
patrimoineChemin du Pavillon Tondut
patrimoineChemin du Pré de l'Étang
natureChemin du Vier
patrimoineChemin Prion d'Aval
patrimoineImpasse Baboux
patrimoineImpasse Bevy
patrimoineImpasse Bouly
patrimoineImpasse Chatenoud
patrimoineImpasse de la Petite Bresse
patrimoineImpasse de l'Hirondelle
natureImpasse des Aventures
patrimoineImpasse des Bords de Veyle
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vignes Blanches
natureImpasse du Moulin Gaillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Carrage
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Prat
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Louis Riche
patrimoineLes Jardins de Lana
patrimoineMontée des Abîmes
patrimoinePlace de Chavagnat
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Souvenir
patrimoineRoute de Belin
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Croyat
patrimoineRoute de Cuétant
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Fontaine de Fer
patrimoineRoute de la Rollière
patrimoineRoute de la Seigneurie
patrimoineRoute de Lingent
patrimoineRoute de Mâcon / Route de Bourg
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saiterive
patrimoineRoute de Savy
patrimoineRoute des Bagnes
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Croix Vieilles
patrimoineRoute des Druillets
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Grabillères
patrimoineRoute des Guillemières
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Moures
patrimoineRoute des Petits Poissons
patrimoineRoute des Rippes
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patrimoineRoute du Grand Moure
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patrimoineRue du Carrage
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patrimoineRue François Leguat
patrimoineRue Henri Dumont
patrimoineSentier des Guilleminières
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